Alors qu’il s’apprête à quitter la direction du théâtre de la Colline après des années de bons et loyaux services, en guise d’au revoir, Wajdi Mouawad a souhaité mettre en scène « Willy Protagoras enfermé dans les toilettes », sa première piè
Né en 1941, Jean-Jacques Hocquard vient de mourir en Bretagne où il vivait à demeure ces dernières années , entouré des siens. Il revenait parfois à Paris pour des consultations médicales, voir des amis et s’occuper d’achever de mettre en ordre à Montreuil, l’héritage d’ Armand Gatti et le archives de la fabuleuse aventure de « La parole errante »
Dans « Le Plaisir, la Peur et le Triomphe », seul en scène, Joaquin Fossi raconte, preuves à l’appui, ce qui restera de nous et comment on nous verra au septième millénaire. Un premier spectacle pertinent à la verve discrètement maline
Chloé Dabert met en scène « Marie Stuart » de Schiller, l’histoire de deux reines l’une puissante comme le fut celle qui est sa prisonnière. Emma Dante met en scène la troupe du Français dans « Les femmes savantes » de Molière. Un festival aussi de fortes actrices.
Le plus grand, le plus intense, le plus inventif, le plus surprenant et le plus productif de nos auteurs contemporains, ancrés dans le théâtre, vient de mourir dans sa quatre vingt troizième année, son œuvre accomplie. Adieu Valère.
La bien nommée compagnie En devenir2 animée par le metteur en scène Malte Schwing nous embarque avec « Rien plus qu’un peu de mouelle »,dans un voyage à travers l’écriture insensée, la verve déglinguée, aussi prophétique que drôlatique, de François Rabelais. Allez sucer la « substantificque mouelle » de ce spectacle magnifiquement foutraque
Dans les forêts, les nobles chênes parfois centenaires ont trop souvent laissé la place aux pins Douglas, ces ennemis jurés de la biodiversité, des écologistes et des ramasseurs de champignons. C’est tout cela et bien d’autres choses que raconte Alice Carré dans « Écorces », un «polar forestier »
Du Mozambique à la France en passant par le Portugal, l’auteur-interprète de « Kumina », seul avec les fantômes de sa vie, chemine sur une scène semée de nuit. Un périple de haute intensité.
Il y a plus de vingt ans, la mise en scène de « La religieuse » de Diderot par Anne Théron avait fait sensation. Après avoir mis en scène bien des spectacles dont plusieurs pièces contemporaines, de Pauline Peyrade à Frédéric Vossier, dans une scénographie toujours aussi saisissante de Barbara Kraft, elle retrouve son interprète de « La religieuse », l’exceptionnelle Marie-Laure Crochant