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BIENNALE DES ECRITURES DU REEL #5 - MARSEILLE

DU 19 MARS AU 13 JUIN 2020
  1. « À cet instant, j’entends la terre tourner » dit le voyageur. « Et qu’entends-tu, dis-moi ? ». À cet instant le voyageur franchissait l’équateur et se retrouvait tête en bas, vu d’ici… Fidèles à notre désir de vous inviter à faire un pas de côté, la Biennale des écritures du réel #5 vous emmène en voyage slowly tout au long du printemps 2020. Tellement de territoires oubliés, de maisons où nous ne sommes pas entrés, de personnes que nous n’avons pas rencontrées. Alors, prendre le temps de sortir de nos sillons et cheminer dans l’inconnu.

    On lèvera l’ancre en mars au Théâtre Joliette avec Scènes de violences conjugales de Gérard Watkins et A land full of heroes de La Conquesta del Pol Sud qui nous conduira en Europe de l’Est entre Bucarest et Berlin, entre deux époques aussi. Puis, nous ferons escale chez nous au Théâtre La Cité pour un programme de lectures avec des auteurs d’aujourd’hui imaginé en complicité avec La Chartreuse où l’on pourra découvrir l’écriture de Nadège Prugnard, Guillaume Cayet, Carole Thibaut, Julien Mabiala Bissila, Julie Villeneuve. Nous finirons cette première escapade au Mucem avec Final cut, récit théâtral en forme d’enquête libératrice de Myriam Saduis.

    En mai, nous vous inviterons à franchir les portes d’un lycée professionnel de Marseille, le lycée Ampère, pour un périple poétique et politique à l’intérieur même de l’école, ce qu’elle est, ce qu’elle représente, ce qu’elle pourrait être avec L’école rêveries, une installation vidéo de Florence Lloret. Nous découvrirons un premier work in progress de Grandir, nouvelle création de Karine Fourcy  avec la troupe Le(s) pas comme un(s), et la collaboration de l’écrivaine Valérie Manteau.

    Avant de mettre le cap à l’est au rythme de la marche avec le Bureau des guides du GR®2013. Et l’on se posera dans le parc du Centre hospitalier Valvert pour assister à Bandits, performance de Robin Decourcy & Co et Amitié, spectacle d’Irène Bonnaud d’après un scénario inachevé de Pier Paolo Pasolini.

    Fin du voyage en juin au Zef avec Un toit et des étoiles, deux journées pour s’interroger sur les liens entre migrations et réchauffement climatique, orchestrées par le géo politologue François Gemenne et le metteur en scène Michel André.

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