Pas de feux d'artifice qui coûteront un bras au contribuable cette année. Pas de compte à rebours les dernières secondes avant minuit pour simuler une joie surjouée. Pas de soirées de débauchages où l'alcool coulera à flot et causant par la même occasion des accidents de la route mortels.
Voilà quelques raisons de positiver quand on compare le 31 décembre 2020 avec celui de l'année précédente. Voir l'avenue des Champs-Elysées désertée ne doit pas nous affliger. Bien au contraire. Boire une coupe de champagne sur la plus belle avenue du monde nous a été pendant trop longtemps présenté comme la seule façon "branchée" de célébrer la nouvelle année. Un leurre. Il est grand temps que nous prenions conscience de nos excès, de nos erreurs en matière de consumérisme et de mode de vie en général.
Ce réveillon passé sous couvre-feu nous montre que nous sommes éminemment dépendants d'un écosystème fragile qui menace de s'effondrer si nous ne changeons pas nos modes de vie. Quel bonheur de passer un reveillon chez soi, en famille, cette cellule que nos modes de vie poussent à la dilution pure et simple. Aujourd'hui c'est une pandemie totalement inattendue qui décide du cours de nos vies. Qui sait de quoi dépendront nos vies demain? Le champ des possibles est ouvert, le pire comme le meilleur.
Libre à chacun alors de choisir la direction qu'il veut donner à sa vie mais il est évident que le 31 décembre de cette année fera date car le couvre-feu mis en place cette nuit nous révèle que notre société s'est trop éloignée de l'essentiel. Un essentiel qu'il ne tient qu'à nous de réhabiliter en mettant un moment la temps entre parenthèse.
Billet de blog 31 décembre 2020
Couvre-feu : un 31 décembre pas comme les autres
Pas de feux d'artifice qui coûteront un bras au contribuable cette année. Pas de compte à rebours les derniers secondes avant minuit pour simuler une joie surjouée. Pas de soirées de débauchages où l'alcool coulera à flot et causant par la même occasion des accidents de la route mortels.
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