Après JK Rowling, des lesbiennes de France tentent d'alerter

ALLÔ MEDIAPART! Après Margherite Stern, la tribune que seul Marianne n'a pas eu peur de publier, après les alertes de JK Rowling sur l'érosion des droits des femmes (qu'ils appellent cisgenres) sous prétexte d'inclusivité, des lesbiennes de France essaient de relancer le débat: peut-on regarder avec honnêteté les problèmes que pose la culture transidentaire non binaire?

ALLÔ MEDIAPART!

Des lesbiennes de France tirent la sonnette d'alarme! Après les messages d'alerte de Margherite Stern (Charlie hebdo), la tribune que seule Marianne n'a pas eu peur de publier (Marianne) après les alertes de JK Rowling sur l'érosion des droits des femmes (qu'ils appellent cisgenres) sous prétexte d'inclusivité (Twitter), des lesbiennes de France essaient de relancer le débat: peut-on regarder avec honnêteté et lucidité les problèmes que pose la culture transidentaire non binaire à la santé des enfants, à la communauté LGBT, aux droits des femmes et aux principes qui régissent notre vie dans une société démocratique où il est normalement garanti d'avoir sa liberté de croyance et d'opinion? 

A quel moment la gauche, ses médias et ses mouvements ont arrêté de s'intéressé aux problèmes que des femmes (qu'ils appellent cisgenre) peuvent soulever? 

A quel moment les mouvements féministes, qui se disent inclusifs, ont décidé que les problèmes que rencontrent certaines femmes étaient plus importants et plus graves que ceux rencontrés par d'autres? 

A quel moment, dans l'intelligencia qui se dit humaniste et inclusive, l'ouverture d'esprit, l'attachement au débat démocratique et la tolérance se sont transformés en conformisme idéologique, en interdiction au doute, en rejet de toute forme de questionnement, en négation de tous les problèmes avérés qui sont posés par la culture qu'elle soutient et en chasse aux sorcières? Mais si, voyons! On les appellent TERFS et avec leurs remarques, leurs questions et leur non conformité de pensée, elles sont érigées en nuisibles qu'on a tout à fait le droit de chercher à exterminer. Au sens propre. 

Le point de départ du problème que pose cette culture transidentitaire non-binaire vient de leur définition même du genre/ sexe/ sexe qui ne fait pas le genre/ genre qui fait le sexe/ sexe qui change en fonction du genre ressenti: "Le sexe biologique n'existe pas."

Voilà, c'est dit. Et comme c'est dit, c'est vrai, et comme c'est vrai, c'est incontestable et comme c'est incontestable quiconque ose le remettre en question a le droit d'être sanctionné et méprisé. 

Et voilà comment des lesbiennes se voient traitées de "transphobes" JUSTE parce qu'elles OSENT affirmer avoir une attirance sexuelle pour les femmes du même sexe qu'elles.

Blasphème.

Excommunication.

Bûcher!

Si quelqu'un m'avait dit un jour, en tant que fille, femme, mère et féministe, des gens seraient autorisés à mépriser une femme pour la seule et unique raison qu'elle utilise sont droit le plus incontestable à dire NON! à un rapport sexuel...

Si un jour quelqu'un m'avait dit qu'une culture qui se pose en évolution de la pensée humaine, en progrès pour la connaissance serait capable d'affirmer sans ciller que les rapports et l'attirance sexuelle n'avait rien à voir avec... le sexe (qui n'existe pas) et qu'on l'applaudirait pour ça...

je l'aurais toisé de haut en bas et je lui aurait adressé mon TCHIIIP! le plus méprisant. 

Sauf que si je le faisais, c'est moi qu'on mépriserait et qu'on traiterait de TERF, transphobe, arriérée...etc.

Voici la tribune des lesbiennes de France qui apportent leur soutien à JK Rowling dans sa démarche d'alerter sur les dérives d'une culture qui se dit tolérante, progressiste et ouverte mais qui, sous un certain nombre d'aspects, n'en a que l'apparence...

 

 "Nous, féministes soutenons JK Rowling contre le lynchage des activistes trans."

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.