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Billet de blog 3 févr. 2015

Commentaire à "Ukraine : une rébellion oligarchique dans le Donbass."

Vincent Présumey
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Je viens, ce soir 3 février, de poster une série de commentaire au passionnant article de Zbigniew Kowalewski sur l'oligarchie et le Donbass. Je les regroupe ci-dessous car ils forment un tout :

Article remarquable qui, comme les autres précédents articles de Zbigniew Kowalewski, s'appuie sur une véritable documentation tant en matière de faits que d'analyses, avec une bibliographie en fin d'article - tout autre chose que les "liens sourcés" de la lie analphabète pour qui une vidéo "ru." (maintenant, Sputnik ! ) sur youtube, ou une carte grotesque made in Berruyer, s'appelle une "information alternative".
Bien entendu, aprés l'enquête sur le MH17, la lie en question s'est abattue ici et étale sa stupidité : que de commentaires racistes et essentialistes sur "les Polonais" (la palme revient sans doute à "Lairderien", cas idéaltypique, hélas, d' "antilibéral de gauche" en marche vers le fascisme). Plus le temps passe, plus il se donne à voir que la dénonciation hystéro-fantasmatique des "nazis ukrainiens" n'a qu'une seule fonction : couvrir les fascistes ayant réellement un pouvoir de type étatique mafieu dans le Donbass et à Louhansk.
On notera le message de "Are", qui exhibe son piolet favori en nommant comme ses cibles 'Présumey et Lévy" (cela avant quelque intervention que ce soit de ce dernier ou de moi-même : nous, on travaille ! ).
Qu'on ne s'y trompe pas : aprés d'autres ce message est une menace de mort et un appel au meurtre. La lie qui intervient sur les forums de Mediapart comporte des individus, ou des forces, qui veulent la mort de ceux qui crient les faits, apportent des analyses, recherchent le débat. C'est du point de vue de notre protection, en tant que pièce à conviction publiquement exposée, que de tels messages ne doivent pas être retirés par la rédaction. Ils prouvent à quel point la lie fasciste et fascisante et ses commanditaires sont génés par les interventions ayant un contenu.
En contrepoint de la feinte indignation sur ce scandaleux "polonais" directeur de l'édition polonaise du Monde Diplo, ce qui a le don de plonger la lie dans des transes convulsives, la vraie question qui doit être posée est : comment se fait-il que des articles de cette qualité d'information et d'analyse ne paraissent pas dans l'édition française et édition mère du Diplo ?
A propos de quelques questions parfois posées de bonne foi, cela arrive encore, répétons qu'évidemment, dénoncer l'impérialisme russe n'implique aucune sympathie particulière pour l'impérialisme nord-américain ou pour l'impérialisme allemand, sans oublier le français ; et que certes, il existe des fascistes et des néonazis ukrainiens, mais que ceux-ci, tout en occupant certaines positions dans l'appareil d'Etat, ne sont pas au pouvoir à la différence de leurs homologues du Donbass et de Louhansk, et ont reculé depuis le Maidan. Svoboda notamment était une organisation beaucoup plus puissante avant le Maidan, l'oligarchie jouant avec elle.
Les pourfendeurs obsessionnels de "nazis ukrainiens" ne peuvent pas se vanter, à la différence de gens comme Z. Kowalewski, comme la gauche ukrainienne pro-Maidan qu'elle soit anarchiste, libérale de gauche, trostkysante, syndicaliste, anarcho-nationaliste, de combattre en quoi que ce soit l'extrême-droite ukrainienne, eux. Non : ils grossissent ridiculement son image en faisant son jeu, au service qu'ils sont de l'extrême-droite russe et de l'oligarchie du Donbass.
Soyons clairs : entre les milices de Zakharchenko et les bataillons Donbass ou Azov  - qui sont d'ailleurs, pour prendre ces deux exemples, fort différents l'un de l'autre, le premier ayant boosté le mouvement Samopomitch et le second étant dans l' "esprit Pravy Sector" et ses références idéologiques et symboliques fasciste s- c'est la victoire des seconds qui peut ouvrir la voie au recul du fascisme, parce que c'est là et là seulement qu'entre ces deux forces armées il y a un combat d'émancipation nationale et, au delà, des aspirations à l'émancipation sociale.
Evidemment la réalité est contradictoire : dans le précédent historique irlandais, qui est ce qui ressemble le plus à l'Ukraine, les socialistes révolutionnaires de James Connoly avaient fait consciemment le choix de combattre l'impérialisme britannique aux côtés de réactionnaires comme Collins et De Valera. Et ce n'est pas pour autant qu'ils cessaient de combattre leurs idées et leur influence, c'est au contraire ainsi qu'ils pouvaient être efficaces contre eux (d'où le choix britannique de liquider Connoly et ses camarades pour séparer mouvement révolutionnaire ouvrier et mouvement national).
Les héritiers politiques des communistes indépendantistes ukrainiens (nezhalezniki, pardois appelés "oukapistes"), des socialistes révolutionnaires oukapistes, des anarchistes-communistes de Makhno, des bolcheviks fédéralistes, ces forces majoritaires de la grande révolution prolétarienne ukrainienne de 1917-1920 dont l'occultation et l'absorption par l'Etat issu de la révolution russe fut un facteur clef de la décomposition de celui-ci et donc du stalinisme, ces héritiers, quand ils ont à choisir entre les descendants de Petlioura et ceux de Dénikine, choisissent les premiers tout en s'efforçant de garder leur indépendance et leur autonomie d'action.
Certains intervenants trouvent que l'auteur ne voit que l'oligarchie du Donbass et pas celle de K'yiv. Ce faisant ils passent à côté de l'accuité de l'analyse de Z. Kowalewski, que le récit de l'histoire de l'oligarchie en Ukraine depuis 1991 étaierait largement : il n'y a pas, en effet, une seule "oligarchie" qui serait la même sur tout le pays. La composante centrale de l'oligarchie ukrainienne, ce sont les bandits du Donbass, d'Akhmetov à celui qui fut d'abord sa créature, Ianoukovitch. C'est aussi la région du principal prolétariat industriel, mais celui-ci a perdu en 1989-1993, malgré ses grandes grèves, exproprié politiquement et économiquement par la transformation des grands bureaucrates en grands oligarques, par pure et simple appropriation quasi gratuite de la propriété d'Etat (de sorte que quand des Ukrainiens demandent des "privatisations" aujourd'hui, cela n'a pas le sens de privatiser des biens publics, mais de faire payer ce qui a été pris, purement et simplement, par les oligarques en 1990-1993 : de telles ambiguités sémantiques sont bien entendu préjudiciable à leur lutte ...). Sur la base de cette défaite prolétarienne s'est développée le noyau dur de l'oligarchie pour toute l'Ukraine, basé dans le Donbass, structurant d'énormes réseaux mafieux et clientélaires, à partir des mines, de la sidérurgie et du secteur militaire.
Ce qui fait que le degré de libéralisme sauvage, de privatisation et marchandisation effectives de tous les aspects de la vie, augmente, comme l'explique cet article, d'Ouest et Est : il est pire en Ukraine qu'en Silésie polonaise et, dans l'Ukraine, il est pire dans le Donbass. On pourrait ajouter qu'il est probablement pire encore si l'on passe en Russie, dans la région de Rostov-sur-le-Don, depuis les lois sur la marchandisation de tous les services sociaux imposées par Poutine autour de l'année 2007.
S'il y a des noyaux centralisés de pouvoir oligarchique en dehors du Donbass et analogues à ce qui s'y est produit, par exemple à Dnipropetrivsk et à Kharkiv, les formes du capitalisme à l'Ouest sont beaucoup plus dispersées et moins concentrées. Poroshenko, oligarque certes, mais loin derrière ceux du Donbass, ancré sur l'agro-alimentaire, illustre ces différences. Cela ne veut pas dire que les oligarques "occidentaux" sont mieux, mais qu'il faut comprendre que le coeur du capitalisme oligarchique et de la contre-révolution en Ukraine est l'oligarchie du Donbass, qui était aussi le coeur de l'Etat : la crise révolutionnaire du Maidan a ébranlé et parfois disloqué l'Etat partout sauf dans ce secteur où la contre-révolution est partie de l'appareil d'Etat en place. Les "séparatistes anti-Maidan" n'ont pas eu grande difficulté à prendre les locaux policiers, puisque les flics en place c'était eux.
La comparaison avec les contras au Nicaragua des années 1980 est fort pertinente, outre qu'elle a le charme de provoquer des crises d'apoplexie dans la lie campiste. Les contras ont eu un certain soutien populaire partiel mais réel, par exemple avec les indiens Miskitos, grâce aux erreurs, mais aussi aux crimes, et aux pratiques anti-démocratiques ou encore pardois à l'inefficacité, de la direction sandiniste dont la légitimité était pourtant infiniment plus grande que celle du gouvernement libéral ukrainien. Comme l'explique l'article, la gabegie et les méthodes de celui-ci se sont avérées, aprés les armes et soldats russes, le meilleur allié des "séparatistes" ; elles permettent aussi à Pravy Sector et à des secteurs d'extrême-droite d'essayer de capter le mécontentement et la soif de combat de la jeunesse. A cet égard, des forces comme le bataillon Donbass de Semen Semenchenko où le rôle politique joué jusqu'à présent par Volodomyr Parasiuk ont en réalité évité que ce mécontement et cette soif de combat soit beaucoup plus encore récupérés par l'extrême-droite. Peut-être est-ce pour cela que la blogosphère poutino-fasciste leur voue une haine particulière en tant que "nazis" ...
Cet article é été écrit avant les développements les plus récents, qui en confirme tristement les analyses. Début janvier le "processus de paix", basé sur les accords dits  Minsk, paraissait s'enliser mais se poursuivait. Dans le Donbass et à Louhansk, l'absence de tout soutien populaire, même dans le gros tiers de la population se considérant comme russe, envers les pouvoirs en place, pesait de plus en plus. Dans le reste de l'Ukraine, des grèves importantes commençaient à balayer le pays, dans les transports, les services, les mines. En Crimée, la détérioriation des conditions de vie du peuple, l'émigration et les persécutions contre les Tatars, et la divulgation progressive de la réalité sur le "référendum d'auto-détermination" qui n'aurait pas du tout vu, en fait, un Oui ultra-majoritaire si l'on tient compte de la faible participation réelle, accentuaient les contradictions. Surtout, en Russie, inflation et chômage commençaient brutalement à frapper le peuple. C'est alors que les nervis du Donbass, en lien avec le pouvoir du Kremlin passent à l'offensive (une offensive précédéé de liquidations et de conflits internes, notamment à Louhansk, conflits dont la séquestration momentanné de responsables du groupe de "gauche révolutionnaire" pro-séparatiste Borotba, à Donetzk, semble avoir été un épisode) :
-bombardement d'un autocar à Volnovhaka - "Nous sommes Volnovakha" disent alors des manifestants ukrainiens qui, la veille, avaient arborté "Je suis Charlie", 13 janvier.
-assassinat du dirigeant historique du Syndicat Indépendant des Mineurs Ivan Reznichenko, dont le corps est trouvé le 14 janvier  -ce syndicat est le produit des dernières grandes grèves pour empécher l'oligarchie de tout prendre, celles de 1993.
-offensive massive pour prendre complétement l'aéroport de Donetzk, lui-même complétement détruit était devenu un enjeu plus symbolique que réel ; pendant cette offensive, bombardement d'un tramway à Donetsk, attribué à l'armée ukrainienne (ce qui n'est pas prouvé, ni l'inverse), permettant de tenter une opération "haine publique" contre les prisonniers de l'aéroport, avec un niveau de barbarie élevé : la vidéo en a été postée par certains individus, sur les forums de Mediapart, ouvertement pour s'en féliciter et en prendre plaisir. Mais les "masses" n'étaient pas au rendez-vous, elles étaient ostensiblement resté chez elles - c'est ce que font les prolétaires du Donbass depuis mars, et c'est leur seule manière possible de protester (http://www.stopfake.org/en/a-journalist-revealed-that-a-mass-hate-scene-of-donetsk-citizens-on-a-parade-of-prisoners-was-a-performance/).
 -le 24 janvier, les quartiers ouvriers de Marioupol sont bombardés : des dizaines de morts, des centaines de blessés. Il s'agit d'une opération sans finalité militaire autre que la terreur de masse et c'est la classe ouvrière qu'elle vise : la haine de l'appareil d'Etat russe, de l'oligarchie du Donbass et des bandes fascistes pour le peuple de Marioupol qui, depuis des mois, leur lance dans sa langue, le russe, le "No pasaran" de la nation ukrainienne à laquelle il affirme son appartenance, est sans limite. Les bombardements sont devendiqués de facto par Zakharchenko, le petit dictateur de Donetzk, lorsqu'il annonce que le cessez-le-feu est rompu, que le "processus de Minsk" est mort et qu'une offensive de chars - forcément des chars russes - s'avance sur Marioupol. Cette dernière déclaration s'avère vite de l'intox, mais elle vise à mettre en condition pour la suite.
-dans les derniers jours de janvier, c'est en fait une offensive russe, beaucoup plus que "séparatiste", qui investit les zones rurales et semi-urbaines situées entre Donetzk et Louhansk et que les "séparatistes" ne contrôlaient pas. Cette offensive aboutit à encercler des milliers de soldats et de gardes nationaux ukrainiens dans le "chaudron" de Debaltsevo, pour lequel on peut craindre le scenarion d'Ilovaisk de fin août : carnage et actes de barbarie contre les "nazis" - évidemment puisque "les nazis" sont des "sous-hommes" selon les fascistes prorusses ... mais nous verrons ci-aprés ce qu'ils sont exactement pour eux. Ces combats voient la mort d'un combattant national tchétchène venu se battre aux côtés des Ukrainiens, Isa Munaev - l'exact opposé des groupes mafieux de harkis de l'impérialisme russe envoyé par Kadyrov, l'organisateur de la fameuse manifestation "anti-Charlie" de soi-disant 800 000 participants (plus que la population du territoire ...) à Grozny. Semen Semechenko est blessé : comme prédédemment à Ilovaisk, l'acharnement des dirigeants russes vise le bataillon Donbass.
Ces évènements, conjugués aux grèves qui avaient commencé juste avant, produisent une crise de confiance naissante et croissante entre le peuple ukranien et le gouvernement Poroshenko. Mais poursuivons l'énumération des étapes de l'escalade :
-2 février : Zakharchenko annonce "la mobilisation de 100 000 hommes dans les 10 jours". Pour toutes celles et tous ceux qui ont des parents, amis et camarades dans le Donbass, c'est une nouvelle effrayante. Naturellement il n'y aura aucune mobilisation populaire et les bandes de Zakharchenko ne risque pas d'armer 100 000 habitants du Donbass car ils pourraient se servir de ces armes autrement que prévu. Cette proclamation a donc trois significations : l'annonce d'une vague de terreur au motif de "mobilisation" ; le constat que malgré la supériorité technologique, logistique et tactique des mercenaires de l'impérialisme, ils progressent lentement et n'ont pas encore pris Debaltsevo, qui n'est d'ailleurs pas un objectif essentiel en soi ; et la couverture possible d'une entrée massive de troupes russes.
-Mais Zakharchenko a aussi dit autre chose dans sa déclaration : l'Ukraine à K'yiv serait dirigée "par des Juifs pitoyables" ou, selon d'autres traduction, par des "représentants pitoyables du grand peuple juif". La seconde version ajoute une dose de jésuitisme à l'antisémitisme qui était déjà, notoirement, sauf pour les imbéciles qui croient que "les nazis" sont au pouvoir à K'yiv et pas à Donetzk, la marque de Zakharchenko.
Il faut le savoir, il faut le comprendre, il faut l'expliquer : dans la rhétorique eurasiste et "rouge-blanche", "nazi" est accolé à "juif" et, de plus en plus, "nazi" veut dire "juif", ainsi que "ukrainien" et "sous-homme". Cette effarante et effroyable transposition est d'ailleurs à l'oeuvre dans l'expression des fantasmes de la lie de forum qui joue quotidiennement son petit pogrom de Debaltsevo sur Mediapart ...
Nous en sommes là ce 3 février ...

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