je crois le premier ministre (Le Parisien)
En affirmant qu’il croit le Premier ministre (qui vient de reconnaitre son mensonge), il donne l’impression de prendre position sur une affaire judiciaire, alors que son rôle devrait être de s’en tenir à une neutralité stricte. Cela pourrait être perçu comme une tentative de peser sur l'opinion publique et, indirectement, sur les magistrats chargés du dossier.
Après avoir sali la police, trafiqué les statistiques de la délinquance, viré un syndicaliste, et dégradé tout ce qu'il a touché depuis son entrée en politique, y compris cette pauvre femme qui venait lui demander de l'aide, le gégé ne s'arrête pas de pourrir la démocratie.
Quant à la question de sa propre légitimité en tant que ministre de la Justice, c’est un sujet récurrent depuis sa nomination. Son passé judiciaire, avec des accusations de violences sexuelles (bien que classées sans suite), et ses antécédents en matière de communication politique (notamment sur les violences policières ou les chiffres de la délinquance), alimentent une perception de dissonance entre sa fonction et son parcours. Un ministre de la Justice doit incarner l’intégrité et la rigueur morale, or son passif et ses déclarations controversées compromettent irrémédiablement cette image.
Enfin, pour François Bayrou, si cette affaire touche son entourage ou son parti, toute déclaration d’un ministre pour défendre l’exécutif peut effectivement apparaître comme un aveu de fébrilité, voire une tentative de contrôle du récit médiatique. Dans un État de droit, c’est à la justice et non au ministre de trancher les responsabilités. Plus l’exécutif se sent obligé de se justifier publiquement, plus cela peut être perçu comme un signe de panique.
Bref, ces deux guignols doivent dégager immédiatement.
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