J'AI MAL A MA FRANCE

L'une tolérante, bienveillante envers les puissants et les "souchiens", c'est à dire les citoyens dotés de la " bonne couleur", une autre, sévère et impitoyable envers les faibles, les démunis, les gens de couleur (sous-entendu dotés de la mauvaise couleur), les musulmans et les migrants, souvent assimilés les uns aux autres, et qualifiés de "gens qui ne sont rien".

J'AI MAL A MA FRANCE

Comment pouvoir en effet résister à cette douleur de voir la justice de ce beau pays, en dépit des épisodes sombres de son histoire, tourner le dos à ses valeurs, trahir "l'Esprit des Lois" d'un Montesquieu, bafouer le "J'accuse" d'un Zola, renier le manifeste de la "Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen" des républicains, oublier la philosophie des Lumières, pour ériger par dessus le corps sacrifié de la devise républicaine, Liberté-Egalité-Fraternité, qui sert depuis son adoption de phare à la démocratie française, une justice à deux vitesses dans la société.

L'une tolérante, bienveillante envers les puissants et les "souchiens", c'est à dire les citoyens dotés de la " bonne couleur", une autre, sévère et impitoyable envers les faibles, les démunis, les gens de couleur (sous-entendu dotés de la mauvaise couleur), les musulmans et les migrants, souvent assimilés les uns aux autres, et qualifiés de "gens qui ne sont rien".

Le cas du traitement de l'affaire Tariq Ramadan par la justice française en est une illustration flagrante et extrêmement inquiétante.

Ci-dessous, un article d'Yvonne Ridley qui décrit parfaitement cette dérive de la justice française.

https://reseauinternational.net/tariq-ramadan-est-il-un-prisonnier-politique/

Avec affection, espoir et détermination

AbdouRahmane

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