L'ennemi de la France est identifié, il est plus puissant et plus dangereux que l'Allemagne Nazie, ou peut être n'en est-il qu'un nouvel avatar : le libéralisme.
Nous subissons une offensive libérale d'une violence inouïe face à laquelle une majorité de français a capitulé (Plutôt Hitler que le Front Populaire).
Dans ce contexte de crises multiples – sociale, écologique et démocratique – l’idée d’un Conseil national de la résistance (CNR) moderne, capable d’instaurer un véritable renouveau démocratique, gagne en pertinence. À l’image du CNR historique qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a jeté les bases d’une République sociale et indépendante, un nouveau mouvement pourrait aujourd’hui répondre aux défis contemporains en se déconnectant des logiques de marché. Voici les grandes lignes d’un tel projet.
L’érosion de la confiance (à gauche comme à droite) envers les institutions politiques exige une réinvention de la démocratie. Un nouveau CNR pourrait se fonder sur des mécanismes de démocratie participative, en intégrant davantage les citoyens dans les processus décisionnels. L’objectif serait de réduire la fracture entre les représentants, souvent issus d’élites professionnelles, et les citoyens, en créant un système plus transparent et inclusif. Cela pourrait passer par des consultations régulières, des référendums ou encore l’instauration d’assemblées citoyennes tirées au sort.
L’un des reproches souvent formulés à l’égard du système politique actuel est la professionnalisation excessive des élus et la déconnexion de l'intérêt collectif. Dans un esprit de renouveau, un nouveau Conseil national de la résistance pourrait promouvoir la rotation des mandats et limiter leur durée. Cela permettrait de diversifier les profils des élus et de garantir que la politique reste un engagement citoyen, plutôt qu’une carrière à vie. La déconnexion des intérêts économiques serait également un pilier, avec des règles strictes sur les conflits d’intérêts et les financements de campagnes.
À l’image des actions du CNR d’après-guerre pour protéger la France des ingérences extérieures, un nouveau conseil mettrait l’accent sur l’indépendance vis-à-vis des forces du marché. Il s’agirait de réduire l’influence des multinationales et des grandes entreprises sur les politiques publiques. Des mesures pourraient inclure la relocalisation de l’économie, la protection des secteurs stratégiques et des services publics, ainsi qu’une régulation accrue des secteurs financiers pour empêcher une concentration excessive du pouvoir économique.
Le CNR historique a jeté les bases de grandes avancées sociales comme la sécurité sociale, les retraites et le droit du travail. De nos jours, un nouveau mouvement devrait intégrer la lutte pour la justice sociale avec une transition écologique juste. Cela impliquerait de repenser les systèmes de production et de consommation pour protéger l’environnement, tout en garantissant que les populations les plus vulnérables ne soient pas laissées pour compte dans cette transformation. Une réorganisation du travail, une redistribution des richesses et une refonte du système éducatif seraient des priorités.
Mettre en place un tel Conseil se heurterait à de nombreux obstacles. Le cadre institutionnel actuel, rigide, et la force des lobbies économiques cyniques (Cerbère) rendent difficile voire dangereuse la mise en œuvre de réformes profondes. Les aspirations populaires constituent pourtant une force irrésistible pour plus de justice, de transparence et d’inclusion et pourraient alimenter un mouvement citoyen puissant. Mais comment au moment même où un gouvernement illégitime vient de nommer un fasciste assumé à la tête des forces de sécurité... Alors oui, tout cela pourrait n'être que la tragédie futile de révolutions de papier...
L’idée d’un nouveau Conseil national de la résistance est pourtant une réponse à une double crise : celle de la représentation politique et celle de l’ultra-dépendance aux marchés. Il s’agirait de réinventer un modèle démocratique basé sur des valeurs de justice sociale, de transparence et de participation, tout en s’attaquant aux grands défis contemporains. Ce projet pourrait représenter une lueur d’espoir pour ceux qui appellent à une refonte complète du système politique en France.
Attention, dans peu de temps les institutions mourantes seront complètement verrouillées.
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