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  • Le dégoût et la perplexité

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    Nous voilà donc embarqués pour cinq ans dans l'aventure incertaine de la république des bons plaisirs d'un jeune et sémillant "premier Consul", qui oscille entre Julien Sorel et Rastignac, mais dont le moindre battement de cil déchaîne les applaudissements nourris des "honnêtes gens" et le sourire enjoué des "gens de bien(s)"...
  • Une république bcbg

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    En ce premier jour de l'été, les "honnêtes gens" se frottent les mains de satisfaction car l'actualité se présente à eux comme le feuillètement d'un magazine du type Paris-Match puisque "tout va trés bien madame la marquise"...et nous ne sommes pas dans un salon de coiffure...
  • L'enveloppe vide

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    Sur quelque vingt millions d'électrices et d'électeurs qui se sont déplacés dimanche pour aller voter, environ dix pour cent d'entre eux ont été contraints de glisser dans l'urne, soit une enveloppe vide soit un bulletin déchiré qui a été considéré comme nul lors du dépouillement : telle a été ma propre situation...
  • On achève bien les chevaux

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    A l'instar des malheureux candidats du marathon de la danse mis en scène par Sydney Pollack en 1969, les aspirants députés font aujourd'hui leur dernier tour de piste avant que les portes du Palais Bourbon ne se referment, après les avoir accueillis...ou laissés dehors.
  • Les chemins de l'émancipation

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    "En politique, quoi qu'en disent les gens graves, il n'y a que des présents. C'est à chaque instant que se renouvellent les liens de la servitude inégalitaire ou que s'inventent les chemins de l'émancipation". Cette phrase, extraite de la 4e de couverture du petit livre de Jacques Rancière, intitulé "En quel temps vivons-nous ?" devrait faire entrer un peu d'air frais ...