La violence : une exclusivité d'Etat bien gardée par les médias moralisants

La technique est bien rodée au sein des médias de garde, plus mobilisés que jamais pour préserver les prés carrés injustifiés de leur caste maudite.

La technique, c'est la MORALE.....

La morale, c'est bien, mais lorsqu'elle a pour destination de faire oublier l'origine du mal, la nature du crime, alors c'est une arme, un coup !

"Condamnez-vous les violences des gilets jaunes ?" assène d'entrée de jeu à son interlocuteur révolté ou soutien politique du mouvement en plein essor le moindre cerbère, le ou la journaliste-system tombant le masque, découvrant son essence de procureur/e crocs saillants, à la solde du pouvoir  !

Quelle belle aptitude à inhiber, à culpabiliser celles et ceux dont les actes et débordements ne sont en vérité que l'expression de l'invraisemblable violence que les puissants et leurs électeurs ont incarnée en eux à coups de lois et règles inégalitaires au moyen, si nécessaire, de matraques, de blessures, voire de mort !

"N'avez-vous pas honte d'exprimer de la sorte les souffrances que les spectres de "l'intégrationnisme" capitalistique maniaque, européen, américain, mondialisé, vous imposent ici ?"

"N'avez-vous pas honte d'être humains et de voir vos corps réagir charnellement à la violence d'un monde qui vous méprise encore bien davantage que ce que vous vous imaginez ?"

Non, le coupable, ce n'est pas celui qui frappe, c'est celui qui subit. Il est coupable de vouloir vivre !!

Volonté de vivre, oui ! Alors chères et chers concitoyen/nes, ne votons définitivement plus pour nos bourreaux !

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.