OBIANG VEUT ASSISTER AU SACRE DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE À LA PRÉSIDENCE DE L'ONU

Au moment même ou OBIANG NGUEMA MBASOGO, auteur du coup d'état qui l'a porté au pouvoir se rend à l'ONU, des preuves accablantes sur le trafic d'êtres humains dans le pays à des fins criminelles viennent de parvenir à la COALITION CORED, prête à les remettre à la justice, afin de corroborer toutes les multiples accusations objet d'une lettre du Président Donald TRUMP adressée au Chef de l'État.

OBIANG VEUT ASSISTER AU SACRE DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE À LA PRÉSIDENCE DE L'ONU POUR FAIRE OUBLIER SA DICTATURE CRIMINELLE ET SON ABSENCE TOTALE DE VOLONTÉ DE DIALOGUE QUI N'A ÉTÉ JUSQU'À CE JOUR QU'UNE MASCARADE, ALORS QU'IL A ÉRADIQUÉ TOUTE OPPOSITION DANS LE PAYS ET QUE DES ATTENTATS CONTRE DES OPPOSANTS EN EXIL ONT ÉTÉ COMMIS, LE DICTATEUR ÉTANT MÊME ALLÉ JUSQU'À KIDNAPPER DES OPPOSANTS, À L'ÉTRANGER, PARTIES CIVILES DU PROCÈS QUI DOIT AVOIR LIEU EN FRANCE DANS LE CADRE DES BIENS MAL ACQUIS, LESQUELS SONT ACTUELLEMENT EMPRISONNÉS ET TORTURÉS DANS LA PRISON DE BLACK BEACH, QUALIFIÉE DE "COULOIR DE LA MORT" À MALABO.

Or, il y a un an, la COALITION CORED qui représente 20 partis politiques et associations en exil a fait une demande d'enquête à l'ONU sur les crimes commis par le régime d'OBIANG NGUEMA MBASOGO.

 

BANDEAU CORED BANDEAU CORED

Dans cette lettre, la COALITION CORED sollicitait la mise en place d'une commission d'enquête internationale en demandant l'envoi immédiat, dans l’urgence, d’une mission humanitaire de l’ONU, d’Amnesty International et de la Croix-Rouge afin de constater les violations humanitaires concernant l’utilisation de la torture sur des personnes dont nous avions joint les noms dans une liste dont le nombre augmente malheureusement de jour en jour.

La COALITION CORED indiquait que c’était une priorité indispensable pour mettre fin à leurs souffrances et un préalable à la mise en place avec l’ensemble des partis en présence y compris de ceux en exil qui représentent les 250.000 équato-guinéens qui ont fuit le régime, afin d'organiser une véritable table ronde de dialogue dans le but de permettre à la population d'avoir un accès à la démocratie, au respect des droits de l’homme, à l’abolition de la torture, à la liberté de la presse, à l’accès aux soins et à l’éduction (40 % des enfants ne sont pas scolarisés) et à tout ce qui fait une démocratie.

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Compte tenu de ce qui précède et des évènements actuels, cette demande sera également adressée à nouveau au Président TRUMP, à l'UNION AFRICAINE, à la CEMAC, et à l'UNION EUROPÉENNE ainsi qu'aux délégations diplomatiques.

Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, Chef de l’État équato-guinéen dont le pays siège au Conseil de Sécurité de l’ONU a pris le pouvoir par les armes lors d’un coup d’état et pratique depuis le génocide des opposants par la torture et les assassinats et récemment encore par le kidnapping de réfugiés politiques espagnols et italiens, lesquels sont actuellement détenus dans la prison de MALABO avec beaucoup d'autres prisonniers politiques qui sont torturés, ce qui constitue des crimes contre l’Humanité, raisons pour lesquelles l’ONU doit enquêter à ce sujet pour le sanctionner si ces pratiques sont avérées.

Au moment même ou le DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO est parti à New York pour essayer de se faire passer pour le maître du monde en raison du fait que la Guinée équatoriale va pendant un mois, après la République dominicaine qui a présidé pendant le mois de janvier le Conseil de sécurité de l'ONU, c'est le tour au mois de février de la guinée équatoriale, avant de céder sa place en mars 2019 à la FRANCE.

Il ne s'agit donc pas d'une reconnaissance de ses capacités, ET ENCORE MOINS "D'UN GRAND SUCCÈS" COMME L'INDIQUE LE SITE INTERNET DU GOUVERNEMENT, mais simplement la permanence tournante qui est la suivante :

- 2019 Janvier - la République dominicaine

- Février - la Guinée équatoriale

- Mars - la France en qualité de Membre permanent

- Avril - l'Allemagne

- Mai - l'Indonésie

- Juin - le Koweït

- Juillet - le Pérou

- Août - la Pologne

- Septembre - la Russie en qualité de Membre permanent

- Octobre - l'Afrique du Sud

- Novembre - le Royaume-Uni

- Décembre - les États-Unis en qualité de Membre permanent

Profitant de la visite du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO à l'ONU, il faut se rappeler que lors de l'émission TV avec Roland FOKA sur FRANCE 24, il avait souhaité qu'une commission d'enquête vienne en GUINÉE ÉQUATORIALE pour enquêter sur les biens mal acquis et constater que tout était normal...

Ce voeu pieux n'a jamais pu être réalisé, et pour cause...

Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, Chef de l’État équato-guinéen dont le pays siège au Conseil de Sécurité de l’ONU a pris le pouvoir par les armes lors d’un coup d’état et pratique depuis le génocide des opposants par la torture et les assassinats, qui constituent des crimes contre l’Humanité, raisons pour lesquelles l’ONU doit enquêter à ce sujet pour le sanctionner si ces pratiques sont avérées.

Le mandataire actuel de la République de la Guinée équatoriale a organisé un coup d’état pour arriver au pouvoir par les armes, le 3 août 1979, qui a fait 600 morts, enterrés à la hâte dans des fosses communes. Il avait pris le pouvoir en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA, qui avait été élu démocratiquement lors de l’Indépendance, accordée par les espagnols en octobre 1968 et fut exécuté aux termes d’un procès expéditif, qualifié de "non équitable" par la troupe marocaine, puisque les soldats équato-guinéens, requis pour cette tâche, avaient refusé.

Depuis lors, c’est une succession de mercenaires étrangers qui se sont succédés dont 10.000 mercenaires sont toujours en place pour aider le Président actuel à se maintenir au pouvoir, celui-ci n’ayant aucune confiance dans sa propre armée équato-guinéenne depuis le refus de celle-ci d’exécuter son oncle Macias NGUEMA.

À partir de là, il n’a eu de cesse à vouloir éradiquer, pour ne pas dire d'exterminer l’opposition comme il le fait depuis 39 ans avec 310 assassinats d’opposants au compteur, pratiqués dans le pays ou même en exil (affaire Manuel MOTO TOMO et PEDRO TOMO MANGUE) afin de se maintenir au pouvoir sans partage.

Plus d'une douzaine de tentatives de déstabilisation, qualifiées de coups d’état, ont servi de prétexte au dictateur pour se débarrasser de tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre, et il continue encore aujourd'hui avec la même méthode, la même détermination et le même entêtement.

La présence du mandataire perpétuel équato-guinéen ayant commis des crimes contre l'humanité, qui est actuellement présent au Conseil de Sécurité de l’ONU, déshonore cette Institution tant que la Guinée équatoriale sera représentée par Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO dont le pays siège au sein de ce Conseil, puisque ce chef d’état pratique encore aujourd’hui dans son pays la torture et les assassinats des opposants pour se maintenir au pouvoir depuis 39 ans, ce qui a été qualifié de « crimes contre l’humanité » par le Secrétaire général de l’ONU.

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Celui-ci règne par la terreur en continuant à persécuter systématiquement l'opposition en Guinée équatoriale et même à l'étranger comme ce fut le cas avec la tentative contre Pedro TOMO MANGUE où il n'a pas hésité à faire assassiner des opposants en Espagne, ce qui prouve si besoin était que Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO veut éradiquer toute opposition même la plus insignifiante ou la plus éloignée, avec une détermination sans faille qu'il convient de mettre à néant.

Ce dictateur doit être jugé pour ses crimes, qu’il s’agisse de tortures ou d’assassinats d’opposants, d’enrichissement personnel par la corruption pour son profit, sa famille, etc. De plus, il faut pas oublier que :

- 250.000 Équato-guinéens ont fuit le pays pour aller se réfugier à l'étranger

- Plus de 310 personnes ont été assassinées pour permettre au dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO de se maintenir au pouvoir, auxquels s'ajoutent de nombreux disparus, jetés d'hélicoptère dans la mer, torturés et/ou assassinés dans les prisons ou dans les sous-sols des 8 palais présidentiels.

Par ailleurs, en se représentant 4 fois aux élections, Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO a violé la Constitution, qu’il a lui-même écrite, qui limite la possibilité de se présenter à 2 mandats consécutifs.

Le mandataire actuel a détourné le bénéfice de la rente du pétrole en accumulant une fortune personnelle de 600 millions de dollars, selon FORBES, ce qui correspond à un gain journalier de 40.000 dollars pendant que 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et que les mécanismes de la corruption ont fait fuir les investisseurs étrangers qui subissent en plus de cela le racket fiscal dénoncé par l’ambassadeur de France à Malabo ou comme le cas de Roberto BERARDI nous l’a démontré à Paris devant le tribunal correctionnel dans l’affaire des biens mal acquis, par des arrestations arbitraires suivies de tortures et d’extorsion de signature en exécutant devant lui des prisonniers pour le faire céder.

Actuellement, le dictateur fait emprisonner, torturer et exécuter les opposants, qui finissent par faire de faux témoignages pour abréger leurs souffrances insupportables et interminables avant de succomber le plus souvent à leurs blessures par suite de tortures inhumaines (brûlures avec des fils électriques, ou des fers à repasser...), comme un certain nombre de photos publiées sur internet nous l’ont appris et montré.

 

HOMME TORTURÉ SOUS LA DICTATURE D'OBIANG © LIBRE DE DROITS HOMME TORTURÉ SOUS LA DICTATURE D'OBIANG © LIBRE DE DROITS

La Coalition CORED rappelle les conditions dans lesquelles une douzaine de coups d'états ont eu lieu et explique qu'il s'agit de manoeuvres pour éradiquer l'opposition sur place et en exil. Ceci grâce aux découvertes faites avec le témoignage du mercenaire Simon MANN, organisateur d’un coup d’état manqué et qui finit par avouer devant le Tribunal correctionnel de Paris, alors qu’il était le seul témoin fourni par le fils OBIANG dans l'affaire des "biens mal acquis", qu’il travaillait, en fait, pour le dictateur, ce qui accrédite les faits dénoncés par la Coalition CORED, à savoir qu’OGIANG NGUEMA MBASOGO organise de faux coups d’état pour justifier la répression et éradiquer l’opposition et se maintenir au pouvoir.

Le dictateur Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO, qui tient le pouvoir par le fait d’avoir actuellement en Guinée équatoriale plus de 10.000 mercenaires étrangers à son service, essaie de faire croire à l’opinion internationale qu’un petit groupe de mercenaires qui au dernière nouvelle n'a pas réussi à tirer un seul coup de feu et sans qu'aucune arme ne soit trouvée sur place, aurait pu déstabiliser son pouvoir sans partage.

Ce nombre important de mercenaires à son service sont payés trois fois plus cher que l’armée régulière et sont destinés à assurer sa protection personnelle, avec un effectif en nombre supérieur à celui de l’armée régulière envers laquelle il n’a jamais eu confiance, ce qui fait qu’en réalité ce sont des mercenaires étrangers qui assurent la souveraineté de l’Etat avec toutes les dérives qui en découlent comme on vient de le constater, alors que cette mission aurait due être confiée, en cas de menace pour la Paix si cela avait été le cas aux casques bleus.

Or, comme pour excuser et dissimuler les crimes contre l’Humanité, qu’il est en train de commettre, Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO a parlé successivement de terroristes, de complot international, de coups d'état puis de tentatives de déstabilisation. Il accuse des Équato-guinéens, des commerçants camerounais et tchadiens, un ambassadeur, des membres du parti présidentiel, des magistrats ainsi que l'opposition sur place, ses pays frères d’Afrique, les opposants en exil, l’Espagne, la France, bref le monde entier, des membres de son Gouvernement qu’il vient de dissoudre et même jusqu’à des membres de sa propre famille… tout cela pour essayer de faire oublier les crimes qu’il a commis et fait commettre chaque jour et pour lesquels Justice doit être rendue.

La Coalition CORED met en lumière, à l’occasion de cette tentative, la pratique de la dissimulation de la vérité sur la soi-disant fausse attaque du pouvoir, ce qui a permis de nombreux assassinats, pratiqués par Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO avec, entre autres, le cas d’un commerçant tchadien, torturé à mort au Commissariat de Bata et que l'on a transporté le lendemain en forêt en lui mettant des armes entre les mains et en mitraillant son cadavre pour faire croire que c'était un combattant qui s’était défendu et était mort les armes à la main

La Coalition CORED, qui représente 19 partis politiques et Associations en exil, dénonce à la Communauté internationale les allégations mensongères du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO, qui lui a permis de faire torturer jusqu’à ce que mort s’en suive un opposant tout en prétendant, sur RFI et FRANCE 24 et la TVGE, qu'il était mort de maladie à l'hôpital (voir photo de la personne torturée ci-dessous).

LE PRÉSIDENT OBIANG A PRÉTENDU QUE CET OPPOSANT ETAIT MORT DE MALADIE À L'HOPITAL LE PRÉSIDENT OBIANG A PRÉTENDU QUE CET OPPOSANT ETAIT MORT DE MALADIE À L'HOPITAL

Pour tous ces crimes cités, la Coalition CORED demande la libération immédiate de tous les prisonniers politiques détenus en Guinée équatoriale.

CE REGIME BAIGNE DANS LE SANG, LA CORRUPTION ET LE MENSONGE... Il doit être dénoncé devant la Communauté internationale et le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui doit pouvoir lancer une Commission d'enquête et s'autosaisir pour s’informer sur ce qui se passe réellement en République de Guinée équatoriale sur les tortures et crimes qui ont été commis et dénoncés, afin de juger les donneurs d’ordre et les individus ayant commis un génocide des opposants qui sont, de fait et de droit, des crimes contre l'Humanité : le fait pour le dictateur d'avoir vu son pays nommé au Conseil de Sécurité de l’ONU ne saurait lui donner une immunité en la matière, mais bien au contraire, l'Organisation des Nations unies doit encourager les membres de ce Conseil à s’autosaisir de cette affaire de crimes contre l'Humanité, car la présence de l’auteur de ces crimes barbares au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU déshonore cette Institution tant que le dictateur y sera présent.

Le résultat des dernières élections, qui ont permis au dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO d’obtenir 99% des sièges et de mettre le seul député de l'opposition en prison, démontrent que la dictature est à bout de souffle et, devant l’impossibilité d’obtenir la tenue d’une Table ronde, maintes fois demandée, tous ces travers (tortures, assassinats, enlèvements, disparitions, tricheries, clientélisme, corruption et tyrannie) ont donné lieu à la création de la Coalition CORED en 2013, qui demande le départ du pouvoir du dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, afin de mettre en place un Gouvernement démocratique de transition avec l’opposition sur place ou ce qu’il en reste depuis l’épuration qui est en cours en Guinée équatoriale et ceux qui viennent de partir en exil rejoindre la Coalition CORED.

Ce Gouvernement transitoire permettra d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques, avec des observateurs nationaux et internationaux, pour que tous les Équato-guinéens, qui sont dans le pays mais aussi à l’étranger, puissent participer librement et sereinement aux élections, sans peur des représailles ou menaces de tortures, d’emprisonnement ou de confiscation de leurs biens... Les différents décrets d’Amnistie, signés par le Président actuel, ayant servi jusqu'à ce jour de prétexte pour faire revenir les opposants et les exterminer.

Compte tenu de ces faits particulièrement graves, la COALITION CORED a demandé et redemande une fois de plus à l’ONU de déclencher d’urgence, la mise en œuvre d’une commission d’enquête internationale pour se rendre sur place, car chaque jour des opposants équato-guinéens sont torturés et assassinés afin de rendre compte à la communauté internationale de ses observations sur la pratique de la torture et des assassinats commis par le régime équato-guinéen qui est actuellement au pouvoir.

La COALITION DE L'OPPOSITION POUR LA RESTAURATION D'UN ETAT DÉMOCRATIQUE - CORED, en tant qu'Organisation intégrée dans le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC NGO Branch), comme on vient de le rappeler, avait saisi par courrier adressé le 16 janvier 2018, le Secrétaire général de l'ONU sur la situation en guinée-équatoriale, la précédente visite d'un émissaire de l'ONU début janvier 2018 ayant été une simple visite de courtoisie auprès du chef de l'état équato-guinéen sans la moindre rencontre avec l'opposition ou la visite des lieux de détention.

La dénonciation de cette situation et la décision prise par les États-Unis de mettre en place à l'encontre de la Guinée équatoriale, un embargo commercial, en raison de la corruption, de la violation des droits de l'homme et de la publication du rapport annuel sur la traite des êtres humains, toues choses particulièrement graves qui sont reconnues et que vient de le dénoncer le Gouvernement des États-Unis d'Amérique ne sont qu'un des volets des reproches que l'on peut faire au régime actuel, les derniers documents reçus par la COALITION CORED, qu'elle se déclare prête à remettre à la justice internationale constituant des faits aggravants sur ce qui précède sur lesquels il conviendra d'enquêter.

 

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