Jean-François Bayart

Professeur au Graduate Institute (Genève), titulaire de la chaire Yves Oltramare «Religion et politique dans le monde contemporain».

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  • Une quatrième raison de la nécessaire démission de Frédérique Vidal

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    Dans la course à l’échalote identitaire qui met désormais en compétition le Rassemblement national, Les Républicains et La République en marche l’extrême-droite ne pouvait pas rester à la traîne. Sur l’un de ses sites un individu livre donc à la vindicte publique « 600 gauchistes complices de l’islam radical qui pourrissent l’Université et la France ».
  • Trois raisons de la nécessaire démission de Frédérique Vidal

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    Le problème n’est plus de savoir si, mais quand Frédérique Vidal va démissionner de ses fonctions de ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Il y a au moins trois raisons pour qu’elle le fasse au plus vite.
  • Le préfet Lallement et le boulanger Turquier

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    Le préfet Lallement, dont on connaît la haute conception qu’il se fait de sa mission républicaine de défense de l’ordre public, vient de remporter une victoire éclatante non seulement contre l’incivisme, la rébellion, voire la subversion dudit ordre, mais plus important encore contre la Covid-19. Le 11 février il a infligé une fermeture administrative de quinze jours à la boulangerie Turquier.
  • Liberté scientifique: Fariba, ton combat est le nôtre

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    Anthropologue de renom, Fariba Adelkhah se voit décerner le Prix Irène Joliot-Curie « Femme scientifique de l’année » ce mardi 15 décembre. Elle ne pourra le recevoir elle-même parce qu’elle est privée de liberté en Iran depuis dix-huit mois. En France aussi il faut « sauver la recherche, sauver les chercheurs pour sauver l’Histoire »…
  • Les carences fautives de la maire Hidalgo et du préfet Lallement

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    La Covid-19 est donc de retour, et le gouvernement retrouve son attitude autoritariste, puérile et infantilisante. La responsabilité de la classe politique qui a exercé le pouvoir depuis le milieu des années 1980 est écrasante. Déni de la réalité des dangers d’une mondialisation à tout crin, destruction de l’hôpital, obsession de la réduction de la dépense publique ont abouti à la sous-estimation du risque que représentait l’épidémie.
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