Le cabinet de conseil McKinsey se retrouve au cœur de deux affaires d’ampleur internationale qui soulèvent des interrogations majeures sur son éthique, sa déontologie et l’impact de ses recommandations : la gestion de la crise des opiacés aux États-Unis pour le compte de Purdue Pharma, et son rôle de conseil stratégique auprès d’Emmanuel Macron durant la crise sanitaire du COVID-19. Dans les deux cas, l’absence apparente de scrupules et le cynisme de McKinsey et de... Macron dans la recherche de solutions à l’avantage des intérêts industriels posent de sérieuses questions quant aux conséquences humaines et financières de ses conseils.
Aux États-Unis, McKinsey a joué un rôle-clé dans l’élaboration de stratégies pour maximiser les ventes d’opiacés de Purdue Pharma, notamment l’OxyContin. Malgré une connaissance établie des risques d’addiction et des conséquences désastreuses sur la santé publique, McKinsey a conseillé des méthodes agressives pour accroître les profits de Purdue. Le résultat : une crise sanitaire sans précédent, marquée par plus de 800 000 morts et une destruction sociale massive.
Face à cette catastrophe, McKinsey a évité un procès en acceptant de payer une amende de 650 millions d’euros dans le cadre d’un règlement amiable. Cette somme, bien qu’impressionnante, semble dérisoire au regard des pertes humaines et des coûts économiques engendrés par cette crise. Plus troublant encore, aucun des acteurs de McKinsey impliqués dans ces stratégies n’a été personnellement inquiété, soulignant l’impunité d’un modèle d’affaires qui priorise les profits à court terme sur les conséquences à long terme.
En France, McKinsey a été sollicité par le gouvernement Macron pour accompagner la gestion de la crise du COVID-19, notamment la logistique et la stratégie vaccinale. Bien que la vaccination ait permis de limiter les formes graves et les décès dus au virus, des critiques émergent quant aux choix politiques et stratégiques qui ont été pris sous l’influence du cabinet.
Sous la présidence d’Emmanuel Macron, le pass sanitaire, puis vaccinal, a instauré une forme d’obligation vaccinale indirecte. Cette décision, présentée comme un choix sanitaire rationnel, a divisé la société et alimenté une méfiance croissante envers les institutions publiques.
Plusieurs questions se posent quant à l’influence des conseils de McKinsey sur ces mesures : les recommandations de McKinsey ont-elles été biaisées par des intérêts liés à l’industrie pharmaceutique ? La stratégie adoptée, notamment l’usage de pressions indirectes sur les non-vaccinés, semble refléter une approche plus politique qu’humaniste. Les contrats passés avec McKinsey et l’étendue de son influence demeurent flous, alimentant des soupçons sur le rôle véritable du cabinet.
Les vaccins à ARN messager ont été développés en urgence, ce qui soulève des interrogations sur leurs conséquences à long terme. Bien que les autorités sanitaires aient été claires sur leur efficacité à réduire les formes graves, les effets secondaires rares mais graves (myocardites, réactions inflammatoires) posent question.
La priorité donnée à une stratégie vaccinale massive, sans évaluation suffisante d’alternatives ou de conséquences, pourrait refléter le même type de cynisme démontré par McKinsey dans le scandale des opiacés.
En faisant appel à un cabinet comme McKinsey, dont l’histoire récente démontre une absence de déontologie flagrante, Emmanuel Macron s’est exposé à des critiques sur sa gestion de la crise.
La communication autour des rôles et des résultats obtenus par le sulfureux cabinet McKinsey reste insatisfaisante.
Le choix d’externaliser une crise sanitaire à un acteur au passé sulfureux renforce la perte de confiance des citoyens envers les politiques publiques. Les effets à long terme de la stratégie vaccinale, tant sur la santé publique que sur les finances (achats massifs de doses, gestion des effets secondaires), restent à évaluer.
Entre Purdue Pharma et Emmanuel Macron, McKinsey semble incarner un modèle d’affaires où l’absence de déontologie et le cynisme priment sur l’intérêt général, caractéristique qui colle parfaitement avec le rôle de l'Emmanuel depuis le début de son mandat. Les conséquences humaines de la crise des opiacés, tout comme celles encore incertaines de la stratégie vaccinale anti-COVID, posent une question fondamentale : pourquoi confier des enjeux cruciaux de santé publique à un cabinet dont le passé prouve son incapacité à faire passer la vie humaine avant les intérêts financiers ? La responsabilité d’Emmanuel Macron dans cette gestion devra être pleinement interrogée à mesure que les conséquences se révèlent, lui qui pour la première fois de sa vie à proposé de bâtir un gouvernement d'intérêt général...
Il est temps que Manu se casse ailleurs... vite !
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