Si on considère que le mental individuel est une matrice dynamique, alors la matrice collective (culture, opinions, croyances sociétales) est le résultat des interactions et des conditionnements appliqués à grande échelle.
Les think tanks, lobbies, médias, programmes éducatifs, plateformes numériques, et même les récits politiques ou idéologiques sont autant de programmes qui influencent nos schémas neuronaux en dirigeant notre attention et en façonnant nos représentations du monde.
Dans ce cadre, des projets (notamment) comme Périclès de Pierre-Édouard Stérin, qui vise explicitement à redessiner l’identité politique et culturelle de la France via un lobbying puissant sur l’éducation et l’influence médiatique, ne sont rien d’autre que des tentatives de reconfiguration de la matrice collective. Il s’agit de hacker les schémas mentaux des individus pour les aligner sur une nouvelle vision du monde.
Celui qui contrôle l’attention collective contrôle la forme de la matrice (ce que vise Trump) : en saturant l’espace médiatique ou éducatif d’un certain discours, on renforce certaines connexions neuronales au détriment d’autres.
Cela fonctionne d’autant mieux que la plupart des gens ne se rendent pas compte que leur propre "matrice mentale" est en partie pilotée par des influences externes.
Selon Musk la probabilité que nous ne soyons pas dans une simulation est seulement de un sur quelques milliards...
La faute à la granularité de l'espace temps?
Là où ça devient intéressant, c’est qu’en comprenant ce mécanisme, on peut soi-même reprendre le contrôle de sa propre matrice.
Rûmî dit :
« À l’aube, la brise a des secrets à vous révéler, ne vous rendormez pas. »...