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Détermination totale pour la 3ème journée qui fait le plein

Cette 3ème manifestation a fait le plein de la rue et de tous les syndicats : participation du 5 battue, pulvérisée celle du 10 : de plus longues files qu'avant sous chaque bannière, des manifestants sur le trajet se joignent au cortège. La détermination pour continuer jusqu'au retrait est au plus haut. Il a semé le désordre, il récolte la tempête avant un possible ouragan.
  1. En avant du cortège, des Gilets Jaunes en moto vont assurer l'ouverture, tout droit vers la place Delille.

  2. C'est parti. Des gilets Jaunes se sont placés en tête, suivi de l'imposant cortège sonore de la CGT.

  3. La CGT Santé et Action sociale ouvre le bal, bonnet sur la tête : Faudrait pas qu'Edouard croit au Père Noël : elles et ils ne lâcheront pas prise.

  4. "Prenez soin à ceux qui prennent soin - Sauvons notre système de santé". Bien mal en point on le sait !  Derrière, la banderole jaune du centre hospitalier Sainte-Marie...

  5. ... suivi du CHU de Clemont-Ferrand.

  6. Le vent souffle et soufflera jusqu'à l'arrivée mais on lâche rien clame la Sécu CGT surtout pas les banderoles !

  7. Le cortège passe place Delille où se joignent de nouveaux manifestants. Beaucoup de monde sur les bords de la chaussée, manifestants qui ne peuvent ou ne veulent faire tout le trajet.

  8. En grève ! ... comme plus loin l'ADAPEI

  9. Derrière ces manifestants, on aperçoit la foule sur le bord de la chaussée.

  10. Un menu-Macron indigeste. Mieux vaut en changer. En plus, y'a pas le prix et il serait élevé pour les convives-futurs retraité.e.s ; pas de quoi se taper la cloche ! Des Gilets Jaunes sont là, sono à roulette.

  11. Les syndicalistes de Trellebord sont toujours au rendez-vous et demandent : emploi, salaires, retraite.

  12. Pas mal : pour une retraite complète à 60 piges, commencer à 11 ans ! Sur l'autre photo Mémé coache à 68 ans ; a pas commencé à 11 ans ! Elle embrasse une nouvelle carrière : Mémé coach a des biscoteaux !

  13. "S'unir pour ne plus subir"

  14. Des airs de baroudeur, la jeunesse en plus.

  15. Après un arrêt de repos sur le trottoir d'en face, l'UNEF repart de plus belle : "Nos mamies valent plus que leurs profits" mais aussi les papies ! Deux versions de banderoles. Chacune est sortie alternativement à chaque manif avec une autre couleur. On n'a pas fini de défiler donc alternance.

  16. D'un côté chant et tambour, de l'autre ça discute et pas qu'un peu ! de la détente vite avant  AESH qui, comme toujours, arrive en colère !

  17. F.O. impeccablement rangé en ligne bien visible précède sa banderole qui continue sur sa lancée. Un avantage signalé en passant  : de manif en manif, les banderoles peuvent resservir, c'est bon pour les finances et l'empreinte carbone.

  18. Au début de la manif, un appel est lancé au mégaphone aux retraités pour tenir la banderole. Y'en a un qui paraît fourbu, les autres ont la banane. Femmes sur le côté... mais c'est le hasard de la relève.

  19. Tandis que passe le collège et le lycée Blaise Pascal, Blaise du même nom né à Clermont Ferrand le 19 juin 1623...

  20. Le cortège dense tourne sur sa gauche vers le cours Sablon.

  21. Pas de commentaire, on est bien d'accord ! Enfin, on espère avant la misère ...c'est le moment.

  22. Comme un drapeau noir, Solidaires-étudiant.e.s : Etudier est un travail - Tout travail mérite salaire - Salaire étudiant - Rémunération des stages - Cotisation et sécurité sociale - Titularisation des précaires du supérieur.

  23. "Solidaires" avec sifflet, pancartes et cuillère bois sur casserole. Elle pourra resservir.

  24. Solidaires retraités et Sud arrivent en nombre tandis que passe un courageux "Génération.s - le mouvement"

  25. Les congressistes FSU de la manif du 10 sont repartis. Voici les locaux. Un sourire (et même plusieurs) ne fait pas de mal bien au contraire.

  26. UNSA et FSU, SNUipp et SNES. Le monde de l'Education Nationale, premier gagnant au "qui perd gagne" du Macron.

  27. La CFTC est à nouveau présente. Pour le retrait ?

  28. Vent debout (celui de Clermont) pour l'UNSA. Décidément trop de rafales, certains ont roulé le drapeau.

  29. Réponse crue pour question cuite dans du mauvais procès.

  30. Et la CFDT clôture le cortège sur sa propre revendication avec 500 cédétistes.

  31. Faudrait quand même que la CFDT nous explique pourquoi la retraite à points serait juste ? Un point c'est tout. En tous cas, Macron enterre la retraite à points pour longtemps si vient le retrait.

  32. Le cortège s'étire sur tout le cours Sablon mais ... pourquoi garder la droite même si le centre est aussi parfois utilisé ?

  33. Ah oui ça fait du bien d'étirer ses bras !

    Blaise nous suit c'est évident !

  34. Le responsable de l'UD FO, à la voix forte et rocailleuse à souhait - comme d'avoir trop crié - harangue ses troupes étalées sur le cours. Belle allure.

  35. Après le Boulevard François Mitterrand, nous empruntons le boulevard Pasteur en laissant la place des salins (lieu de départ d'autres manifs) à gauche.

  36. Nous passons sur la ligne de tram (conducteurs en grève) avec au fond un immeuble tout en travaux. Une banque !

  37. Boulevard Pasteur, le cortège progresse vers Jaude.

  38. C'est le moment de hurler à fond. Si à fond, que bientôt sa co-animatrice a dû prendre le relais ! Pas la même tessiture !

  39. Emmené par un spitz ou pomeranian au museau plus court que le loulou de Poméranie, les Gilets jaunes se retrouvent en tête bientôt dépassés par quelques "gros bras" du service d'ordre CGT.

  40. La voilà la banderole qui dit pourquoi on manifeste : retrait immédiat.

  41. Du boulevard Pasteur au Boulevard  Duclaux

  42. Ça avance en cadence sous les chants, les musiques que chacun reprend en choeur avec passion.  Ça réchauffe même s'il ne fait pas froid du tout.

  43. L'essentiel du cortège est arrivé, via la rue Blatin, sur la place de Jaude mais pas facile de se frayer un chemin dans cette foule dense et bigarrée.

  44. Vraiment du monde sur cette place et sur la voie du tram, pas souvent vu aussi pleine !

  45. Les organisations syndicales qui brandissent leurs banderoles aux couleurs vives se placent face à la statue de Vercingétorix. Du coup le passage pour piétons a pris des couleurs pour manifester son approbation.

  46. Tout ce monde s'égaille sur la place, bise à droite, bise à gauche et serrements de mains entre potes et camarades.

  47. La Police barre l'accès aux marches de la Préfecture. Agnès le regrette, question symbole.  Du coup à l'entrée de la rue qui y mène, les grandes banderoles s'alignent dans un demi-cercle parfait.

  48. Les leaders syndicaux, un à un, délivrent leurs messages musclés et revendicatifs, apportant chacun des arguments-bétons pour exiger ce retrait de retraite à points qui programme la baisse généralisée des pensions et ouvre la grande porte à la capitalisation. Poing levé !

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