Cannes (10). Con los ojos cerrados

Cliquer ici pour agrandir la photo.

On peut le traduire comme ça : avec les yeux fermés. Antonio Banderas ferme les yeux quelques secondes. Il est 10h30, il vient de s'extraire du photocall de «La piel que habito», film en compétition de Pedro Almodovar. Il a fait l'avion devant 300 photographes fous de joie. C'est un comédien joyeux, vivant, généreux, qui a définitivement compris le sens de l'image. Il n'a rien à craindre d'une photo. Faire le pitre ne l'égratignera pas un instant. On doit se sentir à l'aise dans la peau d'un type comme lui. Serein.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.