Dans le registre “tu l’as pensé tellement fort qu’on t’a entendu”, les jupes longues de certaines élèves semblent traduire l’intention de vouloir partir au djihad.
Il y a deux mois, c'est le cas de la jeune Sarah qui s’était faite exclure de son collège pour avoir porté une jupe trop longue et donc pas assez laïque au goût de son proviseur, qui avait défrayé la chronique. L’affaire avait suscité un tel tollé que la presse étrangère s’était à son tour emparée de l’affaire, provoquant même la rédaction d’un éditorial dans le NewYork Times sur l’Islamophobie en France.
Le CCIF faisait remarquer pour sa part que ce cas était loin d’être isolé.
En 2014, notre service juridique a géré près d'une centaine de cas similaires à celui de Sarah. Actuellement, l'un de nos dossiers s’illustre par la particulière violence dont sont victimes une vingtaine d'élèves du Collège des Garrigues à Montpellier.
Depuis le 31 Mars, le CCIF traite l’affaire de plusieurs jeunes filles qui n’ont plus le droit de porter des jupes, font l’objet d’exclusions temporaires ou de menaces d’exclusion, d’humiliations, de convocations répétées dont une auprès d’anciens gendarmes et sans la présence du responsable légal. Tout cela ayant aboutit à mettre en place un système de pressions psychologique à l'encontre de ces jeunes filles.
Petit rappel des faits
Le 6 Mars 2015, la collégienne LIRE La SUITE