Christophe Castaner, symbole d'un casting ministériel raté

Un seul mot d'ordre lors de la prochaine manifestation: Castaner démission

Un seul mot d'ordre lors de la prochaine manifestation: Castaner démission!

Nous avons eu droit à toutes les élucubrations imaginables depuis que cet homme a été nommé ministre de l'Intérieur. Les gilets jaunes ont d'abord été des racistes et xénophobes pour ensuite se muer en antisémites et homophobes. Les voilà devenu ce samedi passé des vandaliseurs d'hôpitaux. Les Francais savent en définitive qu'il n'en est rien.

Les gilets jaunes sont l'incarnation d'une révolte sociale ô combien légitime. Une démocratie confisquée par une oligarchie jamais rassasiée et un personnel politique qui ramène peu à peu le peuple qu'il dirige à l'âge de pierre. Mais ça fait tellement mal d'entendre et d'admettre cette réalité incontestable que le ministre chargé de combattre les gilets jaunes en est réduit à raconter chaque samedi des histoires toutes aussi invraisemblables les unes que les autres.

Et d'entendre Castaner dire qu'il n'aurait pas du employer le mot attaque fait doucement rigoler. En effet, tout comme il n'aurait pas du éborgner et amputer des jeunes manifestants qui voient désormais leur vie gâchée juste pour avoir crié leur colère sociale. Tout comme il n'aurait jamais du non plus être mis à ce poste qu'il déshonore chaque jour.

Mais on sait que la République française marche sur la tête. Alors Castaner ministre de l'Intérieur ou Mimi Marchand au service de la communication élyséenne un temps, on voit bien que ce pouvoir est devenu un beau "bordel" organisé. Sans parler de notre secrétaire d'État Marlène Schiappa auteur d'un merveilleux livre intitulé "Les filles bien n'avalent pas".

Heureusement qu'il arrive au Monde et à Libération de faire correctement leur travail de temps à autre pour rétablir la vérité.

En attendant, on espère que notre joueur de poker national va enfin quitter la place Beauvau car depuis son arrivée, les violences policières ont atteint un niveau préoccupant pour un pays dit démocratique. La place de Castaner n'est plus au ministère de l'Intérieur mais à la Cour de Justice!

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