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Médias, journalisme, actualités suisses, genevoises et internationales

Genève - Suisse

Sa biographie
La Tribune de Genève est un quotidien suisse francophone. Il a été fondée en 1879 par James T. Bates, un banquier américain. Depuis 1991, elle a rejoint le groupe Edipresse. Après la faillite de son concurrent direct le journal La Suisse, en 1994, La Tribune de Genève est le seul quotidien populaire d’importance sur le sol genevois.En résumé, la Tribune de Genève est:Une journal quotidien d'information, disponible aussi en version électroniqueUn site webUn portail de blogs de personnalités genevoises  Le fondateur de La Tribune de Genève est le fils d'un armateur de Boston. Il y naît en septembre 1844. Il s'engage dans l'armé nordiste durant laGuerre de Sécession. Au terme de cette dernière, il retourne à la vie civile avec le grade de colonel. Il devient agent de change à la Bourse de New-York. Il entre ainsi en contact avec Arthur Chenevière, un banquier genevois. Celui-ci l'invite à venir lui rendre visite s'il vient en Europe. Il débarque donc dans la cité du bout du lac et tombe amoureux de la fille de son hôte, Amélie. Le mariage est célébré en 1873. Le jeune couple quitte Genève pour y revenir, l'épousée ne se plaisant guère Outre-Atlantique. Là, Bates fonde l'Union Bank of Switzerland et un journal d'expression anglais, le Geneva Times, en 1876. Ce dernier deviendra La Tribune de Genève en 1879. Il s'éteint en 1914.Pour les Genevois, La Tribune s’appelle affectueusement la Julie. D’où lui vient ce surnom ? Georges Favon, à l’époque rédacteur en chef du titre concurrent Le Genevois, piquait une crise lorsque sa belle sœur, qui se prénommait Julie et qui résidait chez lui, lui demandait, à chaque fois qu’il rentrait à la maison, s’il pouvait lui prêter la Tribune. Elle est donc devenue le journal de Julie. Auparavant, il l'appelait irrévérencieusement la "Meunière de Bel-Air", son siège était alors à la place Bel-Air. Mais pourquoi La Tribune? Ce titre vient d'Amérique. C'est à un des premiers rédacteurs qu'on le doit, Louis Wuarin, qui était aussi le gendre du directeur du Journal de Genève, M. Adert. Wuarin revenait de New York où la New York Tribune lui avait souvent passé par les mains. "J'ai tout d'abord trouvé ce terme de "tribune" un peu bizarre, avouera-t-il plus tard, comme tous les néologismes et toutes les modes à leur naissance, mais il avait l'avantage d'être neuf et "inviting".Avec l'arrivée de la nouvelle formule en octobre 2010, La Tribune met en avant ses objectifs rédactionnels: approfondir et décoder l'information pour le lecteur, donner une place plus importante au reportage. 
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