Les salariés des boutiques mises en ventes ne décolèrent pas, et annoncent une amplification du mouvement: quand une boutique du sud a été cédée en totale opacité (malgré les demandes du CE depuis Février), ce juste après le licenciement d'un de ses 2 salariés, et qu'il est demandé à celui qui reste de travailler 6 jours sur 7, sous surveillance vidéo, le discours fleuve sur la "pérennisation des emplois", ne fait aucune illusion.
"La Direction répond qu’elle n’a aucune raison de communiquer le prix de cession des boutiques aux salariés ou au CE. Elle préfère conserver cette information confidentielle."
"Le manager Ressources Humaines indique qu’il n’appartient pas aux salariés de connaître le montant détaillé des cessions."
etc... etc...
C'est ce qu'on appelle "tourner autour du pot".
Que cache-t-on au CE, malgré les avertissements de la DIRECCTE ?
La CGT étudie actuellement avec un avocat spécialisé la possibilité de se saisir du dossier en vue d'obtenir, par voie pénale si besoin, le respect du mandat des IRP.
Interview d'un homme "choqué" par la "casse des outils de travail".
J'imagine qu'il ignore ce qui se passe dans son Entreprise ?
A suivre, donc....