L’horreur de Toulouse et de Montauban comme sa manipulation électoraliste le confirment : le racisme, en particulier l’antisémitisme et l’islamophobie, sont des poisons redoutables, qu’il convient plus que jamais de combattre – dans la perspective de changements démocratiques en France et dans celle d’une paix juste et durable au Proche-Orient.
Voici un communiqué de la Société des réalisateurs de films (SRF). Les faits qu'il dénonce posent, une fois encore, cette question : le ministre des Civilisations supérieures entend-il ramener la démocratie française à un stade... inférieur ?
L’interdiction du colloque de Paris 8 par le président de cette université, à la demande de Richard Prasquier, pose à nouveau cette question : qui a peur du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ?
Un bon film vaut, on le sait, cent discours. Or, ce mercredi, il en sort deux sur les écrans qui, chacun à sa manière, éclairent avec talent la nécessité et l’urgence d’une vraie paix entre Israéliens et Palestiniens.
Le candidat socialiste à la présidence de la République a reçu le 25 janvier une délégation du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Ce dernier a publié hier lundi sur son site un compte-rendu de cette rencontre, dont on trouvera ci-dessous le texte intégral.
Nouvelle victoire pour l’équipe d’«Un œil sur la planète» : le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) estime que son travail pour l’émission intitulée «Un État palestinien est-il encore possible?» est – je cite – «respectueux des règles déontologiques inscrites dans le cahier des charges de France Télévision».
Je voudrais revenir sur le débat entre Meïr Waintrater et moi sur Facebook à propos de l’« Affaire Prasquier », et pousser un peu plus loin la réflexion. Sur les faits, il n’existe plus le moindre doute. Le 20 décembre, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) accuse Salah Hamouri, à peine libéré de près de sept ans de prison, d’avoir déclaré que le rabbin « Ovadia Yossef mérite la mort ».
Lorsqu'en 1977 la droite israélienne accéda au pouvoir, pour la première fois, une blague circula, sous forme de devinette. «Quelle est, demanda-t-on, la différence entre Israël et un hôpital psychiatrique?» Réponse: «Dans un asile de fous, la direction, elle est saine d'esprit!»