"Bonne année !" Vœux superstitieux, imbéciles commandes au Père Noël céleste ou auto-programmation algorithmique

« Croire en Dieu, (…) c'est penser que "Tout est écrit"...(…)
Faire un vœu, faire une prière, et donc souhaiter une "bonne année"
à quelqu'un, ne sont, alors que simples commandes à Dieu
de bien vouloir corriger son œuvre. Et donc, la prière ou le vœu
de bonne année deviennent alors immenses péchés d'arrogance ! »

« Cette croyance au Père Noël est d'ailleurs le socle de
la transmission aux enfants de la pathologie consumériste
(…) Grâce à elle, l'égoïsme, la méchanceté, la cruauté
viendront progressivement écraser la connaissance, le savoir,
l'intelligence, la compréhension de l'histoire et donc écraser
en même temps l'entraide, la gentillesse, l'altruisme .....
ou plutôt l'égoïsme intelligent de celui qui sait qu'il sera le meilleur
pour lui-même s'il est le meilleur pour les autres.... »


"Bonne année !" Vœux superstitieux, imbéciles commandes au Père Noël céleste ou auto-programmation algorithmique (les vœux, néomarxisme et postmarxisme)

Faire un souhait est absurde. Soit c'est de l'ancienne superstition - tels les Romains qui voyaient la volonté des dieux s'exprimer dans les entrailles des animaux sacrifiés.... soit c'est une "commande au Père Noël' faite à un Dieu du monothéisme- au Dieu commun du judaïsme, du christianisme et de l'islam.
Dans ce cas, un tel souhait (aux autres) ou un tel vœu (pour soi) est pure vanité et blasphème.


RECTIFIER LA CRÉATION ?


Comment un vermisseau pourrait-il avoir l'arrogance de demander à Dieu de rectifier sa création.
Croire en Dieu, pour un vrai croyant (laissons les imbéciles bigots hypocrites et leurs simagrées de côté), donc, croire en Dieu, c'est penser que "Tout est écrit".... En effet, l'omniscience de Dieu va de pair avec son omnipotence : Dieu sait tout car il peut tout. Et Dieu peut tout car il sait tout.
Comment un vermisseau - même un vermisseau imbu de lui-même installé dans la Situation Room de la White House ou un autre vermisseau arrogant installé dans les dorures esclavagistes du Palais de l'Élysée - pourrait-il obtenir de Dieu une rectification de son projet.


COMMENT CONVAINCRE DIEU ?


Si l'univers est créé par Dieu, tout est déjà prévu !
Et si tout est prévu, comment convaincre Dieu de faire une rectification ?
Il en résulte le fait suivant : Faire un vœu, faire une prière, et donc souhaiter une "bonne année" à quelqu'un, ne sont, alors que simples commandes à Dieu de bien vouloir corriger son œuvre
ET donc, la prière ou le vœu de bonne année deviennent alors immenses péchés d'arrogance !
Le prieur, l'implorant, le quémandeur, le bigot à genoux, le dévot tourné vers Jérusalem puis la Mecque, le génuflexieur etc... sont des pêcheurs ! Des pêcheurs qui ont un tel pêché d'orgueil qu'ils s'imaginent être en situation de pouvoir argumenter une rectification du projet divin !
Et ils se rectifient réciproquement le plan divin : « Bonne année » dit l'un ! « bonne année » répond l'autre !


ILS CROIENT AU PÈRE NOËL : demandez et vous aurez !

Le Père Noël a d'ailleurs été "inventé" par les capitalistes pour construire une telle illusion : demandez et vous aurez !
L'imbécile Françoise Dolto - la mère de l'imbécile Carlos ! - avait même recruté son ministre de frère pour construire pareille imposture.
Les enfants commandaient à Dieu Père Noël, les parents commandaient à René Coty Père Noël, Jean 23 commandait à Dieu Père Noël.... et les esclaves africains réalisaient la commande !

LE BON TEMPS DES COLONIES !

C'était le bon temps des colonies !
Il n'y avait même pas besoin d'une formoisie compradore africaine, même pas besoin d'un Gnassingbé, d'un Biya, d'un Sassou Nguesso, d'un Déby, d'un Ouattara, d'un Bongo, d'un Bozizé, d'un Kabila etc etc....
Même pas besoin d'une LICORNE, d'une ONUCI ou d'une MISMA ! Pas d'invasion à faire ! Les troupes du Père Noël colonialiste étaient sur place ! A demeure !
Prêtes à donner les coups de fouets nécessaires pour réaliser la commande métropolitaine !
Pas besoin d'aller demander au Qatar de financer des Ancar Eddine pour aller couper des mains au Mali, les troupes du roi des Belges s'en chargeaient elles-mêmes !
En ces temps bénis que la chaine Histoire, le journal Valeurs Actuelles, le militant anti- »négrophilie » Jean Tulard et toutes les badernes militaristes avinées regrettent..... la commande au Père Noël ne souffrait d'aucun retard !

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UN PÈRE NOËL QUI ASSASSINE !


Certes, il fallut, au passage assassiner - le 50° anniversaire approche - le premier président africain, Sylvanus Olympio. Cet "arrogant" croyait pouvoir quitter le franc CFA ! De Gaulle lui fit comprendre quel avait été le plan prévu par lui-même; Dieu et Jacques Foccart !
Car ces gens-là savaient aussi que leur statut leur permettait d'agir directement sur l'oreille de Dieu. La commande au Pere Noël céleste passait d'ailleurs dans les tuyaux de la banque Ambrosiano ! Et la hotte était fournie par la loge P2 !

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LE PÈRE NOËL EST CAPITALISTE ! PAR ESSENCE !


Croire au Père Noël était intrinsèquement lié au mode de fonctionnement du colonialisme, du capitalisme, du néo-esclavagisme à le mode Bolloré.
Ce n'est pas un hasard si les sous-sols de la Maison Blanche construits par des esclaves africains abritent des arbres de Noël en profusion et si le siège présidentiel des USA est transformé en guirlande lumineuse à chaque mois de décembre : voir l'excellente vidéo-série West Wing est totalement éclairant sur l'enchevêtrement Christmas-domination esclavagiste mondiale des USA.
C'est Dieu, en direct, qui autorise ces barbares à avoir émis plus du quart du couvercle carbone, ce couvercle de 400 milliards de tonnes de carbone que nous avons au-dessus de la tête..... pour plus d'un siècle !
C'est Dieu qui les autorise – à chaque repas – à manger 19/20° de l'assiette du paysan pauvre d'Afrique et d'Asie !
C'est Dieu qui les autorise à attaquer quiconque leur fait de l'ombre !
Et c'est même Dieu qui leur conseille de faire alliance avec les pires criminels barbares de la planète, à commencer par ces crétins terroristes d'Arabie Saoudite ou du Qatar !
Un Dieu multiusage !!!

PÈRE NOËL ET PATHOLOGIE CONSUMÉRISTE


Cette croyance au Père Noël est d'ailleurs le socle de la transmission aux enfants de la pathologie consumériste : croire qu'il est possible de consommer plus que le disponible, plus que le stock en réserve, plus que le PIB moyen mondial..... cette pathologie - la première chez les hommes - il faut bien qu'elle soit inoculée aux enfants dès le plus jeune âge.
Grace à elle, l'égoïsme, la méchanceté, la cruauté viendront progressivement écraser la connaissance, le savoir, l'intelligence, la compréhension de l'histoire et donc écraser en même temps l'entraide, la gentillesse, l'altruisme ..... ou plutôt l'égoïsme intelligent de celui qui sait qu'il sera le meilleur pour lui-même s'il est le meilleur pour les autres....
Les enfants et les peuples spoliateurs commandent au Père Noël !
Ils font des listes de vœux !
Et, le premier janvier, il se donne les uns aux autres l'assurance que ces listes de vœux seront réalisées....
Quelle profonde stupidité !


260px-Jean-Leon_Gerome_Pollice_Verso.jpgÉpictète et les stoïciens, à commencer par l'empereur Marc-Aurèle (celui du début de Gladiator, le même que celui du début de la Chute del'Empire Romain) demandait que soit soit faite la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous

Cette vision des choses est le socle sur lequel agir.
Le socle sur lequel construire l'auto-programmation algorithmique qu'un être humain peut écrire.
'Fais ce que dois, advienne que pourra" !

"Le noyau de l'opposition était un groupe de vieux révolutionnaires. Mais nous n'étions déjà plus seuls. Autour de nous se groupaient des centaines et des milliers de révolutionnaires de la nouvelle génération, laquelle avait été pour la première fois appelée à la vie politique par la révolution d'Octobre, avait vécu la guerre civile, avait en toute sincérité pris l'alignement devant la gigantesque autorité du comité central de Lénine et qui, seulement à partir de 1923, s'était mise à penser avec indépendance, à critiquer, à appliquer les méthodes du marxisme aux nouvelles conversions du mouvement et qui, chose encore plus difficile, avait appris à assumer la responsabilité d'une initiative révolutionnaire. Actuellement, des milliers de ces jeunes révolutionnaires approfondissent leur expérience politique en étudiant la théorie dans les prisons et les lieux de déportation du régime staliniste.
Le groupe principal de l'opposition marchait vers ce dénouement les yeux ouverts. Nous comprenions trop clairement que, si nous voulions faire de nos idées celles de la nouvelle génération ouvrière, ce n'était pas par de la diplomatie et des arguties, mais, seulement, par une lutte ouverte sans nous arrêter devant aucune conséquence pratique. Nous allions au devant d'une défaite immédiate, préparant avec assurance notre victoire idéologique dans un plus lointain avenir.
L'emploi de la force matérielle a joué et joue un rôle immense dans l'histoire humaine: parfois dans un sens progressiste, le plus souvent pour la réaction ; cela dépend de la classe qui applique les mesures de violence, cela dépend aussi des buts poursuivis. Mais, de là, il y a loin jusqu'à conclure que, par la violence, on puisse résoudre toutes les questions et surmonter tous les obstacles. On peut par les armes retenir un certain temps le développement des tendances historiques progressistes. Il est impossible de couper une fois pour toujours la route aux idées progressistes. Voilà pourquoi, quand il s'agit de la lutte de grands principes, le révolutionnaire ne peut avoir qu'une règle: «Fais ce que dois, advienne que pourra.»"
(Léon Trotsky MA VIE 42 La dernière période de la lutte à l'intérieur du parti)

Voilà le seul vœu qui tienne debout !
Et ce n'est pas un vœu !
C'est un conseil à donner à chaque être humain : agir en fonction de sa raison.
Seuls d'imbéciles fatalistes comprendraient le « advienne que pourra » comme un appel au Mektoub stupide des fainéants de la lutte des classes. En effet, ce qui construit l'attitude à avoir, c'est le « fais ce que dois ».
Claude Lefort, en 1948 commentait ainsi les choix de Trotsky :
"Dans ses œuvres, il parle de cette période avec une parfaite sérénité, répétant qu’il a agi comme il le devait dans la situation objective et donnée. L’Histoire, dit-il en substance, passait par un nouveau chemin. Personne ne pouvait se mettre en travers du reflux de la révolution. Ainsi, rappelant les événements de l’année décisive, 1927, il écrit dans Ma Vie : « Nous allions au-devant d’une défaite immédiate, préparant avec assurance notre victoire idéologique dans un plus lointain avenir… On peut par les armes retenir un certain temps le développement des tendances historiques progressistes. Il est impossible de couper une fois pour toutes la route aux idées progressistes. Voilà pourquoi, quand il s’agit de grands principes, le révolutionnaire ne peut qu’avoir une règle : Fais ce que tu dois, advienne que pourra .»
Il serait à coup sûr admirable, quand on est dans l’action historique, de garder une telle lucidité, et d’opérer ce dépassement de l’histoire quotidienne, qui donne la perception du permanent au coeur du présent immédiat. Mais la question est de savoir si Trotsky agissant était aussi lucide que Trotsky écrivant. Car c’est une chose de juger son
propre comportement passé, de se retourner sur une période relativement close où tout invite à donner un sens unique et absolu des actions diverses et d’agir dans une situation équivoque ouverte sur un avenir indéterminé. " La contradiction de Trotsky Article de Claude Lefort paru dans Les Temps Modernes n° 39 (déc. 1948-janv. 1949)


Marc-Aurèle lui-même – il se parlait tout seul dans son journal intime destiné à la destruction – s'incitait à agir scientifiquement :

"N’agis jamais au hasard ni sans rapporter aux principes de l’art de vivre la maxime de ton action. " Marc-Aurèle

 

 

220px-Epictetus.jpgCette logique était construite scientifiquement. En effet, le socle de ce choix d'agir conformément à une analyse conceptuelle était basé sur une vision causale du réel

"Tous les faits qui se succèdent sont la conséquence naturelle de ceux qui les ont précédés ; ils ne forment pas seulement une addition d’unités séparées les unes des autres et n’ayant pour raison d’être que leur nécessité ; ils sont reliés entre eux par une connexion logique. De même que ce qui existe a été disposé harmonieusement, de même, dans tout ce qui arrive, se manifeste non une simple succession, mais une admirable parenté." Marc-Aurèle

 Et donc, Marc-Aurèle multipliait les choix éthiques dont la source était totalement rationnelle : son rapport au monde devait être scientifique :

21 Si l’on peut me démontrer que mes jugements et mes actes sont mauvais, et m’en convaincre, je changerai volontiers. Je cherche la vérité, et la vérité n’a jamais fait de mal à personne. Ce qui fait du mal, c’est de persister dans son erreur et dans son ignorance.
22 Moi, je fais mon devoir ; qui pourrait m’en distraire ? des choses sans vie, ou des êtres sans raison, ou sans direction, qui ne connaissent pas leur route ? Marc-Aurèle

et plus loin :

11 Pour l’être raisonnable, la même action est à la fois conforme à la nature et à la raison. Marc-Aurèle

"FAIS CE QUE DOIS" D'ABORD UNE ANALYSE SCIENTIFIQUE DU RÉEL,
PUIS UN PROGRAMME, UNE ORGANISATION ,
UNE STRATÉGIE ET DES TACTIQUES !
"

Il faut donc construire une analyse scientifique du réel avant de définir un but, un projet, un programme.
La question de l'organisation, de la structure à mettre en place - des structures - pour réaliser ce programme est une conséquence de cette analyse et de ce programme.
Là est le secret du "fais ce que dois".
Un fois définis la théorie, le programme et l'organisation, il faut agir !
Une stratégie et des tactiques !
Il faut agir !
Quelles que puissent être les conséquences !
Le choix de Trotsky est une synthèse entre une analyse démocritéenne et une analyse stoïcienne de la réalité.
Le hasard est une inconnue.
Mais tout est déterminé !!
Mais alors quels vœux faire ?
Quels vœux faire pour 2013 ?
Tout simplement, souhaitez à chacun

"FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA !"


Et agir ainsi donnera..... "UNE BONNE ANNÉE !"




COMPLEMENTS
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lundi 28 décembre 2009
«Il mio destino non è ancora escrito ! » dans le film « Harlem Aria »/« Central Park Story ». « Mon destin n'est pas encore écrit »

extrait du wiki Marc-Aurèle
Doctrine Marc Aurèle était un stoïcien, ses maîtres à penser furent principalement des représentants du Portique : Épictète, Apollonius de Chalcédoine, Sextus de Chéronée. De cet héritage, il fit une philosophie pratique de la vie qu'il exposa dans son unique ouvrage Pensées pour moi-même.
À travers les douze livres qui composent les pensées, plusieurs thèmes, souvent sous forme de maximes récurrentes. On a ainsi:

  • Toutes les choses participent d'un Tout (qu'il nomme parfois L'Un, Dieu, Nature, Substance, Loi, Raison). Nous, les hommes, sommes des parties de ce Tout.

  • Nous devons vivre selon la Nature, c'est-à-dire en suivant la Loi de la Nature et celle-ci procède de la Providence, donc tout ce qui arrive est nécessaire et utile au monde universel, dont tu fais partie (Livre II).

  • Cela veut dire aussi vivre en conformité avec la Nature de l'homme qui est raisonnable et sociable. Il faut tendre vers ce qui est utile et bien approprié à la communauté (Livre VII)

  • La mort fait partie de la Nature, car tout change, tout se transforme, tout, depuis l'éternité, semblablement se produit et se reproduira sous d'autres formes semblables à l'infini (Livre IX).

  • Ce qui importe c'est le présent, ce n'est ni le futur, ni le passé qui te sont à charge, mais toujours le présent.

Apport philosophique « Réfléchis souvent à l'enchaînement de toutes choses dans le monde et à leurs rapports réciproques, elles sont pourrait-on dire entrelacées les unes aux autres et, partant, ont les unes pour les autres une mutuelle amitié, et cela en vertu de la connexion qui l'entraîne et de l'unité de la matière » écrit Marc-Aurèle dans Pensées pour moi-même (VI, 38).
Marc-Aurèle s'inscrit dans un "stoïcisme abouti", c'est-à-dire que l'empereur avait suffisamment intégré l'enseignement d'Épictète, Sénèque et Zénon pour prolonger avec adresse la connaissance de cette maîtrise des passions que formule l'enseignement du stoïcisme. Appliquant cette philosophie, quand il assistait aux jeux du cirque, ostensiblement il ne regardait pas le spectacle et lisait3. On disait de Marc-Aurèle qu’il était « la philosophie (stoïcienne) assise sur un trône »4.
La reconnaissance de l'harmonie du pneuma, de ce souffle chaud qui traverse notre être pour le mener vers le mouvement de la vie et de son équilibre avec le destin n'implique aucun fatalisme mais demande une certaine pratique.
C'est à cette art praxis que s'exerce Marc-Aurèle. C'est de lui, en effet, que nous tenons "cette matière pour la conduite", éthique en réalité très éloignée de l'aspect manichéen qu'impose souvent la morale collective, éthique proche au contraire d'un juste discernement dans nos actes : "la meilleure manière de se venger, c'est ne pas se rendre semblable à ceux qui t'ont fait mal".
Marc-Aurèle aura toujours à cœur de reconnaître au sein de la complexité des relations humaines et des formations même physiques ce que l'homme peut apporter en termes d'équilibre autant pour lui-même que pour le monde. La conduite s'inscrit donc dans une dynamique qui dépasse l'être humain afin de se lier plus étroitement à l'harmonie d'un seul et même monde : "Toutes choses sont liées entre elles et d'un nœud sacré, et il n'y a presque rien qui n'ait ses relations. Tous les êtres sont coordonnés ensemble, tous concourent à l'harmonie du même monde".
L'entendement de l'empereur philosophe vient donc promettre un certain accord entre ce qu'il nomme "le génie (ou démon) intérieur", la possibilité d'appréhender la nature par la création, et ce que la nature à son tour crée et détermine. De cette relation naît une certaine sagesse et manière de vivre, une idée de ce que peut apporter l'univers à l'individu comme ce que l'individu peut apporter à l'univers : "Souviens-toi de la matière universelle dont tu es une si mince partie ; de la durée sans fin dont il t'a été assigné un moment si court, et comme un point ; enfin de la destinée dont tu es une part et quelle part !".


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