Pass sanitaire : “Vous aurez le déshonneur et vous aurez les morts”

Les députés se sont succédé toute la nuit à la tribune de l’Assemblée. Les débats ont accouché d’un monstre au petit matin. L’extension du pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants ont été adoptés à 117 voix contre 86. Moins de la moitié des 557 députés auront donc pris part au vote. Rien n'aura pu être sauvé de ce texte qui assassine la démocratie au nom de l’urgence sanitaire.

Les débats se seront déroulés sous la supervision étroite du ministre de la Santé. Exit la séparation des pouvoirs. Injonction ironique à accélérer le pas pour satisfaire le calendrier du Gouvernement, refus d’intégrer certains amendements, exigence d’un second vote peu avant le lever du soleil pour annuler l’ultime sursaut d’humanité qui avait su trouver un consensus. Le ministre s’est probablement régalé devant la volupté de nos représentants à se soumettre sans résister à ce viol des institutions.

Il ne faut pas s'y tromper : le pass sanitaire n'est que la première étape vers l'obligation vaccinale généralisée dont l'ombre a plané toute la nuit dans l'hémicyle. Elle reviendra dans la lumière dans quelques jours ou dans quelques semaines, comme un (très obscur) objet de désir pour certains, ou comme une réponse prémâchée pour surmonter, sans se dédire, l'impossibilité à faire appliquer le pass en pratique.

Nous savions que la philosophie ne serait d’aucun secours à tous ceux qui hésitent, qui voient le compteur des décès de personnes fraîchement vaccinées s’affoler, qui savent qu’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle n’est qu’une présomption d’efficacité et d’innocuité, qui constatent en lisant les études qu’elle a été délivrée sur la base d’un malentendu et sous le coup d’une émotion en partie instrumentalisée.

Nous savions que l’individu ne pèse plus aujourd’hui que le poids d’une plume face au péril que représenterait le COVID, cette peste des temps modernes sur l’autel de laquelle, pourtant, le droit de se soigner a été sacrifié, des lits de réanimation ont été fermés. Nous sommes le seul pays à avoir osé. Nous serons peut-être demain le troisième à imposer à toute une population de se faire injecter un vaccin pour lequel des données concerant sa sûreté sont encore attendues. Ni la Chine ni la Corée du Nord ne l’ont encore fait. La France leur ouvre aujourd’hui la voie.

Nous savions que notre liberté à opérer nos propres choix de santé ne pèsera pas davantage face au coût collectif exorbitant des mesures qui ont été imposées aux Français dont on sait aujourd’hui — la situation actuelle en est la meilleure preuve — qu’elles n’ont été au mieux qu’un pansement sur une jambe de bois. Elles se retournent aujourd’hui cyniquement contre nous tel un épouvantail, sorte de double peine.

Nous savions tout cela, nous n'avons pas été déçus.

Seules les personnes pouvant présenter un pass sanitaire pourront bénéficier de soins réputés non urgents dans l’enceinte de l’hôpital, rendre visite à un proche hospitalisé ou accompagner un parent en fin de vie. Les soignants devront trier les malades et les visiteurs, nous serons tous demain les gardiens d’un État policier qui transforme ses citoyens en soldats faute de moyens humains et financiers.

Il flotte dans l’air comme un parfum de soufre, n'en déplaise aux éditorialistes qui s'indignent aujourd'hui des mots que l'on emploie pour décrire le monde dont ils ont rêvé à voix haute.

Le projet de loi était écœurant par son indécence, il s’est métamorphosé sous nos yeux en un projet de société barbare, confinant à l’immonde, au sens propre du terme : ignoble et révoltant. Il ne faut pas avoir peur des mots, ils ne sont pour l’instant que ça. Le Conseil constitutionnel décidera s’ils doivent ou non s’incarner dans notre quotidien.

Un quotidien scandé par des quarantaines imposées dans des lieux d’isolement validés par un préfet ou par des contrôles de police inopinés : les forces de l’ordre pourront s’inviter demain sur notre lieu de travail ou dans notre foyer, au cœur de notre intimité, pour vérifier si nous respectons bien cet isolement ou si notre pass est à jour. Certains sénateurs proposaient même récemment d’aller plus loin : bracelet électronique permettant la désactivation de notre titre de transport, boîtier autour du cou pour faire respecter les distanciations sociales…, des mesures jugées “farfelues” par le quotidien Valeurs actuelles.

Toute honte bue, la présidente de la commission des lois à l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet invoquera au sortir du vote la Constitution comme “boussole” pour expliquer qu’il était du devoir des parlementaires de sanctuariser l’hémicycle : ils n’auront donc pas à présenter de pass sanitaire pour y pénétrer afin que la loi puisse s’écrire même s’ils ne s'acquittent pas des obligations qu'un citoyen lambda doit remplir pour  accéder à son lieu de travail ou circuler librement sur le territoire national. Ne l’humilions pas davantage : l’amendement qu’elle avait fait voter pour interdire l’élargissement du pass aux activités élémentaires du quotidien aura survécu deux mois.

Deux mois, le temps qu’il faudra pour un travailleur tenir sans ressources avant d’être officiellement licencié s’il ne s’est pas mis à jour dans ses obligations vaccinales. Et peu importe que cette obligation ne soit pas encore inscrite dans la loi : c’est précisément ce vide juridique que le pass sanitaire a vocation à combler pour s’assurer que nous soyons tous vaccinés à l’automne.

Il ne s’agit pas d’un apartheid social, se rassurent les parlementaires, même si un conseiller ministériel a promis (en off) une “vie de merde pour les non-vaccinés”, comme les médias et les “intellectuels” l’exigeaient depuis plusieurs semaines, en des termes parfois bien plus crus. “Il faut imaginer que le pass sanitaire puisse devenir un outil permanent dans notre vie quotidienne”, confiait le 25 juillet Stanislas Guérini au micro de LCI. Qui en doutait ?

Non, ce n’est pas encore tout à fait un apartheid, nous ne sommes pour l’instant qu’en sursis : il sera toujours possible d’accéder à certaines activités avec un test PCR négatif garantissant aux personnes vaccinées qu’elles ne seront pas contaminées par leur voisin ou leur collègue de travail, manière à la fois de les rassurer et de faire mentir ceux qui dénoncent une obligation vaccinale déguisée. Mesure-t-on le non-sens sanitaire absolu d’un tel dispositif et l’ampleur de la régression sociale qu’il institutionnalise ?

Le Gouvernement a esquissé les contours d’un nouveau pacte social, les parlementaires en ont posé les jalons et en ont corrigé les imperfections afin qu’il soit conforme à l’idée qu’ils se font de la Constitution, de la liberté et de sa possible conciliation avec une menace réputée hors norme. Les sénateurs ont apporté l’estocade finale : les travailleurs récalcitrants ne seront plus remerciés après deux mois sans salaire. Le but est désormais de les affamer et d’accroître leur insécurité en les plongeant dans un no man’s land juridique.

Nous basculerons donc officiellement début août, si le Conseil constitutionnel avalise ce projet de société, dans le monde idéal imaginé par Emmanuel Macron et par un conseil de défense dont nous ignorons jusqu’aux noms de ceux qui le composent.

Un monde où les vaccinés seront dispensés de réaliser un test PCR… sauf pour voyager, pour subir une opération, etc. car un test aura toujours plus de valeur qu’un passeport vaccinal. Ils ne seront plus déclarés cas contacts puisque le vaccin limiterait drastiquement le risque de développer une forme grave, et donc d'être hospitalisé, assure-t-on au sommet de l’État. Les hôpitaux sont pourtant actuellement vides, ou presque, alors que les premières restrictions font déjà leur retour – la musique est d’ores et déjà bannie sur les plages et les terrasses à Nice –, car nous avons eu la faiblesse de relâcher les gestes barrières : bienvenue dans le monde d’après où ce qui a été promis hier sera piétiné demain.

Trois doses en sept mois, quatre pour les personnes immunodéprimées ou pour celles qui n’auraient développé aucun anticorps, comme le dénoncent certains témoignages, reprise de la vaccination en septembre pour les vaccinés du mois de janvier pour compenser, dit-on, l’immunosénescence, et déjà le spectre d’un prochain confinement si la couverture vaccinale ne progresse pas pour patienter en toute sécurité jusqu’au retour du COVID et du nouveau cycle d’injections.

L’enfer, dit-on, est pavé de bonnes intentions. Les vaccinés subiront le supplice de Sisyphe, c’est le prix à payer pour éradiquer un virus dont on sait pourtant qu’il ne peut pas l’être. Personne n’a d’ailleurs prétendu le contraire, du moins lorsqu’il s’agit d’expliquer que le vaccin n’a jamais eu vocation à empêcher les contaminations.

Quelle est donc cette urgence qui justifie que nous basculions en l’espace d’une nuit vers un nouveau régime qui ne dit pas son nom ? La seule certitude aujourd’hui est qu’il est tout sauf sanitaire.

Que vaut votre liberté si vous me dites “Je ne veux pas me faire vacciner”.
Mais si demain vous contaminez votre mère, votre père ou moi-même,
je suis victime de votre liberté alors que vous aviez la possibilité d’avoir
quelque chose pour vous protéger et me protéger

— Emmanuel Macron, 25/07/2021

Les laboratoires le rappellent depuis le début de la campagne de vaccination, le PDG de Moderna l'a  confirmé il y a quelques semaines au micro de BFM Business (tout un symbole diront les plus cyniques) : le vaccin n’empêche pas d’être contaminé. Selon les données d’observation, c’est en réalité un euphémisme : 75% des contaminations enregistrées sur les quatre dernières semaines à Singapour se retrouveraient chez des personnes vaccinées [1] ; on apprenait il y a quelques jours que 85% des employés contaminés du centre médical de l’université de Leiden, aux Pays-Bas, étaient doublement vaccinés [2] ; Israël envisage aujourd’hui de fermer son aéroport international pour protéger sa population ; l’Islande, vaccinée à près de 75%, est aujourd’hui confrontée à une nouvelle vague avec des pics de contaminations quotidiennes observées à 70% chez des personnes totalement vaccinées, du jamais vu depuis neuf mois [3].

Les soignants israéliens parlent aujourd’hui d’une efficacité contre les contaminations non pas de 93% mais de 64%, voire 39 ou 41% selon les dernières estimations [4,5], avec pour conséquence le maintien des mesures de contrôle de l’épidémie pour l’ensemble de la population. La France ferait-elle exception à la règle ? Nous avons connu le miracle du nuage de Tchernobyl, nous ne sommes pas à un mesonge près.

Les contaminations sont-elles induites exclusivement par des personnes non vaccinées ou le sont-elles également par des personnes vaccinées ? Difficile de ne pas incriminer le vaccin sur des territoires où la couverture vaccinale frôle les 100%, comme c’est le cas aux Seychelles ou à Gibraltar, présentée en avril comme l’accomplissement du miracle vaccinal, où l’épidémie repart malgré une population vaccinée à 99,9%. Aucune étude en tout cas n’a démontré que le vaccin empêchait de contracter le COVID. Réduit-il seulement la charge virale ?

Il est en tout cas permis d’en douter si l’on en croit les retours de l’IHU de Marseille où les patients vaccinés et porteurs du virus le transmettraient dans les mêmes proportions que les patients asymptomatiques et ceux qui sont symptomatiques [6]. Mais si le pass ne constitue ni ce bouclier contre le virus ni cette promesse d’un retour des jours heureux, il est surtout le moyen le plus sûr de faire entrer le loup dans la bergerie et de permettre qu’il y reste suffisamment longtemps pour prolonger l’état d’urgence au-delà de l’échéance qui prétend en faire une mesure d’exception transitoire. Faut-il être vacciné pour ne pas le comprendre ? Faut-il être épidémiologiste pour ne pas le voir ?

On nous assurera que cette objection n’en est pas une : la contagiosité du variant Delta ferait craindre une nouvelle vague qualifiée déjà de “stratosphérique” par Gabriel Attal, n'ayons pas peur des mots, au vu du nombre actuel de nouvelles contaminations – comprenons : de tests PCR positifs, dont on sait depuis longtemps qu’ils ne permettent pas de distinguer une infection en cours de simples traces de virus inactif [7] –, se traduisant mécaniquement par une saturation des réanimations à court terme selon les modélisateurs de l’Institut Pasteur [8], relayés par les statistiques ministérielles invérifiables, affirmant que les lits d’hôpitaux seraient occupés à 96% par des personnes non vaccinées.

Au risque d'être désobligeant, on rappellera que l’institut Pasteur nous avait annoncé en janvier un tsunami qui n’est jamais venu. Les irrégularités scientifiques et éthiques [9] dont leur dernière étude est entachée, dit-on, permettent de douter qu’il en soit autrement cette fois-ci. Elle date en l’occurrence du 28 juin et a été coécrite par plusieurs membres du conseil scientifique, notamment Arnaud Fontanet qui s’est illustré il y a plusieurs mois en produisant une étude sur les risques de contaminations dans les bars et les restaurants, qui a justifié leur fermeture sur l’ensemble du territoire, et dont l’intégrité a été remise en cause depuis [10].

Il se sera donc écoulé 14 jours où le Gouvernement a laissé prospérer le variant avant de menacer d'aller jusqu'à fermer les centres commerciaux, qui sont pourtant restés ouverts au plus fort de l'épidémie, quand les morts s'égrenaient chaque jour sur nos écrans, si l'incendie ne pouvait être maîtrisé. Mais cette “négligence”, selon les termes qu’il convient d’utiliser pour qualifier son abstention à nous protéger du sinistre qu'il a lui-même proclamé, en est-elle vraiment une ?

Si le variant Delta génère une charge virale 1 000 ou 1 200 fois supérieure à celle du variant alpha – comprenons : s’il est assurément plus contagieux que les précédents (de 50 à 60% par rapport au variant Alpha qui était lui-même 40 à 50% plus contagieux que les autres variants selon Didier Pittet) –, sa létalité est sans commune mesure avec celle des variants anglais ou sud-africain puisque ce taux serait divisé respectivement par 19 et par 13 selon le ministère anglais de la Santé [11].

Le virologue Jean-Michel Claverie, professeur d’université et praticien hospitalier émérite, ancien directeur de l’institut de microbiologie de la Méditerranée, fondateur de la Société de virologie comparait il y a quelques jours sa symptomatologie à celle d’un rhume, évoquant jusqu’à un “mensonge d’État” (nous lui laissons la responsabilité de son propos) [12], selon des termes similaires à ceux employés par Peter McCullough [13,14], conférencier invité à l’Académie des sciences de New York, aux instituts nationaux de la santé (NHS), à la Food and Drug Administration des États- Unis (FDA), à l’Agence européenne des médicaments et au Groupe de contrôle du Congrès des États-Unis, et qui est probablement la personne la plus publiée aux États-Unis.

On ne saurait toutefois être trop prudent selon le chef du service de réanimation de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, Djillali Annane ; et peu importe si ce sont surtout les 20-39 ans, par ailleurs insensibles aux formes graves, qui sont les plus touchés. Ils contamineront les personnes fragiles qui emboliseront demain à nouveau les réas si elles ne sont pas vaccinées, la boucle est donc bouclée.

Oui, la reprise épidémique est réelle, mais le vaccin n’empêche ni de mourir du COVID ni d’être hospitalisé pour une forme grave si l’on en croit les premiers retours de l’IHU de Marseille qui relève les observations suivantes [6] :

  • les vaccins présentent un taux de protection réelle entre 60 et 70%, le nombre de cas quotidiens est actuellement identique à celui du cœur de l’épidémie en novembre ;
  • le nombre de cas positifs diminue, mais la proportion de vaccinés augmente et ne semble pas radicalement différente de celle des non-vaccinés ;
  • les patients vaccinés font globalement le même type de forme que les patients non vaccinés : sur 572 patients vaccinés, 10% ont été hospitalisés, comme dans tous les épisodes épidémiques précédents ;
  • la mortalité est comparable avec celle enregistrée en novembre chez les gens non vaccinés et concerne le même profil de patients, soit des sujets très âgés ou ayant une espérance de vie très faible ;
  • 50% des variants indiens se retrouvent chez les vaccinés, comme observé en Angleterre ou en Israël.

Didier Raoult, qui s’est pourtant prononcé en faveur d’une vaccination des soignants (osera-t-on le traiter d'antivax ?) complétait il y a quelques jours ce tableau par une autre statistique : les rechutes sont plus fréquentes chez les personnes vaccinées que chez celles qui ne le sont pas et où elles demeurent rares [15].

Pourquoi un tel empressement à redéfinir les termes de notre contrat social et à faire du pays cette prison à ciel ouvert que les personnes vaccinées se représentent comme un nouvel Éden, tout au plus augmenté technologiquement ?

Il n’est pas plus audible aujourd’hui qu’hier d’imposer la vaccination aux seules populations pour lesquelles son bénéfice est avéré, à savoir les personnes obèses, âgées ou fragiles (d’autres catégories sont peut-être à inclure), mais il sera licite, demain, d’exiger de celles pour qui son bénéfice est rigoureusement nul qu’elles endossent les risques qu’elle représente objectivement, au même titre que tout acte médical.

Faut-il en conclure que le pass n’a de sanitaire que le nom dans lequel il se drape pour tenter d’être respectable, décent aux yeux des garants de la Constitution ?

S'il fallait s'en convaincre, comment comprendre que le Gouvernement se soit opposé à un amendement visant à le suspendre une fois que l'épidémie serait terminée ? Comment comprendre que la prise en compte de l’immunité naturelle en soit de fait exclue, tout au plus au profit d’un certificat de rétablissement, alors que l'on sait aujourd'hui que :

  • les infections COVID naturelles sont infiniment plus protectrices que les “infections par vaccin”, jusqu’à 10 fois selon ce qui est observé à Marseille [15], 100 selon le Pandemics Data & Analytics (PANDA) [16] ;
  • une partie probablement conséquente de la population est déjà immunisée : 40 à 70 % l'était même déjà avant que l’épidémie ne commence, selon Didier Raoult [17], ce qui confirmerait les résultats de l’étude Gutenberg COVID-19 qui a conclu à une immunité naturelle de 42,4 % au sein de la population analysée [18] ;
  • le risque de maladie aggravée par la vaccination (VAED) [19] lié à la présence d’anticorps dits “facilitants” est réel, avec des conséquences potentiellement délétères [20]: il a été signalé par Pfizer lui-même [21], et il a depuis confirmé par une étude publiée en mars 2021 dans l’International Journal of Clinical Practice [22].

Quel sera l’impact d’un élargissement de la vaccination sur l’activité hospitalière au regard d'un tel risque ?

Peut-on douter que l'objectif d'un dispositif qui renforcera demain l'épidémie qu'il prétend combattre, dont le principal levier vise à invisibiliser une partie de la population et à l'inciter à se faire vacciner pour compenser le coût exorbitant de décisions budgétaires, fondées sur une idéologie mortifère, soit sanitaire et non politique ?

Raisonnons un instant, M. Le Président et MM. Les Parlementaires

Si une personne (A) dont le risque de développer une forme grave est minime ou inexistant choisit de ne pas se faire vacciner, le seul risque qu’elle fait courir à la collectivité est de contaminer une personne non vaccinée mais à risque de développer une forme grave (B), les vaccinés n’étant pas concernés (ils sont en tout cas exposés au même risque lorsque c’est une personne vaccinée qui les contamine et ils ne devraient pas atterrir en réanimation si le vaccin fonctionne).

Le risque qu’une personne vaccinée (C) fera courir demain à cette même personne (B) s’il la contamine est au moins identique à celui que la personne A lui ferait courir, à ceci près qu'il sera sans doute renforcé puisque le pass se veut une incitation à relâcher les gestes barrières. Mais si la personne C choisit de se faire vacciner, elle choisit également d’augmenter son risque de rechute et de s'exposer à une forme aggravée de la maladie (VAED), donc de peser sur la collectivité en renforçant la pression hospitalière et en précipitant le retour d'un confinement.

Est-on vraiment sûr que cette approche soit d'une quelconque pertinence pour imposer demain une obligation vaccinale aux Français basée sur les notions de “responsabilité” et de “civisme” ? Je ne suis pas convaincue que si la vaccination et la suppression du consentement des individus posent un certain nombre de questions éthiques qu'on voudrait aujourd'hui balayer d'un revers de la main, la morale ait quelque chose à voir avec l'épidémiologie. Il semblerait même qu'une stratégie vaccinale fondée sur un tel système de valeurs repose en réalité sur un paradigme sanitaire inversé.

Je ne suis pas pour la post vérité parce que je pense que dans notre société,
quand on parle de science, il y a encore des choses qui sont vraies et d’autres fausses

— Emmanuel Macron, 25/07/2021

Il faut vacciner vite, massivement, frapper le virus avant qu’il ne mute à nouveau au mépris de ce qui semble pourtant être une règle d’or en épidémiologie : “Vacciner induit des variants. Et en induisant les variants, on peut se retrouver un jour avec un virus colossalement plus pathogène. Vacciner en masse une population lorsqu’une épidémie n’est pas contrôlée est irresponsable.”

Ce sont les mots du biologiste Jacques Testart [23], docteur en sciences, directeur de recherche honoraire à l'Inserm, père scientifique du premier bébé éprouvette français, mais ils ne sont guère différents de ceux de Didier Pittet, médecin infectiologue et épidémiologiste, président de la Mission sur l’évaluation de la gestion de la crise COVID [24] :

On n’a pas peur du variant qui va naître dans un pays où il n’y avait pas de vaccins parce qu’on sait que les vaccins vont être utiles. On a beaucoup plus peur de variants qui naissent dans des pays où il y a des taux de vaccination élevés. Ce n’est pas paradoxal, c’est parce que le virus sent de plus en plus de résistance, donc il a de plus en plus de capacités à se dire “il faut que je change” parce que si je ne change pas je meurs. C’est un instinct de survie chez lui. […] Ce n’est pas de l’intelligence. […] C’est de l’adaptation. Donc ce n’est pas une surprise. Ça va continuer. Je le rappelle, il n’y a aucun variant qui résiste à l’hygiène des mains, à la distanciation sociale et au masque.

Peut-on encore invoquer la responsabilité individuelle pour contraindre l'ensemble de la population à se faire vacciner et l'exposer dans le même temps à un tel niveau de risque collectif ? L’échappement immunitaire dont les variants sont le fruit sont la preuve concrète que la stratégie vaccinale choisie par le Gouvernement est fondée sur un pari éminemment dangereux.

Leur inévitable prolifération devrait inciter à ne surtout pas vacciner ceux qui ne présentent pas de risque de développer une forme grave du COVID selon Christian Vélot, maître de conférences en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (Criigen) dont les mises en garde résonnent pourtant depuis plusieurs mois dans un silence assourdissant [25] :

Les virus ont une grande capacité à échanger des fragments de leur matériel génétique respectif dès lors que les génomes viraux concernés sont de même nature (soit ADN, soit ARN) et qu’ils partagent des séquences (des gènes) qui se ressemblent. Le processus bien connu qui régit ces échanges s’appelle la recombinaison […]. Dans un certain nombre de cas, ces virus recombinants sont beaucoup plus virulents que les virus d’origine et peuvent donc provoquer des viroses aggravées. Ce phénomène a été largement démontré chez des plantes transgéniques dans lesquelles un gène viral a été volontairement introduit dans leur génome, et infectées par un virus apparent à celui d’où provient le transgène viral […]. Un exemple très médiatisé de virus recombinant pouvant provoquer des viroses aggravées chez l’humain est celui du virus H1N1 de 2009, recombinant entre trois souches de virus de la grippe : une souche porcine, une souche humaine et une souche aviaire […].

Bien sûr, ce phénomène ne peut se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux virus se retrouve dans les mêmes cellules, ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la nature puisque cela implique que des mêmes cellules soient co-infectées par au moins deux virus. Mais sous l’effet de la main de l’homme, ce phénomène peut devenir beaucoup plus courant. C’est bien sûr le cas, comme mentionné précédemment, des plantes transgéniques dans lesquelles a été introduit un transgène viral où il suffit alors que ces plantes soient infectées par un seul virus pour que de tels événements de recombinaison aient lieu. Mais c’est aussi le risque que l’on fait courir chez les humains dès lors que l’on génère des vaccins délivrant dans les cellules des patients de l’ARN ou de l’ADN viral. Les vaccins anti-COVID-19 de ce type faisant l’objet d’essais cliniques sont administrés en intramusculaire ou en intradermique. Les cellules cibles sont donc des cellules musculaires, des cellules de la peau, des fibroblastes (cellules du tissu conjonctif, c’est-à-dire du tissu de soutien qui enveloppe les organes, les tissus, et notamment les faisceaux musculaires) mais aussi des cellules du sang circulant et des cellules endothéliales (qui tapissent les vaisseaux sanguins), autant de cellules qui peuvent être la cible d’infections par d’autres virus. Par exemple des entérovirus (virus nus à ARN) ont été détectés dans des cellules musculaires […], le virus Zika infecte les cellules de la peau […], le Chikungunya a pour cible les cellules musculaires satellites (cellules souches du tissu musculaire) […], mais aussi les cellules endothéliales et les fibroblastes […]. Et ce ne sont là sans doute que quelques exemples…

La vaccination contre le COVID-19, si elle devient réalité, sera une vaccination de masse à travers le monde entier. La probabilité que ce genre d’événements survienne est donc loin d’être nulle même si elle reste sans doute faible en termes de fréquence. Une telle vaccination de masse avec ce type de vaccins pourrait devenir une fabrique à grande échelle de nouveaux virus recombinants. N’oublions pas qu’il suffit qu’un seul nouveau virus apparaisse quelque part dans le monde pour que les conséquences sanitaires, environnementales, sociales, soient mondiales et colossales…

Si le risque de faire émerger une nouvelle épidémie semble lointain, est-il encore audible de s’inquiéter des données issues de la pharmacovigilance ? La conditionnalité de l’autorisation de mise sur le marché est une chance puisqu’elle peut être suspendue à tout instant dès lors qu’on estime que les risques l’emportent sur les bénéfices de la vaccination. Pourquoi s’interdire de la saisir en fermant à double tour ce débat ?

La base européenne EUDRA [26-29] répertoriait pourtant, au 15/07/2021, près de 18 000 décès post injection et 2 000 000 d’effets indésirables, graves à hauteur de 25 % selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), touchant près de 700 000 personnes, survenant à plus de 70 % chez les 18-64 ans et qui se répéteront à chaque nouvelle injection. Astra Zeneca fut suspendu dans la plupart des pays suite au signalement de plusieurs cas de thromboses. Que se passe-t-il aujourd’hui en Europe et dans le monde ?

Nous sommes très loin des “quelques unités d’effets indésirables graves post-vaccinaux pour des millions de vaccins administrés sans aucun problème”, évoqués par Yves Buisson, président du groupe COVID-19 à l’Académie nationale de médecine au micro de LCI. Comment s’expliquent-ils ? Par quels facteurs sont-ils favorisés ? Sont-ils imputables aux vaccins ?

Des risques d’immunotoxicité, dont certains sont aujourd’hui mentionnés comme possibles effets indésirables du vaccin [30], ont été évoqués par plusieurs scientifiques en amont de la vaccination. Leur nature et délai d’apparition sont peut-être compatibles avec la vaccination des personnes âgées ou fragiles, présentant certaines comorbidités, et pour lesquelles le critère d’efficacité des vaccins retenu pour l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en fait une cible pertinente. Leur fréquence de survenue justifie également, sans doute, que certains d’entre nous les prennent en conscience. Nous sommes en effet des milliards sur terre à fumer malgré le risque majeur de développer à terme un cancer du poumon.

On peut donc connaître un risque et choisir de le prendre, en toute connaissance de cause. Mais est-il éthique de les relativiser à la place de la personne qui les prendra en se faisant vacciner en invoquant le nombre de morts causés l’an dernier par le COVID ? Un tel argument est-il entendable ?

L’altruisme vaccinal n'implique pas le sacrifice de l’individu au nom de l’intérêt collectif : il est sans doute audible de demander à des citoyens de se faire vacciner bien qu’ils n’en retirent aucun bénéfice personnel pour atteindre un seuil d’immunité collective nécessaire à l’éradication d’une maladie si tant est que la balance bénéfice-risque ne soit pas négative pour eux. Mais peut-on exiger qu’ils le fassent et qu’ils s’exposent ainsi à des risques qui n’ont pas été calculés, si minimes soient-ils par rapport au nombre de décès du COVID précédemment observés, pour compenser l’incapacité de la vaccination à remplir sa fonction première, et sans que ce geste ne représente un bénéfice sanitaire pour eux-mêmes ni peut-être pour la collectivité ?

Nous savons par ailleurs que des effets indésirables retardés peuvent survenir avec un médicament, à distance moyenne de 4,2 ans de la date de mise sur le marché selon une étude américaine réalisée sur plus de 200 références [31]. Peut-on affirmer que les vaccins feront exception à cette règle en considérant qu’elle ne vaut que pour des médicaments pris au long cours ou qu’aucun effet indésirable n’a jamais pu être observé au-delà de 3 mois après une vaccination, dixit encore Yves Buisson au micro de BFM le 18/07/2021 ?

Le nombre de personnes vaccinées ne saurait compenser le fait que nous manquons de recul dans le temps pour affirmer que des vaccins, développés en 6 mois vs 7 à 10 ans en moyenne pour un cycle de développement standard, sont suffisamment sûrs pour être injectés de manière contrainte.

Quid du lien établi entre le vaccin Pandermix contre la grippe H1N1 et le développement d’une narcolepsie-cataplexie, jusqu’à 2,5 ans après l’injection chez l’adulte et 1,3 an chez les enfants et les adolescents [32] ? Quid de l’incrimination par la justice de la vaccination contre l’hépatite B dans le développement d’une sclérose en plaques, diagnostiquée seulement un an plus tard ?

Sur quelle certitude repose le postulat selon lequel de tels effets retardés ne pourront être observés, a fortiori dans le cas d’une technologie inédite ? Il faut choisir entre deux narratifs : soit ces vaccins sont une révolution soit ils n’en sont pas une, et en l’occurrence ils reposent bien sur une technologie qui n’avait encore jamais été utilisée de manière préventive sur des sujets sains :

Le Mr Vaccin de la France, Alain Fisher connaît très bien ce problème puisqu’il a été l’un des premiers à avoir utilisé la thérapie génique, innovation plus que prometteuse, avec succès, pour soigner des bébés bulles... Malheureusement, un quart des bébés traités développaient quelque temps plus tard une leucémie : les gènes insérés dans notre génome induisant une génotoxicité délétère. Le recul sur le vaccin AstraZeneca n’est pas suffisant pour savoir si ce laboratoire a surmonté ces difficultés. Nous saurons seulement dans quelques années, si les personnes vaccinées développeront, en réponse à la vaccination, des maladies géniques, leucémies, cancers... Sur des dizaines de millions de vaccinés, 25 % de maladies géniques ne passeront pas inaperçues. Le risque nous semble ici assez considérable. Le bénéfice l’est-il tout autant ? [33]

“Le vaccin est un miracle”, peut-on lire sur le site du Forum économique mondial. Le projet de vacciner l’ensemble de la population mondiale relève-t-il seulement d’objectifs sanitaires fondés sur les données de la science ? Nous avons le choix de continuer à jouer aux apprentis sorciers ou d’écouter les scientifiques qui alertent depuis plusieurs mois sur l’imprudence d’un tel projet. Avons-nous seulement un plan B ?

L’Institut Pasteur commence enfin à s’intéresser à l’ivermectine, cette petite molécule ancienne “nobélisée”, qualifiée de “cadeau de la terre” par ses découvreurs et dont l’indice de sûreté est décrit par ailleurs comme “superbe” [34]. Nous disposons aujourd’hui d’un nombre pléthorique d’études attestant de son efficacité sur la réduction de la mortalité et des formes graves, et dont les médecins de terrain affirment qu’ils ont réussi à “casser la courbe de l’épidémie” dès lors qu’ils l’ont intégrée à leur arsenal thérapeutique [35,36]. En Afrique du Sud, le professeur Nathi Mdladla déclarait ainsi récemment : “En deux vagues et demi, je n'ai jamais vu un tel impact venant d'un seul médicament. Je suis témoin d'une baisse de la mortalité de 40% par rapport à la précédente vague. Nous n'avons pas besoin de nouvelles études.” Peut-on encore en douter ?

Source : https://c19ivermectin.com/ Source : https://c19ivermectin.com/

Plus généralement, la liste des molécules [37,38] ayant démontré une efficacité capable de rivaliser avec celle du vaccin à différents stades de la maladie ne cesse de s’allonger depuis le début de l’épidémie et l’octroi de l’AMM dont l’absence de traitement était une condition. L’arsenal thérapeutique dont nous disposons pour combattre le virus, tant sur le plan du coût humain que du nombre d’hospitalisations — donc du coût social — se rapproche aujourd’hui davantage de la pharmacopée chinoise que du mythe du vaccin comme seule voie d’issue possible.

Source : https://c19early.com/ Source : https://c19early.com/

Les Français pardonneront-ils à leurs représentants de les avoir privés d’une alternative thérapeutique qui aurait permis de sauver des vies afin qu’une AMM conditionnelle, accordée en l'absence de traitement, puisse être ocrtroyée aux vaccins ? Qu’attend-on depuis plus d’un an si nous sommes effectivement en guerre – car c'est bien une guerre qui est aujourd'hui déclarée aux Français qui osent exiger le droit à la prudence et le respect de leur intégrité physique – pour libérer le verrou posé par l'Agence nationale de sécrurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) et le Gouvernement malgré le recours adressé par 1 500 médecins au ministre de la Santé ?

Pierre Kory, médecin-chef de l’Alliance Front Line COVID-19 Critical (FLCCC) qui alerte depuis le mois de novembre sur cette situation, évoque quant à lui des centaines de milliers de vies qui ont été sacrifiées dans ce qu’il qualifie de “crime du siècle” [39-42].

Peut-on encore croire que le vaccin est cette baguette magique qui fera disparaître le virus, et le pass sanitaire, un outil de régulation efficace de l’épidémie ? Le coût d’un tel dispositif sera exorbitant en termes de libertés individuelles et collectives, comme le laisse présager Israël. L'objectif d'un seuil d'immunité collective fixé à près de 90% voudrait nous faire oublier que la vaccination obligatoire n'a été initialement proposée par l'Académie nationale de médecine que parce que la couverture vaccinale était insuffisante et non parce que ce seuil devait impérativement s'établir à près de 100%. On sait aujourd'hui que cet objectif n'a aucun sens ici, puisque le modèle sur lequel son calcul se fonde n'est pas applicable dans le cas du COVID [43].

Après le Texas et la Suède, le Royaume-Uni démontre au contraire à son tour qu’une autre voie est possible puisqu’il voit sa courbe de nouvelles contaminations baisser à peine quelques jours avoir tout réouvert, ce sans pass sanitaire, et avec une couverture vaccinale (55%) similaire à la notre (45%) [44].

Ne nous y trompons pas : sans un retour brutal à la raison et aux valeurs du soin, nous sommes condamnés à vivre sous la menace perpétuelle du prochain confinement, auquel nous ne survivrons psychologiquement que grâce à l’espoir d’un nouveau déconfinement. Le pass ne nous permettra pas de sortir de ce cercle infernal prescrit par la logique budgétaire initiée il y a une dizaine d'années et portée par celui qui fut plus récemment le “Monsieur Déconfinement”. Car fermer en continu des lits d’hôpital sans engorger mécaniquement le système hospitalier n’est possible qu’à une condition contre laquelle il n'existe aucun antidote : que l’on puisse ouvrir et fermer en amont le robinet du flux de patients.

Les Français doivent avoir le choix entre plusieurs solutions thérapeutiques : si la menace actuelle justifie qu’on les exclue de la société pour ne pas saturer le système hospitalier et ne pas contaminer les personnes vaccinées, rien ne justifie de leur interdire de bénéficier de traitements qui permettent d'agir sur ces deux paramètres de l'équation sanitaire. Leur imposer de prendre un risque que ceux qui devraient éclairer leur consentement consacrent toute leur énergie à relativiser revient au contraire aujourd'hui à les mettre en danger au nom d'une foi aveugle en l'efficacité d'un produit dont la balance bénéfice-risque n'est à ce jour objectivement positive que pour une partie de la population, les laboratoires et tous les intermédiaires intéressés à sa commercialisation.

Pour aller plus loin

Christian Vélot. COVID-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe

Pour comprendre les technologies vaccinales, leur fonctionnement et leur risques : “Ne faisons pas un remède pire que le mal” (L'entretien essentiel, avec Christian Vélot)

Références

[1] Aravindan A, Chen Lin C. Vaccinated people make up 75% of recent COVID-19 cases in Singapore, but few fall ill. Reuters. 2021 Jul 23. https://www.reuters.com/world/asia-pacific/vaccinated-people-singapore-make-up-three-quarters-recent-covid-19-cases-2021-07-23/

[2] La Libre. Des virologues néerlandais mettent en garde : “Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées”. 2021 Jul 20. https://www.lalibre.be/planete/sante/2021/07/20/des-virologues-neerlandais-mettent-en-garde-le-variant-delta-se-propage-egalement-via-les-personnes-vaccinees-Q2YOQY3BHVEYTJBQT4OJLQA6LY/.

[3] Richard J. Covid-19 : même vaccinée, l’Islande n’échappe pas à une nouvelle vague. Le Point. 2021 Jul 23. https://www.lepoint.fr/monde/covid-19-meme-vaccinee-l-islande-n-echappe-pas-a-une-nouvelle-vague-23-07-2021-2436553_24.php.

[4] Fenaux P. Israël : le vaccin Pfizer-BioNTech moins efficace face au variant Delta. Courrier International. 2021 Jul 06. https://www.courrierinternational.com/article/immunite-israel-le-vaccin-pfizer-biontech-moins-efficace-face-au-variant-delta.

[5] Jeffay N. Israeli, UK data offer mixed signals on vaccine’s potency against Delta strain. The Times of Israel. 2021 Jul 22. https://www.timesofisrael.com/israeli-uk-data-offer-mixed-signals-on-vaccines-potency-against-delta-strain/.

[6] Raoult D. Reprise épidémique chez les vaccinés. Bulletin d'information scientifique de l'IHU. 2021 Jun 29. https://www.youtube.com/watch?v=J6FOmnb5RvQ.

[7] Borger P, Bobby Rajesh Malhotra B, Yeadon M, Craig C, McKernan K, Steger K, et al. External peer review of the RTPCR test to detect SARS-CoV-2 reveals 10 major scientific flaws at the molecular and methodological level: consequences for false positive results. Eurosurveillance. 2020 Nov 27. https://cormandrostenreview.com/report/. Traduction française : https://rimuge.com/2020/12/20/rapport-danalyse-corman-drosten-et-al-eurosurveillance-2020-version-traduite/.

[8] Bosetti P, Cécile Tran Kiem C, Andronico A, Colizza V, Yazdanpanah Y, Arnaud Fontanet A, Benamouzig D, Cauchemez S. Epidemiology and control of SARS-CoV-2 epidemics in partially vaccinated populations: a modeling study applied to France. Institut Pasteur. 2021 Jun 28. https://hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03272638.

[9] RéinfoCovid. Importantes limites scientifiques de la modélisation utilisée pour justifier les mesures du 12 juillet 2021. https://reinfocovid.fr/science/importantes-limites-scientifiques-de-la-modelisation-utilisee-pour-justifier-les-mesures-du-12-juillet-2021/.

[10] Pavan V. L’étude ComCor : une fraude avérée. Conseil scientifique indépendant. 2021 Avr 08. https://www.youtube.com/watch?v=lEaU4OUvDkA.

[11] Public Health England. SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England. Technical briefing 17. 2021 Jun 25.

[12] France Soir. “Un mensonge d'État” : Jean-Michel Claverie jette un froid sur BFMTV. 2021 Jul 25. https://www.francesoir.fr/societe-sante/un-mensonge-detat-jean-michel-claverie-jette-un-froid-sur-bfmtv.

[13] FranceSoir. “Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vaccination” Dr McCullough. 2021 Jun 28. https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/propagande-est-le-mot-qui-me-vient-lesprit-pour-qualifier-la-politique-de.

[14] FranceSoir. Analyse des assertions scientifiques d'Emmanuel Macron par le Pr Peter McCullough. 2021 Jul 14. https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/analyse-des-assertions-scientifiques-macron-mccullough.

[15] Raoult D. Épidémie et Pass sanitaire, Intégration du virus dans le génome humain. Bulletin d'information scientifique de l'IHU. 2021 May 18. https://www.youtube.com/watch?v=UVmXvo1FMOc.

[16] Swart N. Natural immunity vs Covid-19 vaccine-induced immunity – Marc Girardot of PANDA. BizNews. 2021 Jun 28. https://www.biznews.com/health/2021/06/28/covid-19-vaccine-immunity.

[17] Raoult D. #Lancetgate. Les pieds nickelés font de la science. Bulletin d'information scientifique de l'IHU. 2020 Jun 2. https://www.youtube.com/watch?v=zUbiYhknaK0.

[18] Universitats Medizin Mainz. Gutenberg COVID-19 study [Page Internet]. 2021 Jul 07. https://www.unimedizin-mainz.de/gcs/overview.html?L=1.

[19] Korsia-Meffre S. Vaccins contre la COVID-19 : doit-on s’inquiéter du risque de maladie aggravée chez les personnes vaccinées ? Vidal. 2020 Nov 03. https://www.vidal.fr/actualites/26105-vaccins-contre-la-covid-19-doit-ons-inquieter-du-risque-de-maladie-aggravee-chez-les-personnes-vaccinees.html.

[20] Charley B, Audonnet JC. Vaccination contre les coronavirus : la grande expérience du monde vétérinaire [Page Internet]. Académie vétérinaire de France. https://academie-veterinaire-defrance.org/les-dossiers-de-lavf/coronavirus-et-covid-19/vaccination-contre-les-coronavirus.

[21] Pfizer. COVID-19 mRNA Vaccine (Comirnaty®): RMP Summary: Marketing Authorization Number 68225. Concentrate for dispersion for injection. 2021 Febr 09. p. 8. https://www.swissmedic.ch/dam/swissmedic/de/dokumente/marktueberwachung/rmp/covid-19_mrna_vaccine_comirnaty-rmp-summary.pdf.download.pdf/Covid-19%20mRNA%20Vaccine_Comirnaty_riskmgtsystem-summaryrmpversion1.pdf#8.

[22] Cardozo T, Veazey R. Informed consent disclosure to vaccine trial subjects of risk of COVID‐19 vaccines worsening clinical disease. Int J Clin Pract. 2021;75(3):e13795. doi: 10.1111/ijcp.13795. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33113270/.

[23] Testart J. Vaccins COVID-19 : Protéger sa personne bien sûr ! Mais quid du risque collectif ? Criigen. 2020 Dec 25. https://criigen.org/vaccins-covid-19-proteger-sa-personne-bien-sur-mais-quid-du-risque-collectif/.

[24] Public Sénat. COVID-19 : “Ce virus ne va jamais disparaître, on va apprendre à vivre avec lui”, affirme Didier Pittet. 2021 Jun 30. https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/ce-virus-ne-va-jamais-disparaitre-on-vaapprendre-a-vivre-avec-lui-189829.

[25] Vélot C. Note d’expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM. Criigen. 2020 Sept. https://criigen.org/wp-content/uploads/2021/07/2020-09_Note-dExpertise-Vaccins-GM_C.Ve%CC%81lot-06.pdf.

[26] Eudra. Number of individual cases for a selected reaction identified in EudraVigilance for Covid Tozinameran. [Page Internet]. EudraVigilance. 2021 Jul 15. https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages&PortalPath=/shared/PHV%20DAP/_portal/DAP&Action=Navigate&P0=1&P1=eq&P2=%22Line%20Listing%20Objects%22.%22Substance%20High%20Level%20Code%22&P3=1+42325700.

La base est capricieuse, le chemin de navigation est le suivant : https://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#. Faire ensuite une recherche sur les quatre vaccins classés à “COVID-19”…

[27] Eudra. Number of individual cases for a selected reaction identified in EudraVigilance for Covid AstraZeneca (CHADOX1 NCOV-19). [Page Internet]. EudraVigilance. 2021 Jul 15. https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages&PortalPath=/shared/PHV%20DAP/_portal/DAP&Action=Navigate&P0=1&P1=eq&P2=%22Line%20Listing%20Objects%22.%22Substance%20High%20Level%20Code%22&P3=1+40995439.

[28] Eudra. Number of individual cases for a selected reaction identified in EudraVigilance for Covid Vaccine Moderna (CX-024414). [Page Internet]. EudraVigilance. 2021 Jul 15. https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages&PortalPath=/shared/PHV%20DAP/_portal/DAP&Action=Navigate&P0=1&P1=eq&P2=%22Line%20Listing%20Objects%22.%22Substance%20High%20Level%20Code%22&P3=1+40983312.

[29] Eudra. Number of individual cases for a selected reaction identified in EudraVigilance for Covid Vaccine Janssen (AD26.COV2.S). [Page Internet]. EudraVigilance. 2021 Jul 15. https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages&PortalPath=/shared/PHV%20DAP/_portal/DAP&Action=Navigate&P0=1&P1=eq&P2=%22Line%20Listing%20Objects%22.%22Substance%20High%20Level%20Code%22&P3=1+42287887.

[30] Brunetaud J. Sécurité des vaccins contre la covid 19 : nouvelles données du 25/06/2021 au 08/07/2021 [Page Internet]. 2021 Jul 17. https://www.mesvaccins.net/web/news/17693-securite-des-vaccins-contre-la-covid-19-nouvelles-donnees-du-25-06-2021-au-08-07-2021.

[31] Downing NS, Shah ND, Aminawung JA, et al. Postmarket Safety Events Among Novel Therapeutics Approved by the US Food and Drug Administration Between 2001 and 2010. JAMA. 2017;317(18):1854-63. DOI: 10.1001/jama.2017.5150. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2625319.

[32] Paitraud D. Vaccin Pandemrix et narcolepsie : risque très faible mais confirmé. Vidal. 2013 Sept 23. https://www.vidal.fr/actualites/13356-vaccin-pandemrix-et-narcolepsie-risque-tres-faible-mais-confirme.html.

[33] Collectif citoyen. AstraZeneca, le facteur X. FranceSoir. 2021 Mar 24. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/astrazeneca-le-facteur-x

[34] Institut Pasteur. L’ivermectine atténue les symptômes de la COVID-19 dans un modèle animal. https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal ; Dias de MeloG, Lazarini F, Larrous F, Feige L, Kornobis E, Levallois S. Attenuation of clinical and immunological outcomes during SARS-CoV-2 infection by ivermectin. EMBO Mol Med. 2021;e14122. https://doi.org/10.15252/emmm.202114122. Analyse en français : Radier V. L’ivermectine, un traitement prometteur contre le Covid. Nouvel Obs. 2021 Jul 13. https://www.nouvelobs.com/societe/20210713.OBS46503/l-ivermectine-un-traitement-prometteur-contre-le-covid.html.

[35] https://c19ivermectin.com/.

[36] https://ivmmeta.com/.

[37] https://c19early.com/

[38] Collectif citoyen. Covid-19 : les thérapies proposées s’affinent. Le vaccin, seule voie de sortie politique ? Faut-il aller en justice pour avoir la vérité ? France Soir. 2021 Jan 13. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/therapies-vaccin.

[39] Kory P. La scandaleuse indifférence à l’efficacité prouvée de l’ivermectine. France Soir. 2020 Nov 23. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/un-traitement-efficace-existe-mais-il-est-ignore.

[40] Kory P. “Ivermectine : nous avons un traitement qui marche!”. France Soir. 2020 Dec 10. https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dr-kory.

[41] Kory P. Ivermectine : De l’indifférence scandaleuse au mensonge criminel. France Soir. 2020 Dec 23. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ivermectine-de-lindifference-scandaleuse-au-mensonge-criminel.

[42] Kory P. “Littéralement criminel” : Pierre Kory accuse la suppression des données sur l’ivermectine d’avoir coûté “un demi-million de vies”. France Soir. 2021 May 27. https://www.francesoir.fr/societe-sante/litteralement-criminel-pierre-kory-accuse-la-suppression-des-donnees-sur-livermectine.

[43] Chassagne C. Bénéfices et risques de la vaccination COVID. IHU Méditerranée Infection. 2021 Jun 29. https://www.youtube.com/watch?v=IbIsH7N1KkU.

[44] https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

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