C'est Mitterrand et le PS qui ont financé le Front National ! Plus de 5 millions de francs en 1983 !

"le conseiller du président, François de Grossouvre (...) dit :  « De toute façon, ce n'est pas perdu pour tout le monde, la commission, on va la filer à Le Pen. On va financer le Front national. »Et il raconte tranquillement ce qu'ont imaginé les socialistes pour lancer Jean-Marie Le Pen. »"

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En Tunisie, le parti socialofasciste de Ben Ali, le RCD assumait publiquement et en même temps les tâches du PS et celles du Front National.

Rabatteur de la formoisie arriviste et outil fasciste.

En France, il y avait deux vitrines différentes. En tout cas à l'intérieur des frontières de la France (Le PS en Afrique a toujours été un parti socialofasciste soutien des dictatures franceàfric et organisateur du crime esclavagiste des salaires à 1/20° du SMIC.)

Mais  ces deux vitrines - PS et FN - François Mitterrand les gérait en même temps.

MITTERRAND VERITABLE CHEF DES DEUX AGENCES FASCISTES PS-FN en France

Mitterrand  utilisait pour surveiller et protéger sa maîtresse Bernard de Courcelle, chef du service d'ordre de Le Pen. (Dans Noir Silence François Xavier Verschave fit cette révélation)

Mitterrand imposa, en juin 1983, aux radio-télévisions de tendre le micro à Le Pen.

Mitterrand modifia la loi électorale pour permettre au Front National d'avoir des députés en 1986.

Pendant ce temps, il amusait la galerie avec son complice Julien Dray, lui-même marionnettiste de Harlem Désir et rabatteur de la jeunesse naïve et.... anti-fasciste

Ce qu'on ignorait encore - bien qu'on le soupçonnait - c'était le financement direct du Front National par le chef des socialofascistes.

Ce financement, on vient de commencer à entendre les premières preuves.

Il a fallu trente ans pour que les aveux de l'assassiné de l'Elysée - Grossouvre - parviennent au public.

"Le 7 avril 1994, peu avant 20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN, le retrouve mort, d'une balle dans la tête, dans son bureau du palais de l'Élysée, situé au premier étage de l'aile Ouest."

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On peut comprendre que dans un milieu de criminel, l'omerta ait duré aussi longtemps.

C'est Didier Schuller qui témoigne dans "French Corruption", le livre récent des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

"C'ETAIT AU MOINS 5 MILLIONS DE FRANCS"

 "En 1983, à Beyrouth, Didier Schuller est le témoin d'une scène étonnante, lors d'un dîner organisé à l'ambassade de France. "Outre l'ambassadeur, un ami de Mitterrand, il y avait le patron de la DAEI, René Loubert, le conseiller du président, François de Grossouvre, et moi. Le dîner est très arrosé et Grossouvre, qui était en pleine forme, balance au milieu du repas qu'il vient de refourguer des chars Patton, du matériel réformé de l'Armée française, aux Phalanges libanaises. Et d'un seul coup, il dit : « De toute façon, ce n'est pas perdu pour tout le monde, la commission, on va la filer à Le Pen. On va financer le Front national. » Et il raconte tranquillement ce qu'ont imaginé les socialistes pour lancer Jean-Marie Le Pen. » Quelques mois plus tard, le leader d'extrême-droite va obtenir 10;95% des voix aux élections européennes, provoquant à travers l’Hexagone un choc dans l'opinion. « Je ne me rappelle pas du montant exact de la commission, mais c'était au moins 5 millions de francs. J'ignore s'il s'agissait d'une vente d'armes officielle ou pas." (extrait de "French Corruption" par Gérard Davet et Fabrice Lhomme.)

Il faut préciser ici que Grossouvre, celui que Mitterrand fera suicider en 1994 pour l'empêcher de dénoncer l'organisation du génocide par le chef socialofasciste, est l'ancien chef du réseau Gladio en France.

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À la Libération, il sera établi qu'il était infiltré au SOL en tant qu'agent de l'ORA. Sous le nom de code de « Monsieur Leduc », il devient le chef du réseau stay-behind « Arc-en-ciel », installé par l'OTAN en France, dans le cadre de l'opération Gladio.

Ce réseau français est le jumeau du réseau qui organisa tous les attentats fascistes en Italie à la même époque. Les explosifs de la Piazza Fontana (Banque de l'Agriculture) provenait des stocks Gladio italien. Grossouvre n'est pas un agent de liaison vers l'extrême-droite. Il en est un membre. Le Gladio est un réseau fasciste ! :

 

Gladio (« Glaive » en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, une structure créée dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d'invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990par le Premier ministre italien Giulio Andreotti.

Gladio a été mis en place sous l'égide de la CIA et du MI6, comme structure de l'OTAN répondant directement au SHAPE. Cette structure avait comme fonction de « rester derrière » en cas d'invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans. Dans cet objectif, des caches d'armes étaient disposées un peu partout.

Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient connaissance1.

Pour plusieurs auteurs, Gladio est impliqué dans différentes actions violentes des années de plomb italiennes2,3, mais l'ampleur de son implication faisait encore en 2005 l'objet de débats. La nature secrète des activités de l'organisation, et le fait que les archives de l'OTAN ne sont pas accessibles aux chercheurs, font du réseau un sujet controversé.

L'idée selon laquelle, sous la direction de la CIA, Gladio aurait tenté d'influencer la politique italienne, est soutenue par des historiens4 et des journalistes5,6,7.

Il faut lire les propos de Grossouvre - ce qui suit - en intégrant ces données :

En tout cas, de Grossouvre était à Beyrouth pour ça, pour cette vente. Il venait rencontrer Amine Gemayel, qui était à la fois président de la république et patron des Phalanges. Ça m'avait profondément choqué. Je me suis engueulé avec Loubert à cause de ça. Quand j'ai vu le résultat des élections en juin 1984, j'étais à Paris, je suis monté dans le bureau de Loubert, et je lui ai dit ; « Eh bien, bravo les mecs ! Brillant ! » Et il m'a répondu en riant : « Ah ah ah ! Écoutez, on n'allait pas se faire prier. Vous la droite, vous nous avez fait chier pendant vingt-cinq ans en expliquant que si on votait pour nous, on votait pour les communistes, eh bien maintenant, on va vous renvoyer l'ascenseur. Amusez-vous avec le Front national aux élections. » » Convié à réagir à ces déclarations, Jean-Marie Le Pen n'a pas donné suite à nos sollicitations. René Loubert est décédé, tout comme l'ancien ambassadeur au Liban, Paul-Marc Henry. Charles Pasqua, de son côté, juge l'anecdote rapportée par Didier Schuller « tout à fait crédible ». « Il est probable que François Mitterrand (p. 98) ait donné financièrement un coup de main de FN. Avec les fonds secrets, c'était très facile. Mitterrand a incontestablement une grande responsabilité dans l'émergence du Front national. » « Ce qui est intéressant aussi, conclut Schuller, c'est que Grossouvre, avant de se « suicider », passait ses journées avec le journaliste Jean Montaldo, qui est loin de représenter l'extrême-gauche ! Grossouvre faisait le lien entre Mitterrand et l'extrême-droite. C'est grâce à ça que, selon moi, Mitterrand a tenu le coup et a pu rester quatorze ans au pouvoir. »

(extrait de "French Corruption" par Gérard Davet et Fabrice Lhomme.)

Les naïfs qui ne comprennent pas que Hollande et Valls continuent la politique de Sarkozy en prenant prétexte de ne pas faire grossir le Front national n'ont rien compris.

Les 5 principaux partis colonialistes sont 5 agences fascistes qui perpétuent l'esclavage à 50 euros par mois des Africains.

Si des juges voyous ont condamné l'auteur de ces lignes à payer 310000 euros pour un délit de presse politique (dénoncer le putsch contre le président Gbagbo) en atteinte à la vie privée d'un barbouze ONUCI c'est parce que le pouvoir FASCISTE HOLLANDE-VALLS leur a donné le feu vert !

Pour organiser le crime esclavagiste il faut maintenant importer en France le fascisme anti-africain. C'est à cela que servent les persécutions racistes contre les Roms.

Rien n'a changé !

 

LIRE AUSSI

WIKIPEDIA

Le 7 avril 1994, peu avant 20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN, le retrouve mort, d'une balle dans la tête, dans son bureau du palais de l'Élysée, situé au premier étage de l'aile Ouest.

La version de l'assassinat[modifier | modifier le code]

Le pamphlétaire Jean Montaldo, dans la presse, puis dans son livre Mitterrand et les 40 voleurs, et le capitaine Paul Barril tenteront d'accréditer l'idée d'un assassinat de François de Grossouvre.

Dans son livre Guerres secrètes à l'Élysée (qui lui valut d'être condamné le 27 mai 1997 par le tribunal correctionnel de Paris parce qu'il diffamait Gilles Ménage, ex-directeur adjoint de cabinet du président François Mitterrand, et Michel Charasse), Paul Barril suggère la thèse de l'assassinat.

Des éléments précis étayent cette version :

  • l'absence d'enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l'Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l'épaule gauche de la victime, découverte lors de l'autopsie, qui pourrait être due au fait qu'il aurait été maintenu de force sur son fauteuil lors du « suicide » ;
  • le bruit de la détonation de l'arme qui n'a pas été entendu : il aurait pu être masqué pour éviter que le garde du corps, demeurant à proximité, n'intervienne trop vite ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu'il se sentait menacé : « ils vont me tuer... » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou11.

Plusieurs des enfants de François de Grossouvre ayant commencé des recherches sur la mort de leur père, ont reçu des menaces anonymes et deux ont même été mis en garde directement par François Mitterrand qui les a, peu après la mort de leur père, en avril 1994, découragés d'entreprendre des « recherches inutiles ».

Les derniers mois de sa vie, François de Grossouvre invitait régulièrement des journalistes pour leur faire des confidences sur les dérives du pouvoir mitterrandien, et il rédigeait des mémoires. Selon Frédéric Laurent, Dominique Venner et François d'Orcival, après avoir quitté ses fonctions officielles en 1985, il continuait à être chargé par le président de la République française de missions de diplomatie parallèle dans des pays sensibles (Golfe, Maroc, Liban, deux Corée, Pakistan) et continuait aussi à être un personnage clé du système Stay-behind, et cela jusqu'à la fin de sa vie. Selon Jean Lacouture, Pierre Favier et Michel Martin-Roland, François de Grossouvre n'occupait plus aucune fonction, et n'avait d'ailleurs joué qu'un rôle marginal entre 1981 et 1985 alors que François de Grossouvre a joué un rôle important de coordination des services de renseignements et de missions de diplomatie secrètes confiées par François Mitterrand. François de Grossouvre était jusqu'à la fin de sa vie officiellement président du comité des chasses présidentielles où étaient régulièrement invités des chefs d'États, des diplomates, et des responsables gouvernementaux.

Un autre mobile évoqué un temps a été sa connaissance supposée des relations entre la France et de nombreux pays africains, particulièrement le Rwanda, en raison de la coïncidence de sa mort (le lendemain) avec l'attentat du 6 avril 1994 contre le président rwandais.

La journaliste Colette Braeckman, spécialiste des affaires africaines du journal Le Soirde Bruxelles (qui a soutenu que la France pourrait être mêlée à l'attentat), affirme que l'une des dernières paroles de Grossouvre aurait été « Les cons, ils n'ont pas fait ça ». Le rapport sur le génocide au RwandaAucun témoin ne doit survivre, réalisé conjointement par La Fédération internationale des droits de l'homme et Human Rights Watch (dont la branche africaine est qualifiée par Filip ReyntjensBernard Lugan etPierre Péan d'officine FPR), évoque dès 1998 dans sa version anglaise, le rôle de François de Grossouvre à deux reprises, et souligne cette coïncidence de dates. De mars 2004 à 2011 la version de l'enquête du juge Jean-Louis Bruguière, celle du journaliste Pierre Péan et celle de l'ancien lieutenant de la branche armée du FPR A. J. Ruzibiza concluaient que c'est le FPR qui aurait commandité cet assassinat. Depuis 2012, l'enquête approfondie par le juge Marc Trévidic, successeur du juge Bruguière, après notamment son déplacement à la tête d'une équipe d'enquêteurs au Rwanda et une enquête balistique, a remis en cause cette version française en désignant le camp militaire des Forces armées rwandaises, soutenues par la France, comme lieu de tir le plus probable. Des questions sur une implication française ont également été relancée à partir d'un faux certificat de "genre de mort" d'origine militaire de deux gendarmes français au Rwanda juste après l'attentat et d'une perquisition effectuée au domicile dePaul Barril dans le cadre de l'enquête française12.

Le journaliste Éric Reynaud, dans Suicide d'État à l'Élysée, la mort incroyable de François de Grossouvre (sorti le 12 mars 2009), est convaincu que François de Grossouvre a été assassiné.

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