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Terres de sang en Méditerranée orientale : expliquer sans excuser un génocide (1)

La commémoration du centenaire des premières déportations d’intellectuels arméniens, à Istanbul, le 24 avril 1915, dans lesquelles on discerne habituellement le commencement de l’extermination de ce millet – nation, communauté – chrétien de l’Empire ottoman, se fait dans l’émotion et la douleur qu’impose la mémoire d’un tel événement. Par son ampleur, par son horreur, celui-ci fut unique dans une époque qui pourtant ne fut pas avare de sang.

Dans le Marais, les parties de bonneteau de Pierre Aidenbaum

Pierre Aidenbaum, maire du IIIe arrondissement de Paris, signe souvent de la main gauche le contraire de ce qu’il a signé de la main droite, ou inversement.

[5 et 6 février] Genre et citoyenneté

Dans la plupart des sociétés, la définition de la citoyenneté s’énonce dans les termes, plus ou moins censitaires, du genre, la règle générale reléguant les femmes, en même temps que les jeunes, dans une condition subalterne, y compris dans les sociétés dites développées: ce sera l'objet de la VIIIe Rencontre européenne d’analyse des sociétés politiques.

Pour mieux comprendre la société politique turque

A l’heure où la Turquie est présente à la une de l’actualité, lutte contre Da’ech, question kurde et élection triomphale de Recep Tayyip Erdoğan à la présidence de la République obligent, il faut se féliciter que des chercheurs nous permettent de prendre un peu de recul pour mieux comprendre les événements en cours.

Foucault nous aide-t-il à mieux comprendre la globalisation ?

En guise d’obole à la commémoration du trentième anniversaire de la mort de Michel Foucault, je me bornerai ici à situer son œuvre dans la seule perspective de la sociologie historique et comparée de la globalisation, objet par excellence de l’étude des relations internationales

Musée Picasso: de l’affaire Baldassari à l’affaire Aidenbaum?

Depuis le début de l’année, la presse s’est emparée du scandale du musée Picasso. Un budget initial de 30 millions d’euros allègrement porté à 52 millions d’euros, cinq ans de travaux, une Présidente haute en couleur qui semble avoir eu quelque peine à conserver la confiance de son staff administratif et à gérer un chantier aussi complexe, les manœuvres de la rue de Valois qui n’ont eu d’égales que sa passivité pendant de longues années, et pour couronner le tout les déclarations à l’emporte-pièce de Claude Picasso, le fils du peintre, soutien inconditionnel d’Anne Baldassari.

3e arrondissement : l’autisme comme nouvelle vertu publique ?

Depuis plusieurs années, je propose dans les pages virtuelles de Mediapart une ethnologie politique de mon quartier, le 3e arrondissement de Paris, du double point de vue du chercheur en sciences sociales et du citoyen.

La crise politique en Turquie, une combinatoire complexe

De toute évidence, la Turquie est entrée dans une zone de turbulence. Mais la crise politique qui la secoue depuis l’éclatement, le 17 décembre, d’un scandale gravissime éclaboussant plusieurs ministres pour des affaires de pots de vin, de malversations ou de trafic d’or, ne doit être ni simplifiée ni surestimée.

Retour sur les Printemps arabes

L’aggravation de la guerre civile en Syrie, la restauration autoritaire en Egypte, la tension politique en Tunisie, la déstabilisation du Liban, la perpétuation du chaos en Irak et en Libye, le raidissement autoritaire de Recep Tayyip Erdoğan en Turquie, le spectre d’une reprise du conflit armé en Afghanistan – si tant est que celui-ci ait jamais été interrompu – provoquent des jeux de mots faciles sur l’ « Automne » ou l’ « Hiver arabe », et des larmes de crocodile, une joie mauvaise, sur l’antienne du « On vous l’avait bien dit (que les musulmans étaient inaptes à la démocratie) ! »

La Turquie entre crispation et ouverture

Ne serait la débilité de l’opposition parlementaire, en particulier du Parti républicain du peuple (CHP), qui obère toute perspective d’alternance dans un avenir proche, sauf à tabler sur une détérioration rapide et grave de la situation économique et du marché de l’emploi, on pourrait se demander si la puissance de Recep Tayyip Erdoğan n’a pas atteint son apogée et n’a pas entamé son déclin.

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