Castaner.

La tentative de faire croire à une prise d'assaut d'un hôpital, par un mensonge d’État, avait le sens politique suivant : justifier après coup, en sachant que les témoignages allaient se multiplier, les violences visant les syndicats ordonnées ce 1° mai à Paris par M.M. Castaner, Lallement et Nunez.
Les charges et grenadages visant notamment la direction de la CGT ainsi que les SO de tous les syndicats, ayant causé plusieurs blessés, ne peuvent qu'avoir été ordonnées par ce trio.

Avec ou sans l'accord de Macron ? Celui-ci partageait-il la volonté de montrer qu'on peut aussi taper sur les structures syndicales centrales ou Castaner a-t-il voulu lui faire un cadeau en lui offrant une tête tel un Kadyrov courtisant son Poutine ?
Quoi qu'il en soit, Castaner avait besoin d'une "affaire" terrible pour effacer ses traces et il s'est emparé de l'incident de la Salpétrière.
La seule question est : s'en est-il emparé après coup en se disant "chouette avec ça je vais pouvoir jeter un rideau de fumée", où y-a-t-il eu ordre de charger pour pousser les fuyards contre la porte du service de réanimation ?


Depuis, parce que les images circulent, le coup de Castaner s'est retourné contre lui.
"Nous ne sommes pas en dictature" ... mais pas non plus en démocratie. Dans une démocratie, il serait en train de comparaître.

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