The perfect movie

Une sorte de Jonathan le goéland au L.A. Police Department, sur une bande-originale explosive avec cascades, belles blondes et couchers de soleil vaporeux. Un chef d'oeuvre du genre.

Un jour, j'ai croisé son regard. C'était dans le marais, à Paris. Pas longtemps, suffisamment pour être captivée. Son visage avait peu changé. Il n'était plus l'artiste peintre faux monnayeur du film, mais il n'était pas non plus Pasolini. Trop hétéro pour ça j'imagine.

Plus tard, dans un taxi, j'ai raconté cette scène à un écrivain canadien assez connu avec qui j'avais une aventure. Il m'a dit : "did you look at him with those eyes?" Il avait l'air inquiet. C'était le mois de novembre. Paris était grise mais grouillante, l'hôtel rouge sombre. A côté il y avait un bar "le Rosebud" où nous sommes allés tous les soirs.

Le ciel est plus grand en Amérique.

To live and die © Movieclips Classic Trailers
 

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