Le 2 décembre 2007, peu après 7h du matin, je petit-déjeunais, parce que ce n’est pas pour me vanter comme dirait l’excellent Philippe Meyer, mais je petit-déjeune. Rassurez-vous, je ne vais pas vous raconter ma vie, ce qui n’aurait strictement aucun intérêt, ni vous donner le menu de ce petit-déjeuner-là quoique…, mais vous dire ce que j’ai entendu, voilà l’intérêt majeur. J’écoutais France-Inter, en ce temps-là, d’abord parce que la tranche matinale était présentée par l’excellent Nicolas Demorand, ensuite parce que cette station n’était pas encore au service de l’actuel présumé président de feu la République.