Mar.
07
Jui

MEDIAPART

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La théorie des cons





















Vous aurez remarqué qu'on les entend moins, ces derniers temps, ceux qui dégainaient le terme « théorie du complot » dès que l'on évoquait une volonté délibérée, et cachée, dans le développement rapide d'un monde néolibéral, et, concomitamment, dans le déclin non moins rapide de nos fonctionnements démocratiques.

Aux grands hommes, la patrie desespérante : renseignement et résistance

« Entre ici, Jean Moulin... ! » Et avec toi, ces illustres résistants qui ont courageusement lutté pour nous libérer de la barbarie nazie. Oui, entrez au Panthéon, chères figures de l'esprit indomptable des français qui ont toujours su résister à la barbarie...

J'ai quelque chose à cacher

Oui, mais quoi ? Non, ne comptez pas sur moi pour vous révéler des détails croustillants de ma vie privée, ni les actions que je mène pour lutter contre le Nouvel Ordre Mondial. Je ne dirai rien de plus que ce qui est sur mon blog. Même sous la menace.

Je ne dirai rien. Ou presque. Tout au moins en public. 

Mais en privé, je fais ce que je veux, et je dis ce que je veux. 

Marianne au beurre noir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certains le savaient, d'autres le découvrent jour après jour, et nombreux sont ceux qui n'arrivent pas encore à l'admettre tout-à-fait. Mais pourtant c'est l'âpre réalité : la majorité des électeurs français a élu un président et des députés qui se prétendaient de gauche et qui ont pourtant, dès le scrutin emporté, poursuivi la politique atlantiste et néolibérale du gouvernement de droite qui les avaient précédés.

A qui obéit François Hollande ?

A personne, serait-on tenté de répondre. Tant la façon de gouverner de notre Président normal tend à se rapprocher de celle d'un monarque assez peu républicain, qui exige que le gouvernement et les députés le suivent bouche cousue et bulletin plébiscitaire à la main.

A la recherche de la cohérence gouvernementale

Je n'aimerais pas être à la place de notre chef de gouvernement. En effet, le voilà confronté à une tâche difficile : trouver des ministres désireux de suivre aveuglement la politique de restriction des dépenses publiques et de soutien sans contrepartie aux entreprises, alors que les élus de la majorité présidentielle sont de plus en plus nombreux à comprendre, et, surtout, à reconnaître enfin publiquement, que cette politique est dangereuse pour notre économie, et notre pays, et, de plus, profondément inégalitaire.

Un peu de légèreté ?

© LB

Un peu de légèreté. Oui mais comment ? Le foot ? J'ai déjà écrit ce que je pensais, non du foot, mais de la très médiatisée Coupe du Monde. Le vélo ? Euh, comment dire... voir des hommes pédaler à des vitesses folles, grâce, parfois, à quelque produit plus ou moins autorisé, sur des routes bordées de fidèles attendant l’aumône d'une casquette leur permettant de faire de la publicité sans être payé pour cela, cela a plutôt tendance à m'attrister.

Donc, elle est où, la légèreté ?

Une bande de gars qui sont payés pour jouer au ballon...

Bon, je ne vais pas me faire que des amis, mais je ressens la nécessité d'apporter un léger grain de sel contradictoire à l'espèce de folie collective qui est en train de s'emparer de mes contemporains. Au moment où j'écris, nous sommes à une heure d'un événement d'une portée exceptionnelle : l'équipe de France de football va jouer un match pour la coupe du monde. Ouah !!! Le scoop !!!

Elections européennes et Traité Transatlantique : TAFTA, futur linceul de la démocratie

Les élections européennes ont lieu à la fin de la semaine, en un tour. Il reste donc trois jours pour saisir l'enjeu majeur de ce scrutin, qui va définir si les citoyens européens se dotent d'une force d'opposition au dépeçage de leurs États et de leur démocratie, ou s'ils donnent les clés de ceux-ci aux multinationales et à la finance américaines.

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