François Fillon: "il serait temps que les Français acceptent la précarité"

Éloge de la précarité «C'est le travail qui libère» dit-il ...

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Ce vendredi à New York, il l'a prouvé une nouvelle fois en affirmant que la précarité est utile à la lutte contre le chômage. Le candidat à la primaire de la droite, qui a fait de l'économie son cheval de bataille, a assuré devant quelques Français installés aux Etats-Unis qu'il «serait temps qu'on accepte qu'il peut y avoir des emplois précaires». «C'est toujours mieux de travailler que d'être au chômage ou au RSA», a lancé l'ancien premier ministre.

«C'est le travail qui libère» Arbeit macht frei Mr Fillon ?

Un éloge de la précarité qui ne l'empêche pas de marteler que son «programme est social». «Je le revendique», at-il plaidé, «parce qu'il fait du travail la priorité absolue. Et que c'est le travail qui libère, qui permet d'aller au bout de ses rêves».

 

© jack Brte

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