Edwy Plenel et Pierre Tartakowsky Réunion publique "L'état d'urgence : danger pour les libertés?!

Réunion publique Café association La Commune 3 rue d'Aligre, Paris 12ème le 26 Février à 20h "L'état d'urgence : danger pour les libertés ?!" Amnesty International 12ème, Attac 12, Collectif de vigilance Paris 12 poour les droits des étrangers - RESF, Commune Libre d'Aligre - associaition de quartier, Ligue des droits de l'homme Paris 12 et des citoyens du 12 ème
  • Date Du 26 février 2016 Au 26 février 2016
  • Lieu Café associatif "la commune" 3, rue d'Aligre Parais 12 ème
  • Réservation, inscription Ni réservation ni inscription mais accueil chaleureux dans la limite des places disponibles
  • Information Heure de réunion 20 h mais arriver en avance de préférence

Né en 1952, Edwy Plenel est l'un des co-fondateurs de Mediapart et son président. Journaliste depuis 1976, après des débuts à Rouge, puis un passage au Matin de Paris, il a travaillé durant vingt-cinq ans (1980-2005) au Monde, dont il fut directeur de la rédaction. Pour des précisions et une bibliographie, la notice de Wikipédia est plutôt bien faite.

Le prix de la liberté

16 mars 2008 |  Par Edwy Plenel

« Élever ce pays en élevant son langage » : tel était le programme que proposait Albert Camus, dans le Combat de la Libération, en rêvant à voix haute d'une presse libre. En convoquant ce parrainage, Mediapart ne pensait pas trouver si vite confirmation de cette urgente nécessité, au détour d'un dérapage du Président de la République, au Salon de l'Agriculture.

Nous avons besoin d'une nouvelle presse en France, et MediaPart est ce projet. Vous en découvrirez progressivement les contours sur ce pré-site, jusqu'à la sortie, début 2008, du site définitif. Né de la rencontre entre des professionnels du journalisme et des spécialistes du Web, il cherche à inventer une réponse aux trois crises – démocratique, économique, morale – qui minent l'information en France, sa qualité et son utilité, son honnêteté et sa liberté.

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Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Tartakowsky

 

Pierre-Tartakowsky.jpg

Pierre Tartakowsky à Bobigny en 2012.

Informations généralesNaissance

1952Voir et modifier les données sur Wikidata
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata

Nationalité

françaisVoir et modifier les données sur Wikidata

Membre de

Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyenVoir et modifier les données sur Wikidata

 

 

 

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"Mediapart" est le seul espace où l'on se rencontre alors qu'ailleurs on se croise" Éditer

Inspiré par Lucien Mias Lucien Mias dit Docteur Pack, né le 29 septembre 1930 à Saint-Germain-de-Calberte (Lozère), est un joueur de rugby à XV mazamétain qui joue au poste de deuxième ligne. Il joue en équipe de France de 1951 à 1959. (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_Mias)

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Espace (Philosophie)

La tradition ne s'interroge guère sur l'Espace et le sens de la notion de « spatialité », dont s'est saisi la science, qui semblent aller de soi. Il y eut pourtant un avant Descartes et un après Descartes. Depuis Descartes jusqu'à nous, « l'espace est appréhendé comme un réceptacle, comme contenant vide, homogène, doté de trois dimensions […], il s'étend de manière uniforme et équivalente en toutes ses directions »1. L'origine métaphysique de cette caractérisation géométrico-physique, est parfaitement laissée de côté et demeure à ce jour, inquestionnée. Pourtant, les Grecs, et particulièrement Aristote, n'avaient pas cette expérience du spatial à partir de l'extension, ils raisonnaient à partir de la notion de lieu τοπος en tant que « chôra », χώρα , dont le sens est à prendre, selon Martin Heidegger, comme cette dimension qui réserve et donne place aux choses pour être ce qu'elles sont en tant qu'elles ont leur lieu propre. On peut prendre comme exemple, ce lieu mythique qu'est l'Agora pour ce qui est des réunions politiques à Athènes, la Polis ou le lit du fleuve 2.

Dans une vue synthétique, on peut résumer à partir de l'article du Dictionnaire des concepts3, à trois types de positions l'attitude des philosophes vis-à-vis de la question de l'espace :

  1. L'espace entendu comme réceptacle ou contenant des corps matériels et théâtre des rapports entre ces corps, dans lequel le vide est possible et nécessaire.
  2. L'espace défini comme somme des lieux occupés par des corps dans lequel le vide est exclu dont les plus illustres représentants sont Aristote et Descartes.
  3. L'espace transcendant comme condition à priori de l'entendement avec Kant.
  1. Dans les doctrines hermétistes « la région sublunaire elle-même manifeste cet ordre, par le retour des saisons, par la configuration harmonieuse de la terre et l'équilibre qui s'y manifeste entre les quatre éléments qui la composent »Aubenque 1983,p. 341
  2. « La distinction des deux termes dans le Timée semble maintenant suffisamment claire. Topos désigne toujours le lieu où se trouve, où est situé un corps. Et le lieu est indissociable de la constitution de ce corps, c’est-à-dire aussi de son mouvement. Mais, quand Platon explique que chaque réalité sensible possède par définition une place, une place propre quand elle y exerce sa fonction et y conserve sa nature, alors il utilise le terme chôra. De topos à chôra, on passe ainsi de l’explication et de la description physiques au postulat et à la définition de la réalité sensible. […] On distingue ainsi le lieu physique relatif de la propriété ontologique qui fonde cette localisation. Afin d’exprimer cette nécessaire localisation des corps, Platon a recours au terme de chôra, qui signifie justement l’appartenance d’une extension limitée et définie à un sujet (qu’il s’agisse du territoire de la cité, ou de la place d’une chose) »-Jean-François Pradeau 1995,p. 396
  3. L'étendue est l'attribut essentiel car elle seule ne change pas ( voir l'expérience du morceau de cire, dans la deuxième Méditation métaphysique)

L'espace pour Kant

Emmanuel Kant pense que le concept d'espace ne peut pas être dérivé de notre expérience concrète puisqu'il est présupposé dans cette expérience elle-même18. De ce préalable, il tire la conclusion que l'espace au même titre que le temps « est une représentation et plus particulièrement une forme « a priori » de notre sensibilité »18. Kant va parler à propos de l’espace d'une forme pure de l’intuition externe à travers laquelle le sujet forme des objets et sans laquelle il ne saurait y avoir d’objets pour lui. En effet, la capacité à ordonner la matière des sensations dont découle pour nous la forme de tout objet ne peut être elle-même sensation, elle doit être a priori dans l'esprit, toute prête à s'appliquer à tous. L'argumentation se développe en quatre moments19.

  1. L'espace, pour la raison précitée, n'est pas un concept acquis d'expériences antérieures.
  2. L'espace est a priori puisqu'il est la condition de possibilité des phénomènes, si l'on peut concevoir un espace sans objet, il est impossible de concevoir des objets sans espace.
  3. L'espace n'est pas conceptuel, car un concept est construit à partir d'éléments plus simples que lui, or, un morceau d'espace n'est pas plus simple que tout l'espace. Il n'est donc pas non plus un rapport de choses en général.
  4. L'espace n'est pas un concept parce qu'il n'est pas la simple représentation d'un caractère commun à une multitude, mais qu'il contient en soi une multitude de représentations.

À noter que pour Kant, « l'espace n'est pas la condition de la possibilité des choses en soi, mais seulement la condition de leur manifestation à notre esprit »20.

Kant pense pouvoir aussi déduire notre capacité à nous orienter, du sens que nous avons « a priori » de la droite et de la gauche qui intervient comme principe régulateur 21. Le problème va se poser de savoir si dans cette conception l'espace reste une réalité extérieure indépendante du sujet ou devient simplement une intuition jaillie de l'observateur.

SOURCE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_%28philosophie%29

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La Commune Libre d’Aligre anime depuis le 14 juillet 2007 la COMMUNE un café associatif au 3 rue d’Aligre.

Un projet qui se veut avant tout fédérateur autour d’une cuisine, à l’image du quartier, convivial, innovant, expérimental... et où la participation de chacun est la bienvenue.

La Commune rassemble dans son projet des associations partenaires : Attac 12, les associations de parents d’élèves FCPE et Petits Baudelaire, l’association des Espagnols du 12ème, Slow Food Bastille, le centre social Relais 59, les clubs Cigale, l’association France Palestine, la Ligue des Droits de l’Homme 12ème, l’association Soleil-club de prévention, le Faubourg des Arts, la Colline Compagnie, l’association des mal voyants des quinze-vingt, l’association France-Amérique Latine, le GEM l’Etoile Polaire, "Sondons les sondages".

La Commune est ouvert du mardi au samedi de 11h à 23h et parfois le dimanche (cf les programmes mensuels).

Pour nous joindre : 01 43 41 20 55

Mail : lacommune.aligre@orange.fr

La Commune en février 2016

Pour retrouver le programme complet de FÉVRIER 2016 et tous les repas prévus : ouvrez ce PDF

PDF - 1.3 MoLa commune en février 2016

MANIFESTE DE LA COMMUNE

Et si la Commune était en train d’inventer des outils pour transformer notre société  ? L’avenir s’invente ici par des micro-actions participatives et solidaires qui ont des macro-effets sur nos vies où l’usage des biens l’emporte sur la propriété. Cet élan vers de nouvelles formes de partage transforme au quotidien nos existences en instaurant d’autres modes d’échanges basés sur la confiance. Donnons vie ensemble à un imaginaire populaire pour remplacer les vieux rapports capitalistes et marchands. Inventons un autre lieu, un lieu autre, une utopie réelle, continuons à en dessiner les contours.

2016 sera une année communarde !!!!

LE DÉBUT DE L’ANNÉE, C’EST LE MOMENT DES ADHÉSIONS ET DES RÉ-ADHÉSIONS !! N’oubliez pas les adhésions et les réadhésions pour l’année 2016 ! N’hésitez pas à le faire à votre prochain passage à la Commune ou par voie postale et imprimant le bulletin d’adhésion 2016 ici !

Vous appréciez la Commune Libre d’Aligre et ses activités, le café associatif, le jardin l’Aligresse, vous avez adoré le Carniv’Aligre, les fêtes et repas de quartier... Soutenez-la ! Adhérez ou réadhérez ! C’est à partir de 5 Euros minimum par an. Remplissez le bulletin et accompagnez-le d’un chèque libellé au nom de Commune Libre d’Aligre et envoyez-le à « la Commune », 3 rue d’Aligre 75012 Paris

On vous renverra votre nouvelle carte 2016. Bulletin d’adhésion à la CLA disponible dans le programme, au café et ICI

Pour toute adhésion prise au café, une boisson de bienvenue offerte !

LA COMMUNE COMMENT ÇA MARCHE ?

La Commune 3 rue d’Aligre

75012 Paris

tel : 01 43 41 20 55 (plutôt de 11h à 13h)

mail :lacommune.aligre@orange.fr

POUR FAIRE VIVRE LA COMMUNE, NOUS AVONS BESOIN D’AIDES EN SOIRÉES !!! ! Il faut trois personnes chaque soir à partir de 19h pour faire tourner la soirée : aide en cuisine, au bar, à la caisse, et remettre la salle en place. Une soirée vous intéresse, participez-y en donnant en plus un coup de main !! Pour recevoir nos besoins en aide, demandez à être inscrit sur la"SOS mail" en écrivant à lacommune.aligre@orange.fr, vous pouvez aussi cocher la case "Je souhaite être sollicité par mail pour aider en soirée au café " sur le bulletin d’adhésion.

La Commune alterne activités, rencontres culturelles et ATELIERS CULINAIRES. Le principe de ces ateliers culinaires : des adhérents préparent un menu que nous dégustons à partir de 20h pour des prix très accessibles. Vous voulez être les chefs d’un soir : passez au café pour vous inscrire sur l’agenda. Attention, il est nécessaire de prévoir une équipe de 4 personnes pour le service du soir et de venir aider lors d’une soirée précédente pour voir comment ça fonctionne !

Si vous voulez proposer une activité à la Commune, participez au prochain comité d’animation tous les 3e lundis du mois. Ce mois-ci : lundi 20 Juillet

Pour tout connaître sur le fonctionnement de la Commune, téléchargez cette plaquette

PDF - 763.4 koLA COMMUNE COMMENT ÇA MARCHE ?

MARDI 16 FÉVRIER 20H

L’ÉTAT D’URGENCE : DANGER POUR LES LIBERTÉS ? Une réunion publique organisée par l’observatoire de l’état d’urgence,      Paris 12

avec Pierre Taratakowsky, Président d'honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, professeur de droit, constitutionnaliste et Edwy Plenel, rédacteur en chef du journal en ligne Médiapart

Dans le 12e, un collectif d’associations dont la Commune Libre d’Aligre, a créé un Observatoire de l’état d’urgence que l’État a instauré après les odieux attentats du 13 novembre. Nous invitons tous les citoyens du 12e à s’interroger avec nos intervenants sur les conséquences de cet « état d’exception qui dure » sur les libertés, la démocratie et la société française.

L’Observatoire de l’état d’urgence Paris 12 est composé d’Amnesty International 12ème, Attac 12, Collectif de vigilance Paris 12 pour les droits des étrangers - RESF, Commune libre d’Aligre - association de quartier, Ligue des Droits de l’Homme Paris 12, des citoyens du 12ème

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Description de cette image, également commentée ci-après

Frédéric Lordon en août 2011.

Données clés Naissance 15 janvier 1962 (54 ans) Nationalité Drapeau de France FrançaisDiplôme

École Nationale des Ponts et Chaussées
HEC Paris
EHESS

Profession

Directeur de recherche au CNRS

Source : Frédéric Lordon "On achève bien les grecs" Chronique de l'euro 2015 http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-On_ach%C3%A8ve_bien_les_Grecs-9791020903662-1-1-0-1.html pages 62 - 66

En tout cas il faut partir de cette prémisse pour comprendre que, dans son concept, la question de la souveraineté n'est pas la question nationale - même si, à l'évidence, c'est aujourd'hui l’État-nation qui est la forme historique dominante de réalisation du principe.  

 Conceptuellement parlant, la question de la souveraineté (sur Mediapart par exemple) * n'est pas la question nationale ( le national étant notre Système d'Information Participatif Assisté Par Ordinateur Mediapart), ou alors sous une redéfinition - mais tautologique (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tautologie) - de la nation ( le national étant notre Système d'Information Participatif Assisté Par Ordinateur Mediapart), précisément comme la communauté souveraine. Tautologie (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tautologie) très productive en fait puisqu'elle nous conduits, entre autres, à une redéfinition contributive (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_contributive) de la nation ( le national étant notre Système d'Information Participatif Assisté Par Ordinateur Mediapart). Qu'est-ce que la nation dans ces nouvelles coordonnées ? C'est une collectivité régie, non par un principe d'appartenance substantielle, mais par un principe de participation (https://fr.wikipedia.org/wiki/Participation_%28politique%29) - de participation à une forme de vie. Dans ces conditions, la souveraineté ne se définit pas par une identité collective pré-existante, mais par la position commune d'objectifs politiques (dont le plus évident me semble être celui-ci (https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/140615/correctement-evaluer-le-prix-de-la-liberte-cest-en-creer-un-contenu) 

C'est cette affirmation de principes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe, https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_premier, https://fr.wikipedia.org/wiki/Concept et https://fr.wikipedia.org/wiki/Substance ) qui est soi affirmation d'une forme de vie (https://fr.wikipedia.org/wiki/Argumentation et https://fr.wikipedia.org/wiki/Linguistique et https://fr.wikipedia.org/wiki/Vie), qui fait la communauté autour de soi, c'est à dire qui invite tous ceux qui s'y reconnaissent à la rejoindre - et à y contribuer : à y appartenir en y contribuant.

Mais il ne faut pas s'y tromper : ceci reconstituera un groupe fini. Et même un groupe fermé ! - fermé à tous ceux qui n’adhère pas à cette forme de vie. Un reportage récent sur la communauté Long Maï ** ramène une parole très très caractéristique, et même hautement symptomatique : ici, c'est pas pour tout le monde", déclare un membre de la communauté. On pourrait, on devrait même, être d'abord choqué, ou au mois s'étonner de ce qui ne peut être entendu autrement que comme une parole d'exclusion. Mais, d'un certain point de vue, une parole l'exclusion légitime, relativement à l'affirmation de cette forme de vie. Qui se révèle ici, par soi, un principe de clôture, au moins relative.

On pourrait considérer également le Chiapas comme très représentatif de cette logique : le Chiapas est une nation. Mais une nation qui a dépassé l'indigénat des origines pour se porter au stade du pour-soi, une nation consciente et conscientisée par a position explicite - c'est à dire souveraine - de es principes politiques, qui, en tant que tels, débordent les anciennes nations, les  nations de l'en-soi, simplement consolidées dans et par l'imaginaire substantialiste des origines.

 Rien de ceci, donc n'abolit ni la nation, ni l'appartenance, mais en produit un profond remaniement. Un remaniement qui est un progrès en raison, puisqu'il exprime une plus grande conscience, un affranchissement des emprises passionnelles imaginaires, celles des passés mythiques et mythiquement reconstruits,  à, quoi va venir se substituer un supplément d'auto-position réfléchie. Non pas la nation substance : la nation politique.

 Si donc on veut bien se donner la peine d'y réfléchir deux secondes, la souveraineté, c'est cela !

 * textes entre parenthèses rajoutés par Vivre est un village

 ** Jade Lindgaard, " La ferme des radicaux" Mediapart 26 février 2015 https://www.mediapart.fr/journal/france/260215/la-ferme-des-radicaux

 * textes entre parenthèses rajoutés par Vivre est un village

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Source : Frédéric Lordon "On achève bien les grecs" Chronique de l'euro 2015 http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-On_ach%C3%A8ve_bien_les_Grecs-9791020903662-1-1-0-1.html

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