Gabon : Ali BONGO et Jean PING manoeuvrent en faveur d'un escroc de la FEGAFOOT jamais élu, pour détruire le Parti UPG !


Bruno Ben Moubamba expliques les raisons du désordre que connait le parti de Pierre Mamboundou. Lecture..

Trois anciens collaborateurs de M. Pierre Mamboundou ont été particulièrement indexés par la « famille de Pierre Mamboundou » pendant la réunion du 5 juin 2014 au siège de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) qui a vu les proches de l’opposant historique sonner la fin de la récréation à l’UPG :
- Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou le conseiller juridique du parti, ancien candidat malheureux à la présidence de la Fédération Gabonaise de Football (FEGAFOOT) et Directeur de l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENAM) ;
- Le Docteur Pélagie Itsana ;
- Le docteur Romain Mourou.

La phrase la plus poignante a été prononcée par le frère cadet de Pierre Mamboundou : « tout le mondepouvait trahir mais pas vous, M. le Conseiller Juridique. Vous étiez le confident parmi les confidents de Pierre Mamboundou ».

La chronique d’une forfaiture annoncée éclaire d’un jour particulier le propos de la veuve de Pierre Mamboundou pendant cette soirée du 5 juin 2014 : « Pierre Mamboundou s’est entouré de nombreux collaborateurs qui l’ont trahi ». La mort de Pierre Mamboundou ressemble à une « conspiration » parti de son propre parti avec le soutien d’une main noire à Koulamoutou dans la province de l’Ogooué Lolo avec des ramifications manifestes au cœur du pouvoir. L’épilogue de cette sombre affaire a lieu ce week-end et l’on pourra commencer à voir se dessiner ce qui s’est réellement dans la résidence de l’opposant historique dans le 15 octobre 2011, jour de la mort du Président-Fondateur de l’Union du Peuple Gabonais (UPG).
- Entre 2010 / 2011, alors que Pierre Mamboundou était en convalescence en France, ses collaborateurs (Thomas Ibinga et Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou) ne pensaient qu’à lui succéder. Son retour au Gabon en 2011 devait doucher leurs ambitions momentanément ;
- Lorsque l’opposant historique décède, Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou exige déjà un congrès extraordinaire à la famille Mamboundou alors que la dépouille de l’illustre défunt repose encore chez lespompes-funèbres ;
- Entre novembre et décembre 2011, le débat sur « pas de biométrie, pas d’élection » permet au conseiller juridique de l’UPG Mouckagny Iwangou de s’affranchir de l’autorité de Mathieu Mboumba Nziengui, un Secrétaire Exécutif qu’il méprise du haut de son intellect « supérieur ». Il créera donc les dissidents dits « Loyalistes » pour tenter de s’emparer de l’appareil du parti de Pierre Mamboundou. Ils tenteront tous les passages en force possibles et imaginables, y compris un procès au tribunal administratif qu’ils perdront, bien évidemment. Le groupuscule prend ses quartiers dans un le quartier d’AVEA, entraine dans la dissidence de nombreux militants et rappelle au service de leur cause un militant perdu de vue (David Mbadinga). Les rivalités internes du groupuscule conduit Monsieur David Mbadinga à créer son parti politiquedénommé Union des Patriotes Loyalistes (UPGL) alors que Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou préfère regagner le siège du parti pour ne pas laisser son « beau-père traditionnel » Bruno Ben MOUBAMBA imposer sa marque au cœur de l’UPG ;
- Fin 2011 / début 2012 Jean-de-Dieu Mouckagny s’inquiète en effet de l’arrivée à l’UPG de nouvelles forces à l’UPG et la crainte de voir la dissidence s’installer dans l’errance conduira les pseudo – loyalistes (loyalisme à l’UPG, version co-gestion avec Ali Bongo Ondimba) à imposer en août 2013 une réconciliation de façade. Le loup Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou est revenu dans la bergerie, maniant à la perfection une rhétorique et un sophisme juridiques comme devant des incultes ;
- Les dissidents du Conseiller Juridique bloquent le congrès d’octobre 2013 au prétexte qu’il manque desnormes juridiques. Ils ont ainsi le temps de contacter une puissance étrangère d’Afrique Centrale hostile au régime d’Ali Bongo Ondimba à Libreville, pour de gros financements : nombreux déplacements en France, visite à l’ambassade de la puissance d’Afrique Centrale hostile à Ali Bongo Ondimba. Mais, le pays en question se rétracte face aux « pseudo-Loyalistes » aujourd’hui « dissidents » et de fait, ils perdent des centaines de millions. Des comptes bancaires non règlementaires sont ouverts au nom de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et de façon frauduleuse. La supercherie est découverte par le Trésorier Général du parti et l’huissier du Secrétaire Exécutif M. Mathieu Mboumba Nziengui dont la signature a été détournée. Ce dernier, ne suspend que le lampiste de cette tentative d’ouverture frauduleuse de comptes au nom de l’Union du Peuple Gabonais. M. Vincent Nguimbi a été manipulé par les dissidents – loyalistes aujourd’hui dissidents de l’UPG et il sera le seul à payer. Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou, Romain Mourou et Pélagie Itsana s’en tireront à bon compte une fois de plus, devant l’empathie du Secrétaire Exécutif.

- Le financement des dissidents – loyalistes aujourd’hui dissidents s’est perdu dans les méandres des palabres à Paris (France). Ils ont perdu le soutien financier de la puissance d’Afrique Centrale anti-Ali Bongo Ondimba, aussitôt découverts les contacts avec le pouvoir gabonais de celles et ceux qui se présentent partout comme des parangons de vertu. Leur soutien à Séraphin Ndaot l’ancien « Bâtisseur » aurait pu inquiéter les grands naïfs trop nombreux encore à la direction de l’UPG. Maître Ndaot qui vient de se ranger derrière Ali Bongo Ondimba et son pacte social dans la perspective d’occuper la vice-présidence de la République en 2016 prouve à suffisance comment les alliés de M. Pierre Mamboundou en 2009, manquaient de sincérité dans leur opposition, pour la plupart. Le point commun entre les dissidents-Loyalistes aujourd’hui dissidents de l’UPG, Jean-de-Dieu Mouckagny le prince des ténèbres de l’Union du Peuple Gabonais et bien d’autres est leur affection (politique) pour Séraphin Ndaot et son parti. En effet, toutes les listes qui auront signé des accords avec cet homme politique lors des élections locales de 2013 subiront des échecs cuisants ou des demi-défaites cinglantes. Aujourd’hui, il est avec Ali Bongo Ondimba et la conspiration dont Pierre Mamboundou a été victime, peut être vue d’une nouvelle perspective.
- C’est lors d’un vol transcontinental entre washington et la Qatar que Jean–de-Dieu Mouckagny le leader des dissidents de l’UPG rencontrera Ali Bongo Ondimba et aura avec lui, un long tête à tête. C’est suite à cette rencontre que les dissidents rétabliront les connexions pourtant mortelles avec le parti au pouvoir tissées par les perspectives de co-gestion du pays, suite aux négociations entre Pierre Mamboundou et Ali Bongo, à la demande de Nicolas Sarkozy, le Président français de l’époque. Pélagie Itsana se met en relation avec ses « parents » du pouvoir : Faustin Boukoubi le Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais (PDG) et donc Guy Nzouba le « tombeur » final de Pierre Mamboundou ; Romain Mourou retrouve son ami de Fougamou l’actuel Ministre gabonais de l’intérieur qui apportait les champagnes et les cadeaux à la résidence de l’opposant historique en 2011, alors que le pouvoir faisait semblant de négocier sincèrement avec M. Mamboundou, alors que son sort avait été scellé ailleurs.
- Après l’échec d’un accord financier entre les dissidents-Loyalistes dissidents de Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou et une puissance régionale en Afrique centrale anti-Ali Bongo Ondimba, seuls les autorités gabonaises peuvent les aider à prendre le parti de feu Pierre Mamboundou, au moyen de l’argent liquide. Le deal entre le pouvoir et les dissidents – Loyalistes aujourd’hui dissidents est simple : les dissidents cassent la baraque de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) grâce à un désordre sans nom et en retour, ils sont financés et appuyés, y compris pas le Ministère de l’intérieur et la Présidence de la République.
- Nous avons été prévenus depuis l’étranger que les dissidents de l’UPG feraient tout pour que soient assassinés certains d’entre nous avec l’aide du pouvoir, plutôt que de voir le renouveau de l’UPG. Madame Do Marcolino (experte en vaudou pendant les réunions hebdomadaires à l’UPG) intégrera le parti d’une manière légère avec une mission spécifique du Directeur de Cabinet du Président Ali Bongo : empoisonner un certain nombre de responsables. Ce qu’elle tentera de faire en livrant des sandwichs et des boissons pendant les réunions, contrairement à la tradition du parti.

- Thomas Ibinga, Pélagie Itsana et une autre de leurs complices ont été reçu le 29 mai 2014 pour mettre en place le passage en force à l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et recevoir la première partie de leurs prébendes. Les dissidents recruteront de nombreux désœuvrés de la capitale gabonaise pour s’emparer du siège du parti mais ils seront refoulés par le service d’ordre. Les dissidents – Loyalistes de l’UPG sont à présents captifs de leur logique suicidaire : casser la baraque politique du Président-Fondateur et profiter de l’argent puis les postes promis mais en aucun cas, reculer même devant les larmes de la mère de Pierre Mamboundou accourue le 5 juin 2014 depuis la ville de Mouila. Ils tiendront donc une parodie de congrès sur un terrain vague non loin du rond-point d’Awendjé à Libreville et non au siège de l’union du Peuple Gabonais. Tous les standards et les normes de l’UPG seront violés à cette occasion et en complicité avec certaines « forces de polices », ils devraient tenter un dernier baroud d’honneur en tentant d’occuper par la force le siège de l’Union du Peuple Gabonais. Ce sera en pure perte car une résistance farouche leur sera opposée. C’est certainement Jean-de-Dieu Mouckagny-Iwangou ou à défaut Thomas Ibinga qui se fera désigner « roi » d’une fausse UPG soutenu par des responsables politioques du Haut-Ogooué et de l’Ogooué Lolo. Les dissidents n’auront pas eu le courage de partir, tant ils sont politiquement faibles et incapables d’animer une campagne politique : aucun d’eux ne s’est jamais fait élire, ne fut-ce que simple « conseiller » municipal mais c’est fort de leur manque de crédibilité qu’ils pensent tous que le temps pour eux de « d’aller à la soupe » est enfin arrivé. En agissant ainsi, ils ignorent cependant, qu’en choisissant la « malédiction » et non la « bénédiction », tout ce qu’ils entreprendront ne réussira jamais. Pourquoi cela ? Parce que dans toute existence, le mal précède le bien mais le bien engendre le bien. Voilà pourquoi, il faut rester vigilant face à la fureur des loyalistes.

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Jean PING (à droite) lors du faux Congrès des dissidents entièrement financés par Ali Bongo. Non loin d'une prêtresse du vaudou (d'origine béninoise et proche du Directeur de Cabinet d'Ali Bongo (M. Accombressi). Et Jean PING  se dit néo-opposant !? Cherchez l'erreur ....

Le Service de communication de l’UPG

http://www.gabon-infos.com/gabon-union-du-peuple-gabonais-upgdissidents-de-lupg-chronique-dune-forfaiture-annoncee/

 

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