La fin des accords de Paris et la révolte des gilets jaunes

L’espèce humaine court peut-être à sa perte mais elle s’en moque, ce n’est pas pour tout de suite ...

Au fond je pense que l’on rêve à vouloir réduire l’impact du échauffement climatique. 

 

Ce souhait me parait un peu intellectuel mais loin des capacités des démocraties. Les efforts demandées pour atteindre cet objectif sont hors d’atteinte des populations.

Après tout c’est peut-être aussi normal, la révolte des gilets jaunes, ou demander aux polonais d’abandonner le charbon montre que nous ne sommes pas prêts.

Cette analyse c’est un peu le triomphe de Trump mais aussi d’une autre forme d’intelligence, l’être humain n’est il pas l’animal de la destruction créatrice ?

 

Les conséquences de cette hypothèse nihiliste seront très lourdes en terme de pertes humaines et animales mais elles sont bien à l’image de la révolte des gilets jaunes, ce qui n’augure rien de bon pour les réfugiés climatiques.

 

Je ne sais pas si nous devons renoncer mais je ne vois pas comment nous pourrions gagner et atteindre les objectifs des accords de Paris. 

 

La fiscalité du prix de l’essence a constitué une vente forcée démocratique, une obligation de se conformer à un objectif dont finalement rien ne prouve qu’il était partagé, la méthode n’est certainement pas la bonne ... mais les moyens de créer des transports en commun, gratuits, flexibles et « carbon free » ne sont pas là , alors n’imaginons pas financer de plus la fin du charbon pour 40 millions de polonais ... comme de demander aux français de devenir vegan en taxant le prix de la viande ...

 

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