Chaque année, vers les ides de Mai, je suis envahi par la nostalgie. Celle des souvenirs que je conserve précieusement de ma découverte du festival international du film, dont s'ouvre aujourd'hui à Cannes, la soixante-sixième édition.
C'était en 1959. J'étais fraichement diplômé de l'IDHEC et je venais là pour essayer de trouver un producteur susceptible de me donner la chance de réaliser mon premier film. Quelle inconscience !