Le marxisme comme on l'aime. Autour d'un livre de Christophe Darmangeat.

Il est des ouvrages importants qui ne trouvent pas immédiatement leur public et qui ne sont pas spontanément discutés dans les milieux où ils devraient l'être et dans lesquels ils devraient faire réfléchir. Il est des ouvrages qui redonnent un coup de fouet au marxisme - étiquette trop souvent identifiée de nos jours à de pesantes dissertations philosophiques brassant du concept jusqu'à somnolence profonde du lecteur ou de l'auditeur1.

C'est pour cela qu'il est urgent de faire l'éloge du livre de Christophe Darmangeat, qui séduit dès son très joli titre :

Le communisme primitif n'est plus ce qu'il était.2

 

 

Couverture Darmangeat Couverture Darmangeat

 

 

Un livre remarquable qui donne envie de donner envie de le lire...

 

 

Christophe Darmangeat est économiste, mais propose ici un ouvrage d'anthropologie historique dont la démarche est à la fois simple et originale : examiner, à la lumière des connaissances actuelles, ce qu'il « reste » des thèses d'Engels exposées dans son célèbre Les origines de la famille, de la propriété privée et de l'Etat (1884), un livre qui a nourri les réflexions de générations de marxistes – dont les auteurs et du livre chroniqué et du billet de blog chroniquant. Il regrette que « Depuis l'ouvrage fondateur d'Engels, les destinées de la théorie marxiste et de l'anthropologie se sont éloignées l'une de l'autre, et la première a été globalement incapable d'intégrer les acquis de la seconde. » (p. 13). Et puisque la démarche d'Engels reposait avant tout sur une lecture et une volonté de vulgarisation des écrits de l'anthropologue Lewis Morgan – qui avait en 1877 tenté, dans sa Société archaïque, des généralisations d'ordre universel à partir de son enquête sur le peuple Iroquois – c'est sur l'exposé des thèses de Morgan que s'ouvre l'ouvrage. Celles-ci vont être discutée selon deux axes qui structurent le livre en deux parties assez nettement distinctes :

  • une approche des structures de la parenté et de la famille, pour laquelle Christophe Darmangeat ne revendique qu'un effort de vulgarisation (particulièrement réussi, étant donné le caractère assez technique et complexe des thèmes abordés), sans apport original spécifique.

  • Une discussion de la question épineuse de l'origine historique de l'oppression des femmes, débat dans lequel l'auteur tente cette fois, non seulement de transmettre les connaissances constituées et de présenter leurs conséquences sur les théories explicatives préexistantes, mais aussi de proposer des pistes pour une compréhension plus exacte des mécanismes. Malgré les dures limites imposées par ce que l'on ne sait pas... et que l'on ne saura peut-être jamais.

 

 

Dans la première partie, plus courte et un peu plus difficile, Christophe Darmangeat s'efforce, à la lumière de toutes les découvertes qui l'ont infirmé depuis, de remettre en cause l'aspect trop systématique, mécaniste et simplificateur du schéma évolutionniste proposé par Morgan et Engels. L'auteur explique que l'« On ne peut (…) pas classer les sociétés le long d'un axe unique qui permettrait de relier à tout coup un degré donné de développement technique avec une forme sociale censée lui correspondre. (…) De même que des structures sociales très proches peuvent se retrouver dans des sociétés ayant atteint des niveaux techniques assez différents, des formes sociales qualitativement différentes peuvent s'édifier sur la base d'un même niveau technique. » (p. 35). Et, plus précisément sur les questions abordées par cette première partie : « Tous les systèmes de parenté coexistent avec tous les types de famille sans qu'aucune loi, même probabiliste, puisse être dégagée. » (p. 87). On pourrait se demander si le fait de ne pas pouvoir, à propos des structures sociales, dégager de lois, même probabilistes, n'est pas un gros problème épistémologique pour un marxiste. En fait, loin de jeter le bébé avec l'eau du bain et de renoncer à toute forme de déterminisme appuyé sur une lecture matérialiste du monde social, l'ouvrage propose une lecture évolutionniste des sociétés humaines qui met en valeur la diversité (mais pas l'infinité...) des adaptations créatives produites par notre espèce, un peu à la manière dont le darwinisme explique et met en lumière la diversité du vivant.

Il faut préciser que le sérieux de l'entreprise ne pousse pourtant pas l'auteur à se sentir obligé de noyer le lecteur sous un flot de mots incompréhensibles et mal définis, comme c'est trop souvent le cas en sciences humaines, et que les termes les plus techniques (matrilinéarité, patrilocalité, polygynie, famille punaluenne, etc.) sont toujours soigneusement expliqués et réexpliqués pour ne pas perdre le lecteur en route3. Et cette rigueur n'empêche pas non plus quelques morceaux de bravoures évocateurs (et sources d'inspiration ?), comme cette narration des jeux sexuels collectifs des Inuits (p. 71/72. J'indique ici les pages en question pour que le lecteur strictement érotomane puisse directement se reporter au passage qui l'intéresse sans se fader les développements sur la famille punaluenne en contexte hawaïen ou australien). Certains commentaires d'ordre historiographique sont également particulièrement stimulants – même si pas autant que l'évocation des loisirs des Inuits - comme cette critique de la réaction anti-évolutionniste du monde des anthropologues au cours du XXe siècle :

 

« En attaquant Morgan sur le rôle de la famille, ses successeurs ne faisaient pas qu'exprimer leur indignation morale : ils cherchaient à écarter toute analyse évolutionniste des structures sociales et à expliquer que, quelle qu'ait été leur variété, celles-ci se ramenaient toutes, en fin de compte, aux besoins qui étaient satisfaits au sein du noyau familial. Toutes les institutions primitives furent ainsi interprétées comme des "extensions" dérivant de noyau familial de base. L'anthropologie connut donc le même sort que l'économie quelques décennies avant elle : la lutte contre les idées évolutionnistes passa par la promotion de l'individualisme méthodologique comme la seule démarche valable en sciences sociales. Le rôle omniprésent joué par Robinson et Vendredi chez les économistes néo-classiques échoua à Papa et Maman chez les anthropologues anti-évolutionnistes. Dans un cas comme dans l'autre, la méthode de raisonnement consistant à reconstituer toute la société à partir d' un duo imaginaire était strictement la même ; seul changeait le sexe d'un des partenaires. » (p. 100-101)

 

Ou bien encore :

 

« Et la théorie de l'école fonctionnaliste selon laquelle les "pères" classificatoires sont une généralisation du rapport paternel à d'autres membres de la société est à peu près aussi intéressante que celles qui verrait dans nos propres institutions politiques une généralisation des rapports familiaux, et qui considérerait que la fonction présidentielle est née du besoin des citoyens d'une république de se donner un second père en plus du leur. » (p. 101)

 

La conclusion de cette première partie dresse un heureux parallèle entre l'évolution des sociétés humaines et l'évolution du vivant, l'historien des sociétés primitives révisant ses agencements au fur et à mesure de l'accumulation des témoignages ethnologiques ou des découvertes archéologiques, comme le paléontologue le fait à partir de ses séries d'ossements de plus en plus complètes. C'est pourtant dans ce passage que se niche la seule chose qui m'a gênée dans l'ouvrage, à savoir la formule suivante : « L'évolution biologique humaine, tout en étant beaucoup plus complexe et foisonnante qu'on ne l'avait imaginé au départ, n'en reste pas moins fondamentalement une évolution orientée .» (p. 133). « Evolution orientée » me semble être une expression malheureuse, car pouvant relever d'une interprétation finaliste comme celle de l'Intelligent Design, même si celle-ci n'est évidemment pas celle de l'auteur. Par contre, le recours à la comparaison avec l'évolutionnisme biologique est très éclairant lorsque Christophe Darmengeat, pour défendre en sciences sociales une perspective évolutionniste appuyée sur une approche matérialiste, malgré la diversité des formes sociales observées, a recours à la notion d' organes homologues - ceux qui sont présents chez plusieurs espèces parce qu'elles ont un ancêtre commun. C'est la cas de la colonne vertébrale, du poumon, de la plume, etc - et d'organes « analogues » - ceux qui sont, présents chez plusieurs espèces sans quelles soient pour autant apparentées. C'est le cas de la griffe ou de la palme - :

 

« Le parallèle avec l'évolution sociale est clair. Tout comme on vient de le faire à propos du règne animal, on peut dire que toute dimension de la structure sociale (telle que la famille ou le système de parenté) fait partie d'un tout (la société) dont l'évolution obéit à des lois identifiées (formulées par le matérialisme historique). Cela ne signifie pas pour autant que toute dimension de la structure sociale puisse obligatoirement être ordonnée en une séquence évolutive corrélée aux stades principaux , à savoir les modes de production. Autrement dit, et même si le parallèle a ses limites, tandis que la richesse ou l'Etat sont de tels marqueurs évolutifs , et qu'ils sont aux société ce que la colonne vertébrale ou les poumons sont aux animaux, la famille et les systèmes de parenté, pour leur part, doivent être rapprochés des griffes, des pieds palmés ou des glandes à venin : ce sont des organes analogues du corps social, dont la forme ne nous indique rien sur la place occupée par ce corps dans l'évolution. » (p. 139).

 

La deuxième partie, consacrée à la question de l'origine de l'oppression des femmes, commence par rappeler à quel point les controverses sur la préhistoire ont pu nourrir des débats contemporains autour du féminisme : « féministe ou anti-féministes, personne n'a résisté à la tentation de justifier ses choix présents en reconstituant le passé à sa convenance – et l'énorme avantage d'un passé lointain est qu'il se plie aisément à tous les fantasmes. » (p. 144). Ce constat amène l'auteur à d'intéressantes réflexions sur la nécessité – me semble-t-il – d'essayer de déconnecter le débat scientifique et historique de ses implications politiques supposées :

 

« En elles-mêmes, les relations entre les sexes dans le passé, quelles qu'elles aient été, ne nous disent absolument rien de celles qui pourront exister dans le futur. Quand bien même le matriarcat primitif aurait existé, ce temps révolu ne préjuge nullement de l'avenir des relations entre les sexes, si les conditions qui l'avaient vu naître devaient se révéler disparues à jamais. Inversement, en admettant même que les hormones soient responsables de l'infériorisation universelle des femmes, on ne voit pas pourquoi l'évolution sociale ne pourrait pas contrecarrer ce donné biologique, à l'instar de ce qu'elle a déjà fait dans bien d'autres domaines. » (p. 148).

 

Cela me me fait penser au débat sur l'origine des préférences sexuelles, dans lequel, par exemple, beaucoup d' homosexuels américains tiennent absolument à l'idée d'une détermination biologique des préférences (« c'est une situation de naissance, naturelle, ce n'est donc pas condamnable ») alors que la même hypothèse est souvent stigmatisée comme homophobe en Europe, où le déterminisme environnemental voire la théorie du « libre choix » ont plus souvent la cote dans les mouvements qui luttent contre les discriminations homophobes. Les uns comme les autres me semblent avoir tort, parce qu'ils posent mal le problème, qui n'est pas de savoir ici ce qui est juste au sens de « bien », mais ce qui est juste au sens de « vrai », c'est à dire rendant compte du réel le mieux possible. Une chose est de savoir comment ça fonctionne, une autre de décider comment on s'organise pour vivre ensemble du mieux possible.

Dans le même registre, certaines pages évoquent les auteures féministes des années 1970 qui se sont senties obligées de refaire l'histoire pour non seulement revaloriser la place des femmes (ce qui était indispensable), mais même pour leur donner le premier rôle dans un peu tous les domaines. Ainsi, armée de « La certitude que l'infériorité féminine actuelle n'est pas déterminée biologiquement, qu'elle n'a pas été une constante au cours de l'histoire et qu'autrefois la vie sociale fut organisée et dirigée par notre sexe », la trotskyste américaine Evelyn Reed pouvait attribuer aux femmes les inventions de la cuisson, de la médecine, du tannage des peaux, du travail de la terre, de la poterie, de l'architecture, du langage, et bien entendu du feu. Pourquoi ce besoin de sexuer ce genre d'inventions et sur quelles données archéologiques s'appuie la militante pour déterminer le sexe des inventeuses ?, cela apparaît avec le recul comme un grand mystère.

L'ouvrage se consacre alors à réfuter la théorie du « matriarcat primitif », selon laquelle les femmes ont été dominantes à un moment donné de l'histoire humaine, avant que les hommes ne prennent le pouvoir et ne le gardent jusqu'à nos jours. Parce que les tenants de l'hypothèse du matriarcat primitif se sont souvent appuyés sur des collections de mythes allant dans ce sens, Christophe Darmangeat procède à cette mise au point méthodologique :

 

« Les mythes des sociétés primitives ne méritent pas une autre approche que la Bible ; et, en l'absence d'autres éléments, le passé qu'ils nous racontent doit être considéré comme ni plus ni moins réel que celui décrit par la Genèse. (…) il ne viendrait à l'idée d'aucun scientifique sain d'esprit de faire confiance à ces récits et de penser que lorsqu'ils traitent de la création du ciel, de la terre ou des espèces vivantes, ils racontent une histoire vraie, même déformée. Il n'y a aucune raison de se départir de cette saine attitude lorsque les mythes en viennent à traiter des institutions sociales sociales en général et du rôle dévolu à chaque sexe en particulier. (…) La vraie finalité des mythes n'est pas de transmettre fidèlement ou non, le passé : elle est de forger et d'enseigner un passé qui justifie le présent. » (p. 168).

 

Cette démarche, qu'Israël Finkelstein et Neril Asher Silberman imposent au récit biblique dans leur Bible dévoilée4, Christophe Darmangeat l'applique ici aux mythes du matriarcat primitif. D'autres commentaires méthodologiques sont entrés pour moi en résonance avec ceux d'un ouvrage que je venais juste de terminer, celui dans lequel l'anthropologue Jean-Loïc Le Quellec s'en prend à l' « archéologie romantique » de ceux qui voient dans les traces du passé humain l'intervention des extra-terrestre ou de Dieu, comme d'autres voient la main de la femme partout5. Parfois, on ne croit pas ce que l'on voit, mais on voit ce que l'on croit... C'est ce que Le Quellec explique dans son livre, et dont Darmangeat nous fournit encore quelques exemples supplémentaires, qu'il s'efforce de déconstruire dans le sien.

 

Tout le dernier tiers du livre se lit comme une sorte de polar, une enquête au cours de laquelle l'auteur examine les différentes pistes pouvant mener au « coupable », à savoir l'origine de l'oppression des femmes. Mais là, je n'en dirais pas plus, parce qu'on ne révèle pas au futur lecteur le nom de l'assassin avant qu'il ne se plonge dans son « whodunit » historico-anthropologique6. Je tiens simplement à souligner que l'on n'a jamais l'impression que l'auteur défende pour des raisons idéologiques une thèse préétablie, mais bien qu'il part toujours des faits eux-mêmes. Il s'agit de les collecter, puis de les organiser et de proposer ensuite un schéma explicatif, avec une approche presque popérienne des sciences sociales : si l'on veut dégager des « lois », au sens de « règles générales », il suffit d'un exemple contraire pour infirmer cette loi, et la démarche consiste précisément à aller chercher ces exemples gênants, plutôt qu'à travestir ou ignorer la réalité pour qu'elle ne vienne pas gêner la théorie. Quand quelque chose est universel, il est vraiment universel, et je laisserai le soin au lecteur de constater par lui-même quels sont ces invariants (voir par exemple ce qui est dit p. 310, à propos des femmes et de la chasse.)

 

L'ouvrage a aussi l'immense avantage d'assumer son « progressisme », en construisant l'évidence selon laquelle c'est sous le capitalisme et dans les pays « développés » que la situation des femmes s'est radicalement améliorée et que l'égalité réelle, même si elle n'est pas atteinte, peut être posée comme envisageable dans un avenir sans doute plus socialiste et que l'on espère proche. Cette égalité se distingue pour l'auteur des formes d' « équilibre » entre les sexes que l'on a pu rencontrer dans certaines sociétés primitives, celles où la situation des femmes était la moins pire, voire la meilleure :

 

« Que l'on milite en sa faveur ou que l'on s'y oppose, l'égalité des sexes ne se conçoit dans la société moderne que comme la disparition de toute différenciation sexuelle dans les tâches, les comportements et les fonctions sociales en général, que ces différenciations existent de droit ou simplement de fait. Ce que nous appelons « l'égalité » des sexes signifie donc en réalité leur identité, leur indifférenciation – du point de vue de la société et non de la biologie, cela va sans dire. » (p. 265).

 

 

A l'heure où la gauche et l'extrême gauche sont envahies par un sorte de nostalgie régressive préindustrielle, et où dans une organisation comme Attac on assiste à des débats sidérants sur la pertinence du concept religieux de « Pacha Mama » pour penser notre rapport à notre environnement « naturel », la lecture de cet ouvrage est une bouffée d'air frais, qui incite à se tourner vers l'avenir et pas vers le mythique passé d'un matriarcat perdu.

 

Encore mot quand même pour finir : cet article évoque les grandes thématiques de l'ouvrage, mais pas du tout le détail de argumentation, qui fourmille d'exemples précis et solidement documentés étayant toutes les idées avancées. C'est ce que Christophe Darmangeat appelle « le matériel ethnographique », et qui est un voyage dans le temps et dans l'espace à la découverte de très nombreuses civilisations dont on avait un peu ou pas du tout entendu parler.

 

En ce sens, ce (long) papier est une invitation à la lecture, mais aussi au voyage...

 

Yann Kindo

1Voir par exemple ce texte :

http://www.contretemps.eu/archives/communisme-nest-pas-idee-court-etat-marxisme-en-france

dont la forme illustre assez bien son objet, à savoir le triste état du marxisme en France. Par exemple, l'auteur nous dit :

« J’interrogerai brièvement, à titre d’exemple, le nouveau topos du communisme comme « Idée » dans la forme de dé-marxisation, emblématique de cette ambivalence, du communisme, qu’il véhicule, et qui pourrait vite devenir dommageable pour le combat même dont il reconduit pourtant salutairement la légitimité – topos unificateur dont il faut assumer qu’on serait bien en peine d’imaginer, s’il était absent, ce que serait le champ d’une pensée radicale possédant une audience relative dans la sale ambiance du moment. »

C'est cela, oui, c'est cela...

2Christophe Darmangeat, Le communisme primitif n'est plus ce qu'il était. Aux origines de l'oppression des femmes, Toulouse, Editions Smolny, 2009, 460 pages, 20 euros. Il faut saluer le travail de cette jeune et petite maison d'édition, qui permet la diffusion de ce texte sous une forme particulièrement soignée et agréable.

3De là à dire que je serai capable de réexpliquer ici ce qu'est la famille punaluenne... heu... faut pas déconner non plus.

4Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman, La bible dévoilée. Les nouvelles révélations de l'archéologie, Folio Histoire, 2004.

5Jean-Loïc Le Quellec, Des martiens au Sahara. Chroniques d'archéologie romantique, Actes Sud / Errance, 2009.

6Le whodunit, terme fabriqué à partir de l'expression anglaise « Who done it ? » est un sous genre du roman policier. Il désigne l'ensemble des romans à énigme dans lequel la question centrale est celle del'identitté du coupable d'un crime.

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