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Billet de blog 20 oct. 2021

Linden Blossom : OUROBOROS QUANTIC HEAVEN’S FIZZ MANIFESTO DE CATENA AUREA AB INDRA

Mon Opus est la cristallisation d’une histoire que « les syllabes cachées de ce qui arriva si longtemps auparavant » conduisirent à la stellification : « De Catena Aurea ou Indra Collare » est le chant de cet arrière-plan subliminal accompagnant le premier chant à l’instar du process dont Elliott Carter accompagna « Syringa » ( poème de J.Ashbery)

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  • OUROBOROS

    QUANTIC HEAVEN’S FIZZ

    MANIFESTO

    DE CATENA AUREA AB INDRA COLLARE

    Mon Opus est la cristallisation d’une histoire que « les syllabes

    cachées de ce qui arriva si longtemps auparavant » conduisirent à la

    stellification :

    « De Catena Aurea ou Indra Collare » est le chant de cet

    arrière-plan subliminal accompagnant le premier chant à l’instar du

    process dont Elliott Carter accompagna « Syringa » ( poème de

    J.Ashbery) , chant actualisant la Stellification d’une histoire qui arriva si

    longtemps auparavant comme le mythe d’Orphée.

    La Stellification est le Process du channelling vers l’AORA,

    Rituel de « Mise en Lumière » en hébreu.

    À son tour, la mise en abime selon la loi cyclique holographique de cette

    « Mise en Lumière » sera actualisée par l’équation de Boltzmann :

    _ S= k log W

    C’est l’abstraction devenue réalité !

    Ou, dans la symbolique d’Ouroboros, la queue du serpent s’abouchant

    avec la tête, qui est la réalité devenant abstraction illustre bien ce

    caractère cyclique que l’on retrouve partout de puis la biologie jusqu’à la

    Musique !

    Ainsi chez Schubert l’écart entre deux notes n’est pas deux notes !

    Ailleurs chez Stanley Cavell :

    « Who can begin an essay with Nietzsche’s « Birth and tragedy » and

    end it with an analysis of Fred Astair ? »

    Ainsi de mon processus pulsant « on streaming » la gaucherie

    charmante de mes humeurs capricantes qui n’est autre qu’un jeu de

    vagues où le sensible et l’intelligible jouent à vibrer l’un dans l’autre (

    processus illustré en architecture par l’escalier à double révolution de L.

    De Vinci à Chambord) célébrant une exaltation tourbillonnante de tous

    les sens dans la magie des « atomes qui s’aiment » selon le

    néoplatonisme de Marsile Ficin, en faisant scintiller la matière.

    C’est l’enchantement de la matière grâce à l’Énergie cosmique !

    Si j’en crois cette réflexion de Marc Aurèle :

    « Va toujours par le chemin le plus court, et le chemin qui va le plus

    court est celui qui va selon la Nature. Voilà pourquoi il faut agir et parler

    en tout de la façon la plus naturelle.

    Les biens propres de l’âme raisonnable:

    Elle se voit elle-même, s’analyse elle-même, se façonne elle-même à sa

    volonté. Le fruit qu’elle produit, elle-même le récolte :

    c’est l’auto-procréation ».

    En nous éclairant par sa théorie de l’univers cyclique holographique qui

    passe par le schème de l’archétype junghien de « l’Éternel retour », la

    proposition de P.Guillemant referme la boucle d’Ouroboros qui avait

    dans les temps de la Grèce ancienne sublimement exposé le trio

    Anaximandre, Parménide et Héraclite :

    « Le Feu crée le monde et toutes choses. Il fait son Ordre. »

    Le Feu au sens de Numen ! C’est-à-dire : Énergie.

    Du murmure des infravies ou fredon perspiré du

    « Palais des Recordations » à la « Voix de l’Oracle » Transverbérée de

    « Rouge-Méthylène » en passant par les vapeurs méphitiques de la

    Pythie de « À Souffle Mêlé » métaphore du « Son consumé » cher à

    Scelsi, la complicité ontologique chère à Bourdieu traverse la trilogie de

    cette « Beauty Of Intricacy » à l’arôme consumé goethéen réveillé

    cosmiquement par les neutrinos immatériels.

    Du channeling aux abductions de conscience, l’Oiseau-

    Lyre du poète sent ses ailes battre du frisson sacré !

    Oui, un autre monde est en marche ! Et nos enfants sont bien là pour

    nous le signifier !

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