Aragon, le "bouffon du bourreau" formois Staline VS Breton et les progressistes innovois et formois.(une analyse néomarxiste)

Après la lecture de "France-URSS. Ah, que l'intelligentsia était jolie!" par Dominique Conil , voilà ce que donnent les mêmes faits dans une grille conceptuelle néomarxiste (et postmarxiste)

UN VRAI THERMIDOR DE LA FORMOISIE

Après la contre-révolution de 1927 (un véritable "Thermidor de classe" comparable à la prise du pouvoir par la bourgeoisie française en 1794), ce fut un Etat formois qui fut mis en place.
La bourgeoisie de la formation (FORMation-bourgeOISIE) prit rapidement la décision d'augmenter son pouvoir d'achat en écrasant littéralement le prolétariat de la formation.
Mais, avant tout, il lui fallut procéder à une saignée gigantesque dans ses propres rangs. Les crimes politiques commis par les Thermidoriens de 1794-1815 ne furent que minimes comparés aux crimes politiques commis par la clique de Staline.
Tout élément de la classe formoise ou des classes détenant du capital formation allait être impitoyablement massacré s'il ne prétait pas allégence totale, immédiate, future (et même passée) au grand héros de la classe formoise - Joseph Staline.

"L'HOMME LE CAPITAL LE PLUS PRÉCIEUX

Il fallut donc fabriquer une classe formoise nouvelle. A toute vitesse. Mais une classe formoise anti-égalitariste. Et même anti-innovante.
Staline en donna les contours lui-même.
"Tout le monde reconnaît aujourd'hui que nous avons déjà une industrie de premier ordre, une agriculture puissante et mécanisée, des transports qui se développent et suivent une ligne ascendante, une Armée rouge organisée et parfaitement équipée. C'est donc que nous avons surmonté, dans les grandes lignes, la période de pénurie technique. Mais ayant surmonté la période de pénurie technique, nous sommes entrés dans une nouvelle période : je dirais, la période de pénurie d'hommes, de cadres, de travailleurs sachant maîtriser la technique, la pousser en avant. Il est vrai que nous avons des fabriques, des usines, des kolkhoz, des sovkhoz, des moyens de transport, une armée, que nous avons une technique appropriée, mais nous manquons d'hommes pourvus de l'expérience nécessaire pour tirer de la technique le maximum de ce qu'on peut en tirer. Autrefois, nous disions que « la technique décide de tout ». Ce mot d'ordre nous a aidés en ce sens que nous avons remédié à la pénurie technique et créé dans toutes les branches d'activité une très large base pour armer nos hommes d'une technique de premier ordre. C'est très bien. Mais cela est loin, bien loin de suffire. Pour mettre la technique en mouvement et l'utiliser à fond, il faut des hommes maîtres de la technique, des cadres capables de s'assimiler et d'utiliser cette technique, selon toutes les règles de l'art. La technique sans les hommes qui en ont acquis la maîtrise est chose morte.
La technique avec, en tête, des hommes qui en ont acquis la maîtrise, peut et doit faire des miracles. Si dans nos usines et fabriques de premier ordre, dans nos sovkhoz et kolkhoz, dans nos transports, dans
notre Armée rouge, il y avait, en nombre suffisant, des cadres capables de maîtriser cette technique, notre pays obtiendrait un effet trois et quatre fois plus grand que celui qu'il obtient aujourd'hui. Voilà pourquoi le gros de notre effort doit porter maintenant sur les hommes, sur les cadres, sur les travailleurs, maîtres de la technique. Voilà pourquoi l'ancien mot d'ordre : « La technique décide de tout », reflet d'une période déjà révolue, où la pénurie technique sévissait chez nous, doit être remplacé maintenant par ce mot d'ordre nouveau : « Les cadres décident de tout ». C'est là, aujourd'hui, l'essentiel.

LE THAN KOI COMME INSPIRATEUR DU CONCEPT DE FORMOISIE

Les calculs d'un Stroumiline, dans les années 50 - version stalinienne des calculs de Schultz et Denison - n'étaient donc que la suite d'une prise de conscience formoise de Staline lui-même. La productivité de la formation, objet de recherche de libéraux étasuniens, était simplement la mise en lumière de la réalité de l'accumulation de capital humain. Ce fut d'ailleurs "Human Capital ", le titre d'un ouvrage méconnu de 1935.
L'ouvrage de référence de Lé Thanh Koi - qui signalait ce livre précdonne toutes les preuves des assertions erronées du Wikipédia.Capital humain

Le concept de « capital humain » est développé pour la première fois en 1961, par l’économiste américain Theodore Schultz qui l’exprime en ces termes : « Alors qu’il apparaît évident que les individus acquièrent des savoir-faire et des savoirs utiles, il n’est pas si évident que ces savoir-faire et savoirs constituent une forme de capital [et] que ce capital soit pour une part substantielle le produit d’un investissement délibéré. » À partir de 1965, Gary Becker approfondit le concept et le vulgarise, obtenant en 1992 le prix Nobel d’économie pour son développement de la théorie du capital humain. Des chercheurs en gestion comme Flamholtz et Lacey, dès 1980, ou plus tard Lepak et Snell contribuent alors à la diffusion de la théorie et à son utilisation pratique.

Il fallait donc remonter à Staline, au concept de "skill labor" chez Marx [qui loupa absurdement le concept de "formoisie"] et même aux propos de Adam Smith lui-même qui comprenait le temps passé à se former comme l'exact identique au temps passé à construire un outil.

UNE FETE ANTISTALINIENNE DE LA FORMOISIE PRO-BOURGEOISE

C'est cela qui permet de comprendre que Ayrault est membre d'un parti formois devenu formois-bourgeois puis bourgeois-formois.
Il ne défend plus la classe formoise dans le respect des structures et de l'Etat capitaliste. Il défend la classe capitaliste en s'appuyant sur les sommets de la classe formoise. Une moyenne haute formoisie et une haute formoisie dont le taux de chômage à 5-6 % est resté le même depuis.... trente ans....
Cette haute formoisie pro-bourgeoise déteste la formoisie stalinienne. Rien d'étonnant à cette "fête".
Mais une belle hypocrisie.
L'hypocrisie pour un formois réactionnaire de fêter des innovois progressiste.
Quand le gouvernement de ce formois réactionnaire pro-capitaliste est occupé à cajoler la frange la plus fasciste de la classe innovoise.
Revenons en arrière et examinons de plus prêt un des documents mis en ligne par Dominique Conil dans son article France-URSS. Ah, que l'intelligentsia était jolie!
Cette déclaration, si elle fut lue par André Breton, était signée par un aréopage des meilleurs de l'innovoisie progressiste de l'époque :

Adolphe Acker, André Breton, Georges Henein, Maurice Henry, Georges Hugnet, Marcel Jean, Léo Malet, Georges Mouton, Henri Pastoureau, Benjamin Péret, Gui Rosey, Yves Tanguy.

Ces signataires font honneur à la strate des Innovants dans sa couche Innovants-Créateurs artistiques !

"LA VERITE SUR LE PROCES DE MOSCOU"

Déclaration lue par André Breton le 3 septembre 1936 au meeting : « la Vérité sur le Procès de Moscou »

CAMARADES,

En notre simple qualité d'intellectuels, nous déclarons que nous tenons le verdict de Moscou et son exécution pour abominables et inexpiables.

Nous nions formellement avec vous le bien-fondé de l'accusation, que les antécédents des accusés dispensent même d'examiner en dépit des prétendus « aveux » de la plupart d'entre eux. Nous tenons la mise en scène du procès de Moscou pour une abjecte entreprise de police, qui dépasse de loin en envergure et en portée celle qui aboutit au procès dit des « incendiaires du Reichstag ». Nous pensons que de telles entreprises déshonorent à jamais un régime.

Nous nous associons, sinon à l'ensemble de ses appréciations politiques, du moins aux conclusions lucides de l'article d'Otto Bauer formulées avant-hier dans Le Populaire : « Ce qui s'est passé à Moscou, c'est plus qu'une erreur, plus qu'un crime, c'est un malheur effroyable qui frappe le socialisme du monde entier, sans distinction d'esprit et de tendance ». C'est, à notre sens, un malheur effroyable dans la mesure où, pour la première fois, à un grand nombre de camarades qui se laisseront abuser, la conscience révolutionnaire est présentée en bloc comme corruptible. C'est un malheur effroyable dans le sens où des hommes vers qui allait, malgré tout, ne fût-ce qu'en raison de leur passé plus ou moins glorieux, notre respect, passent pour se condamner eux-mêmes, pour se définir comme des traîtres et des chiens. Ces hommes, quelles que soient les réserves graves que nous puissions faire sur la solidité de certains d'entre eux, nous les tenons pour totalement incapables, fût-ce dans le désir de continuer à lutter, fût-ce à plus forte raison dans l'espoir d'échapper à la mort, de se nier, de se flétrir eux-mêmes à ce point. Mais où cela cesse d'être un malheur effroyable, c'est à partir du moment où cela nous éclaire définitivement sur la personnalité de Staline : l'individu qui est allé jusque-là est le grand négateur et le principal ennemi de la révolution prolétarienne. Nous devons le combattre de toutes nos forces, nous devons voir en lui le principal faussaire d'aujourd'hui - il n'entreprend pas seulement de fausser la signification des hommes, mais de fausser l'histoire - et comme le plus inexcusable des assassins.

Nous faisons, dans ces conditions, toutes réserves sur le maintien du mot d'ordre : « Défense de l'U.R.S.S. » Nous demandons que lui soit substitué de toute urgence celui de « Défense de l'Espagne révolutionnaire » en spécifiant que tous nos regards vont aujourd'hui, 3 septembre 1936, aux magnifiques éléments révolutionnaires de la C.N.T., de la F.A.I. et du P.O.U.M. qui luttent, indivisiblement à nos yeux, sur le front d'Irun et dans le reste de l'Espagne. Ces éléments, nous ne nous dissimulons pas que Staline et ses acolytes, qui ont passé un pacte d'assistance avec les états capitalistes, s'emploient tant qu'ils peuvent à les désunir. C'est, pour nous, une raison de plus d'attendre d'eux, de leurs forces et de leurs héroïsmes conjugués, le rétablissement de la vérité historique foulée aux pieds non moins systématiquement en U.R.S.S. qu'en Italie et en Allemagne.

Sous une forme concrète, nous nous proposons d'agir à l'intérieur du Comité de Vigilance des Intellectuels pour que soit menée en toute sévérité l'enquête réclamée par le P.O.I. sur les conditions dans lesquelles s'est déroulée, nous le savons déjà, sans le moindre égard, non seulement pour la personnalité des accusés, mais pour la sauvegarde de la dignité humaine, le procès de Moscou, et de contribuer à exiger s'il y a lieu - il y a lieu sûrement - réparation au nom de la conscience internationale, seul élément de progrès, de la conscience internationale dont, Camarades, nous sommes ici un certain nombre à tenir les prescriptions pour sacrées.

Nous saluons à nouveau la personnalité, de très loin au-dessus de tout soupçon, de Léon Trotsky. Nous réclamons pour lui le droit de vivre en Norvège et en France. Nous saluons cet homme qui a été pour nous, abstraction faite des opinions occasionnelles non infaillibles qu'il a été amené à formuler, un guide intellectuel et moral de premier ordre et dont la vie, dès lors qu'elle est menacée, nous est aussi précieuse que la nôtre.

UNE PROTO-INNOVOISIE :
NI SPOLIATEURS NI EXPLOITEURS

On voyait donc -en ce 3 septembre 1936 - ce que l'innovoisie et la proto-innovoisie avaient de meilleur soutenir ce que la formoisie et la proto-formoisie progressistes avaient de meilleur. Si les proto-membres des classes spoliatrices détenaient le capital (capital formation, capital innovation) suffisant pour être en position d'aspirer plus que le PIB moyen de l'époque, néanmoins, leurs actes manqués ou les dysfonctionnements des institutions de l'époque les plaçaient - du point de vue de la pathologie consumériste, en accord avec leurs combats : ils n'étaient ni spoliateurs ni exploiteurs.
Ce n'était pas du tout le cas d'un Gorki.
Un grand innovois - non par le talent - mais par le volume des droits d'auteur que lui versait Staline. Victor Serge nous en donna - ironiquement - le montant.... gigantesque !
Le schéma néo-marxiste se précise :
Un Etat formois (anti-capitaliste, post-capitaliste) préserve les droits d'auteur et donc, préserve l'existence d'une classe innovoise.
Une classe innovoise russe, composée, pour l'essentiel, de crétins, d'arrivistes, d'incompétents etc...... sous le "leadership moral" d'un imbécile sénile.
Un imbécile sénile que la gnoséologie mettra un jour en lumière comme le deus ex machina saboteur, en 1908, des efforts de Vladimir Illich Lénine , de donner une formation matérialiste gnoséologique, aux membres du POSDR...... quand ce crétin de Gorki complotait, depuis Capri, pour hypnoptiser les jeunes militants avec les versions russes des foutaises de Poincaré, Mach et ..... Berkeley...
Mais cela est une autre histoire, un autre article...

UNE INNOVOISIE PROGRESSISTE à PARIS CONTRE LA FORMOISIE REACTIONNAIRE RUSSE

On a donc, une innovoisie progressiste à Paris. Qui lutte en défense de Trotsky, le para-proto-égalitariste.
Face à elle, on trouve un imbécile renégat : Aragon.
Ce crétin cracha sur sa jeunesse pour rallier..... la formoisie stalinienne française. C'est dans ce nid de guêpes staliniennes qu'il trouva de quoi alimenter sa soif de reconnaissance ..... "prolétarienne"...

. WIKIPEDIA : En 1929, l'expulsion de Léon Trotski d'URSS fige, au sein du groupe des suréalistes, les querelles de personnes en fractures idéologiques. Aragon s'oppose en particulier à un André Breton dictatorial qui récuse la forme romanesque et qui juge la poésie seule apte à exprimer l'inconscient. En 1930, six mois après le suicide de Maïakovski, Aragon est envoyé avec Georges Sadoul au Congrès des écrivains révolutionnaires de Kharkov représenter un mouvement surréaliste accusé par la ligne dure du Parti Communiste d'anarchisme. Aragon se range à cette ligne orthodoxe et publie à son retour Front rouge, un poème dénonçant l'esthétique surréaliste et le socialisme au cri de « Feu sur Léon Blum », ce qui lui vaut d'être inculpé pour appel au meurtre. La rupture avec André Breton, qui, beau joueur, prend tout de même sa défense au cours du procès, est consommée. Il part avec Elsa vivre un an en URSS. Il montre sans conteste dans plusieurs textes une approbation de la terreur organisée par le régime stalinien16. Il écrit notamment en 1931 Vive le Guépéou17, paru dans le recueil Persécuté persécuteur. Il compose des poèmes qui seront publiés sous le titre Hourra l'Oural. Il ne deviendra critique à l'égard de l'URSS qu'après la mort de Staline, à la suite des révélations par Khrouchtchev des crimes du stalinisme.

"LE BOUFFON DU BOURREAU, ARAGON" (sic de Michel Lequenne)

Michel Lequenne - leader de la T3 de la LCR d'origine, poursuivit, sainement et à juste titre, l'imposteur tout au long de sa vie :

Jusqu’à sa dernière période, l’ignoble Aragon prétendait même avoir tenté de casser la gueule à un artiste qui avait connu les derniers jours de Maïakovski et qui répandait la rumeur de la cause politique de cette mort (interview in Lui).(cf)

ou encore

Cette limite de la déstalinisation tenait au fait que, bien que les plus graves complices de Staline (du guépéoutiste Duclos, au "fils du peuple" Thorez, en passant par le bouffon du bourreau, Aragon) soient déjà morts et enterrés, nombre de dirigeants, aveugles volontaires des pires cours du système tenaient encore en laisse les plus jeunes dans la pyramide hiérarchique dépourvue de toute démocratie.(site de Michel Lequenne)

La crapule stalinofasciste innovoise voulait, en 1931, faire couler - en défense de la contre-révolution stalinienne - des rivières de sang révolutionnaire en France

VIVE LE GUEPEOU

(...)
J'appelle la Terreur du fond de mes poumons

Je chante le Guépéou qui se forme
en France à l'heure qu'il est
Je chante le Guépéou nécessaire de France

Je chante les Guépéous de nulle part et de partout
Je demande un Guépéou pour préparer la fin d'un monde
Demandez un Guépéou pour préparer la fin d'un monde
pour défendre ceux qui sont trahis
pour défendre ceux qui sont toujours trahis
Demandez un Guépéou vous qu'on plie et vous qu'on tue
Demandez un Guépéou
Il vous faut un Guépéou (...)

Les innovois fascistes actuels qui réclament un flicage généralisé d'internet, tous ces suppôts de HADOPI ne le conscientisent pas...
Mais ils sont les héritiers directs de Louis Aragon. Ce qu'ils appeleraient de leurs voeux, ce serait un Etat innovois.
Mais leur lâcheté innovoise est telle qu'ils se contentent de jouer les roquets du capitalisme. Il n'existe même pas d'"innovoisie progressiste en 2012.

SOUCHON DERAILLE Une petite chanson en hommage à Ernesto Che Guevara © Yanick Toutain

UNE CLASSE INNOVOISE DEVENUE
TOTALEMENT SENILE ET FASCISTE


Les chanteurs de NO NUKES sont à la retraite..... Neil Young est enchevétré dans les filets idéologiques des nouveaux Lords et chante sur scène avec .... Paul Mac Cartney.....Ne parlons pas de Bob Dylan !
Les Français sont eux encore pire : incapables de chanter le Vietnam de la France qui tue 3 millions de bébés africains chaque année, ils en sont à appeler "pétainistes" les Innovants progressistes qui exigent la gratuité absolue de l'immatériel. Le zombie qui a pris possession du corps de Maxime Le Forestier n'a pas du être informé de ce que la célébrité de celui-ci ne s'est construite que par les millions d'éxécutions gratuites de San Francisco ou de "Ce soir à la brume.....".
Sans ces millions d'actes gratuits, ce chanteur ne serait - médiatiquement - rien.
Il l'assume. Comme sa classe. Et l'est devenu socialement et politiquement : RIEN !

Mais le mot de la fin reviendra au grand Innovant rebelle que fut Victor Serge. Un captif persécuté que les Innovants français sauvèrent de la mort.
Dans son "S'il est minuit dans le siècle", un personnage persista contre vents et marées, même à contre-courants, à lutter sans relâche. Son exemple inspira l'auteur de ces lignes. Qui, jusqu'en 1982, avait pris comme pseudonyme le nom de ce personnage de roman qui ne cède, ne cèda et ne cèdera jamais. Ce sera le mot final de Victor Serge. Son personnage : Elkine.

 

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