Gabon / Jean PING doit expliquer son soutien aux dissidents de l'UPG financés par Ali BONGO ONDIMBA

 

Les dissidents de l’UPG avec Mme Do Marcolino la prêtresse vaudou de Maixent Accombressi qui devait empoisonner le Secrétaire Général et le Secrétaire Exécutif de l’UPG pour le compte du pouvoir gabonais. Que faisait Jean PING dans cette affaire ? 

Début 2013, M. Accombressi le Directeur de Cabinet d’Ali Bongo Ondimba a fait introduire au sein de la direction de l’UPG une prêtresse vaudou dénommée Do Marcolino. Cette Gabonaise d’origine béninoise (au centre de cette image) a reçu comme mission d’empoisonner le très modeste Bruno Ben MOUBAMBA et le rival des dissidents de l’UPG : Mathieu Mboumba Nziengui. On peut reconnaître à l’extrême droite de l’image le néo-opposant Jean PING qui assiste à un faux congrès (les 7 et 8 juin 2014) financé pourtant très largement par Ali Bongo Ondimba. C’est que l’on appelle sans doute « les réalités gabonaises ». C’est pourquoi, nous sommes désormais persuadés à la « direction » de l’Union du Peuple Gabonais qu’il y a une convergence entre Ali Bongo, Jean Ping, la secte politique des pseudo « Souverainistes », les dissidents de l’UPG pour dépecer l’oeuvre de Pierre Mamboundou et éliminer le très modeste Bruno Ben MOUBAMBA par tous les moyens. Bien évidemment, je m’en remet à Dieu, maître du temps et de l’Histoire. Bruno Ben MOUBAMBA

Secrétaire Général de l’UPG

NB : Je pense qu'il faudra faire payer un prix très lourd aux souverainistes de l'union Nationale leur soutien affiché aux dissidents de l'Union du Peuple Gabonais (UPG). Car, pour ce qui est du pouvoir, c'est une évidence déjà ! Après avoir vu un "collègue" du Gouvernement alternatif accompagner la forfaiture d'un faux "congrès" qui ne résistera pas devant les tribunaux (sur un stade de Basketball désaffecté), j'ai compris que j'étais devenu leur cible personnelle. Dont acte ! Je ne m'appelle ni Joseph Rendjambè ni Germain Mba. BBM.

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