Derrière cette expression aseptisée, c’est une régression grave des droits fondamentaux : désormais, des milliers de demandeurs d’asile pourront être renvoyés sans que leur demande soit examinée au fond, simplement parce qu’ils proviennent ou même peut être simplement qu'ils ont transité par un pays jugé « sûr ».
Mais sûr pour qui ?
🔸 Le Bangladesh ? Déplacements déconseillés sauf raison impérative, terrorisme, conflits ethniques, encadrement militaire des étrangers.
🔸 L’Égypte ? Répression massive des opposants, détentions arbitraires, torture.
🔸 L’Inde ? Discriminations religieuses, violences intercommunautaires, répression du Cachemire.
🔸 Le Maroc ? Journalistes emprisonnés, répression des migrants subsahariens.
Et la liste continue…
👉 Même le site officiel du ministère français des Affaires étrangères alerte sur les dangers de ces pays. Mais pour la Commission, ça passe.
🎯 Objectif réel : expulser plus vite. Cette réforme, qui entre en vigueur en 2026, permet aux États membres de renvoyer les gens à la frontière sans les entendre. Un tri arbitraire, indigne, contraire à l’esprit de la Convention de Genève de 1951.
Et pour justifier cette mécanique ? Un chiffre : 20 %. Si le taux de reconnaissance d’un pays tombe sous ce seuil, il devient « suspect ». Une statistique manipulable, car il suffit de ne pas traiter les dossiers, ou d’orienter les décisions, pour fausser les chiffres.
Cette Europe-là ne protège plus. Elle se conforme aux exigences de l’extrême droite, en détricotant ce qu’il restait encore de l’asile comme droit inconditionnel à la protection.
📢 Nous refusons que l’Europe tourne le dos à ses valeurs.
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