La planète brûle mais tout le monde s'en fout

En ce 1er août, nous avons déjà épuisé toutes les ressources de la planète, renouvelables et non renouvelables. Nous vivrons donc dès demain à crédit et toute la classe politique comme les chaînes d'information continue sont vent debout pour mettre en garde contre les risques d'un desastre environnementale annoncé

En ce 1er août, nous avons déjà épuisé toutes les ressources de la planète, renouvelables et non renouvelables. Nous vivrons donc dès demain à crédit et toute la classe politique comme les chaînes d'information continue sont vent debout pour mettre en garde contre les risques d'un desastre environnementale annoncé.
Cela donnerait presque à sourire si la situation n'était pas aussi grave.

Il y a un mois tous les canaux de télévision et radiophoniques célébraient la coupe du monde avec des spots publicitaires tous azimuts pour pousser à l'achat de téléviseurs 4k, de smartphones dernier cri, de pizzas, de bières etc... Il serait temps d'être un peu logique non? Notre mode de vie est complètement incompatible avec la préservation de la planète. Penser le contraire de cela, c'est être dans le déni. Le tri des déchets, les voitures électriques, et le développement des biocarburants type huiles usées et autres ne sont que des gadgets qui sont loin de contrebalancer avec tout le mal que nous faisons à la planète quotidiennement.

Notre agriculture intensive à base d'engrais chimiques, le diesel qui continue de salir l'air que nous mettons dans nos poumons, le rythme auquel nous changeons nos smartphones pour suivre la technologie, le gaspillage alimentaire et la liste est longue. Voilà une description non exhaustive et ô combien triste de notre mode de vie et on s'étonne, pire, on se désole même de voir la déliquescence de notre planète alors que nous sommes tous responsables de cette déchéance planétaire. Pourtant nous savons ce qu'il faut faire pour changer la donne mais aucun ou très peu trop peu même ont le courage faire le grand saut vers une vie saine et soucieuse du maintien d'un écosystème qui garantit notre existence et pour ainsi dire notre survie.

Il faut simplement casser ces chaînes qui nous asservissent à ce modèle capitaliste et consumériste effréné ou l'humain n'est plus rien. Mais vu que nous ne sommes pas prêts pour la majorité d'entre nous à modifier nos comportements parce que nous vivons dans une société de l'image et du paraître, il ne nous reste plus qu'à passer une bonne nuit de sommeil pour nous dire le lendemain que ceci n'était qu'un mauvais rêve.

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