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Moria, le nouveau visage

À Mytilène, depuis l'incendie qui a brûlé le camp de réfugié Moria le 8 septembre, les anciens résidents de Moria sont dans un état de précarité encore plus accru, doublé de la menace du Covid-19.
  1. Deux enfants d'origine congolaise, se retrouvant à la rue avec leur famille, après l'incendie de Moria.

  2. On survit comme on peut...

  3. Never stop exploring !

  4. Un des rares points d'eau disponible dans le nouveau campement.

  5. A l'ombre du béton...

  6. Soraya, la petite congolaise.

  7. Le seul supermarché à proximité du campement a fermé ses portes.

  8. Les seuls papiers qui leur restent depuis l'incendie, elle les porte sur le dos.

  9. Urgence sanitaire !

  10. Hekmat, 8 ans, partage les chaussures de sa mère.

  11. Seule avec son frère...

  12. Douze personnes sous une tente de fortune.

  13. Jeune garçon touché par un tir de lachrymo des policiers grecs, lors de la protestation des migrants.

  14. Les cartouches de lachrymo tirées par la police afin de disperser la foule des migrants protestataires.

  15. A "Pikpa village" l'autre camp pour migrants de Mytilène, géré par une ONG, les femmes afghanes préparent des repas pour les sinistrés de Moria.

  16. Une ration de nourriture à Moria toutes les 24h.

    Lire également dans le Journal de Mediapart le reportage écrit

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