Si les politiques répressives d'Israël sont dénoncées par de nombreuses instances internationales, y compris l'ONU, pour leurs violations des droits humains et leur impact disproportionné sur les civils, le résultat est souvent une confusion dangereuse entre critique de l'État d'Israël et haine des Juifs.
Netanyahou, en poursuivant une politique d’occupation, d'extermination et de colonisation, clairement assimilable à un "génocide" à l'encontre des Palestiniens, a contribué, bien que de manière indirecte, à attiser une haine antisémite mondiale d'une puissance inégalée. Contrairement à l'antisémitisme sous Hitler, qui était limité principalement au peuple allemand (et une partie de l'intelligentsia française) et légitimé par une idéologie raciste explicitement antisémite, la haine générée par les actions d'Israël se propage bien au-delà des frontières du conflit israélo-palestinien. De nombreux groupes et individus, à travers le monde, légitimement horrifiés par ce conflit éprouvent une haine des Juifs.
Le résultat est tragique : une violence antisémite croissante, nourrie par la perception d’un État juif agressif, affecte des communautés juives dans des pays très éloignés du conflit. Cette dynamique ne fait que renforcer un climat de haine globale, qui confond l'État d'Israël avec les Juifs en général.
Ainsi, les "politiques" de Netanyahou, pourraient paradoxalement avoir contribué à une insécurité accrue pour les Juifs dans le monde entier, alimentant une haine dont l'ampleur dépasse de loin celle propagée par le régime nazi à l'époque.
Oui tout le monde le sait, mais ça fait du bien de l'écrire...
Cette situation appelle à une réflexion urgente sur la manière dont les actions d'un gouvernement peuvent avoir des répercussions mondiales imprévues (attentats en France), et sur la nécessité de distinguer clairement la critique d'un État et la haine d'un peuple.
Par exemple, Xoreeyo déteste le régime féodal français actuel, mais ne déteste pas pour autant la communauté française...