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La trêve des confiseurs

Aujourd'hui commence ce que nos ancêtres ont appelé "la trêve des confiseurs". C'était un 20 décembre 1874, à l'occasion de vifs débats à la Chambre entre monarchistes, bonapartistes et républicains, sur la future constitution de la Troisième République, péniblement élaborée alors que les ruines de la Commune étaient encore présentes.

Lueurs d'espoir

Dans ce monde fou et sanglant où le fanatisme et le libéralisme font des ravages, le pot-au-noir de l'actualité semble percé aujourd'hui, par les quelques signaux lumineux d'une espérance virtuelle

Peshawar, au-delà de l'ignoble

Avec la Shoah, le Goulag et les Khmers rouges, le XXe siècle avait dessiné les limites de la barbarie et de l'horreur ; avec l'assassinat des 132 élèves pakistanais (enfants et ados), les fanatiques Talibans viennent de surenchérir dans l'ignominie.

Les Partis, combien de divisions ?

A l'instar de Staline répondant par cette boutade en 1945 à Churchill qui lui demandait de respecter les libertés religieuses dans les pays d'Europe occupés par l'Armée Rouge, on pourrait s'interro

L'écume marine

Déjà en publiant les photos volées de François Hollande avec un casque de motard, rue du Cirque, le magazine Closer avait jeté le voile de la dérision sur ce "président normal" qui allait rendre vi

Macronomie non transcendantale

Ce projet de loi "fourre-tout" est la cerise sur le gâteau libéral octroyé aux Françaises et aux Français sans doute pour fêter la mi-quinquennat d'une présidence "de gauche" qui avait démarré en 2

D'une voix de la France, l'autre...

Ce dimanche 7 décembre nous aura permis de comparer deux  "voix de la France" : celle de son premier ministre Manuel Valls, et celle de son prix Nobel de littérature Patrick Modiano.

L'incroyable naïveté de Bernard Cazeneuve

En 1866, Alphonse Daudet nous racontait l'aventure poètique d'un fonctionnaire découvrant les merveilles de la nature avec une fraiche naïveté : chacun se souvient de ce conte sublime intitulé "le

La grande confusion

Je crois que l'adjectif "confuse" est celui qui caractérise le mieux cette atmosphère trouble d'irréalité politique incroyable que nous respirons au quotidien.

Bienvenue au gauchisme !

Michel Rocard qui reste un esprit délié malgré son formatage d'inspecteur des finances, conseille au Parti socialiste "de faire une cure de gauchisme".

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