LE DICTATEUR OBIANG INVENTE UN COUP D'ÉTAT VIRTUEL À SON ENCONTRE...

Spécialiste des coups d'état pour avoir organisé celui qui l'a porté au pouvoi il y a 41 ans, pour occuper la scène médiatique politique et tenter de ressouder le peuple équato-guinéen autour de sa personne et de son fils, après avoir inventé de toutes pièces de vrais faux coups d'état sans qu'il y ait le moindre coup de feu, voici en 2021 sa dernière invention : "le coup d'état virtuel..."

Toutes ces inventions ont eu pour but d'accuser l'opposition et plus particulièrement celle en exil représentée par la CORED qui représente les 250.000 équato-guinéens qui ont fuit la dictature familiale en abandonnant tous leurs biens et en partant dans la précipitation pour ne pas se faire torturer ou assassiner par celui qui dirige d'une main de fer rouge de sang le pays, pour avoir assassiné 310 personnes dont la liste a été établie par la COALITION CORED, pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

"Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre", c'est ainsi que le premier coup d'état a été commis par OBIANG NGUEMA MBASOGO en personne, en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA pour arriver au pouvoir par les armes, le 3 août 1979.

OUI, OBIANG NGUEMA MBASOGO S'EST INSTALLÉ AU POUVOIR PAR LES ARMES

Depuis lors, il n’a eu de cesse à vouloir éradiquer pour ne pas dire exterminer l’opposition comme il l’a fait depuis son arrivée au pouvoir avec 310 assassinats d’opposants au compteur, pratiqués dans le pays ou même en exil (affaire Manuel TOMO MANGUE) ou contre le président de la CORED, afin de se maintenir au pouvoir en éliminant les opposants par tous les moyens possibles et imaginables. 

Pour en revenir à ces tentatives de soi-disant déstabilisation, c'est très récemment que la Coalition CORED a découvert ce "subterfuge de faux coups d'état", montés de toutes pièces par le régime OBIANG, lesquels se succèdent régulièrement pour permettre au dictateur OBIANG de nettoyer toute trace d’opposition sous prétexte d'atteinte à la sûreté de l'Etat.

Voici maintenant que « le coup d’état virtuel » est la dernière invention du dictateur OBIANG pour installer son fiston TEODORIN qui n'a jamais pu être jugé en Guinée équatoriale pour les détournements commis et qui ont été constatés en Guinée équatoriale (affaire Roberto BERARDI), mais aussi en France dans l'affaire des biens mal acquis, aux US où on l'a obligé à renoncer à 30 millions de dollars d'avoir, en Suisse où on lui a confisqué toute sa collection de voitures, au Brésil ou on lui également confisqué sa collection de montres estimée à 15 millions de dollars et 1,5 million de dollars en cash, etc. Faut-il rappeler que la valeur des seuls navires de Teodorin Obiang dépasse le budget annuel consacré à l'Éducation en Guinée équatoriale...

On ne compte plus les condamnations de Teodorin, que ce soit la COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE qui dépend de l'ONU qui a tout rejeté, qu'il s'agisse de son immunité diplomatique, comme de la possession de l'immeuble de l'avenue FOCH, le tout couronné par le fait que la CORED qui avait dénoncé tous ces méfaits qu'il s'agisse de tortures, d'exécutions, de vol d'entreprises ,etc. a obtenu la condamnation du fils OBIANG devant le tribunal correctionnel de PARIS ainsi que l'extrait du jugement rendu le 11 février 2020 publié ci-dessous en témoigne :

condamnation-fils-obiang-8000-euros

Condamné par la Justice française, par jugement rendu par le Tribunal correctionnel de PARIS à payer au Président de la CORED auteur de l'article, la somme de 8.000 euros, depuis un an il n'a pas daigné donner suite à la condamnation définitive prononcée à son encontre par le Tribunal, ce qui fait que faute de paiement, ce jugement sera présenté à l'AGRASC (l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), qui est l'Agence qui a confisqué tous les biens mal acquis de TEODORIN, qu'il s'agisse de l'immeuble, de son contenu ou des véhicules.

Nous ne cessons pas de dire et de répéter que "ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre" or, il y a eu plusieurs fois des coups d’état, montés de toutes pièces par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO :

Le premier coup d’état a eu lieu le 3 août 1979. date à laquelle OBIANG NGUEMA MBASOGO a initié son premier coup d'état en personne, en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA et en le faisant fusiller à la suite d'un procès particulièrement expéditif et en procédant à un grand nettoyage selon une méthode hérité du régime franquiste et de son oncle, le pays ayant été qualifié "d'Auschwitz Africain"... Obiang réfléchit dès lors à la méthode à mettre en place pour se rendre selon l'expression "indétrônable", en mettant en place la misère institutionnelle des pauvres qu'il prive de réel accès à l'éducation et aux soins de santé gratuits.

Pour l'histoire OBIANG a tenté de dissimuler son coup d'état par un habile maquillage textuel en faisant qualifier cet acte antidémocratique qu'il avait et conserve toujours dans ses dans ses gènes, en faisant qualifier son action de prise illégale du pouvoir sous le nom de "putsch", puis de "Coup de Liberté", puis de "fête de l'Indépendance...".

Le deuxième coup d'état en 1981, avec le fondateur du parti politique Union populaire (UP) il y a eu un mort, un militaire a été exécuté et plusieurs centaines de personnes ont été jetées en prison et le leader a fuit par le Cameroun vers l’Espagne.

Le troisième coup d’état a eu lieu en 1982, il y a eu 2 morts et de nombreuses personnes en prison et une vingtaine de personnes ont disparu.

En 1986, autre coup d’état, 3 personnes ont été exécutées parmi lesquelles un député qui ont été fusillés en public, plusieurs centaines de personnes ont été emprisonnées pendant que de nombreuses autres ont fuit en exil au Gabon et au Cameroun.

En 1987, un autre coup d’état, le majorité des opposants ont été mis en prison et les autres ont fuit en Espagne et au Gabon. Dans ce coup d’état était impliqué le Ministre des Droits de l’homme actuel, Alfonso NSUE MOKUY.

En 1992, autre coup d’état de l’Union populaire (UP), le leader qui était en Espagne est revenu en Guinée pour installer et légaliser son Parti politique, descendu à l’Hôtel MPALA, la garde présidentielle est venue l’arrêter au motif qu’il avait appelé ses militants à venir le rejoindre à l’Hôtel. OBIANG a envoyé ses militaires en disant qu’il était en train de préparer un coup d’état à l’Hôtel. La Garde présidentielle est venu l’arrêter, en tuant son garde du corps, un ancien lieutenant de l’armée de terre, Pedro MOTU MAMIA.

En 1993, son neveu s’est réuni avec d’autres membres de l’armée et certains ministres pour son anniversaire au restaurant du bord de mer de l’ancien Port de Malabo. Une personne aurait parlé de renverser OBIANG, tout le monde a été arrêté et jeté en prison et son neveu, Fortunato MBA ONANA était empoisonné en prison et mort quelques jours après à l’Hôpital de Malabo.

En 1997, Severo MOTO, qui était en voyage en Angola pour rencontrer les membres de son parti politique en exil, a été soupçonné par OBIANG de vouloir organiser un coup d’état. Plusieurs membres de son Parti politique, restés en Guinée équatoriale, ont été arrêtés, les autres ont fuit à LIBREVILLE et au Cameroun

En 1998, Severo MOTO, exilé en Espagne, part en visite au Gabon pour rencontrer les membres de son Parti en exil en même temps que l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Felipe ONDO OBIANG et Guillermo NGUEMA ELA, ancien Ministre des Finances sont allés visiter Severo MOTO comme un frère équatoguinéen en exil en Espagne. Ils ont été dénoncés, à tort, par les Services secrets d’OBIANG au Gabon.

OBIANG a contacté l’ancien Président OMAR BONGO pour les kidnapper et les emmener, malgré leurs passeports de réfugiés de l’ONU, dans les sous-sols du Palais présidentiel d’OBIANG dans lequel ils ontété transférés et ont passé deux ans demi, sans le moindre contact avec l’extérieur. C’est à la suite d’une manifestation rassemblant plus de 40.000 personnes qu’OBIANG a fini par libérer ces prisonniers.

En 2002, le dictateur OBIANG envoie en prison Salomon ABESO NDONG avec son oncle qui était Président de l’Assemblée ainsi que 408 personnes qui ont été détenues et torturées parmi lesquelles 28 personnes sont mortes après avoir été torturées dans la prison de Blackbeach pendant que 60 personnes ont disparu. En plus de cela, il y a eu 28 autres personnes condamnées à mort, mais sous la pression des États-unis, de l’Angleterre, nous avons été condamnés à 25 ans de prison. Puis, finalement libérés au bout de deux ans et demi, tandis que d'autres au bout de 10 ans, etc.

En 2004, à CORISCO, à côté de l’île de Mbané, un opposant résidant aux Etats unis est arrivé au Gabon et a s’est rendu dans l’île de CORISCO pour aller visiter sa famille qui résidait là bas. Soupçonnés de préparer un coup d’état, tous les membres de sa famille et des habitants de CORISCO, soit 42 personnes, étaient jetées en prison pour y être torturées, pendant que nombre d’entre elles ont été assassinées.

De nouveau, en 2004, 2 mois après l’autre coup d’état monté par son neveu, Cipriano NGUEMA MBA, ancien Lieutenant-colonel, était jeté en prison avec 200 personnes qui ont été arrêtées, parmi lesquelles 2 ont été tuées. Son neveu a pu s’échapper de prison en passant par le Cameroun pour aller s’exiler à Bruxelles, pays dans lequel il a obtenu un passeport de l’ONU. Six mois après, il s’est rendu au NIGERIA pour visiter sa famille, où il a été séquestré sur place par les Services secrets d’OBIANG et transféré à Malabo dans la prison de BLACKBEACH où il est toujours détenu.

En 2005, nouveau coup d’état mené par le mercenaire Simon MANN à la demande d’OBIANG qui a impliqué Severo MOTO. De ce fait, il y a eu plus de 300 détenus en Guinée équatoriale qui ont été jetés en prison et dont beaucoup sont morts...

DÉCOUVERTE DES PREUVES MONTRANT QUE C'EST OBIANG NGUEMA MBASOGO QUI ORGANISE LES COUPS D'ETAT

Curieusement et presque par hasard, on a appris, récemment, devant le Tribunal correctionnel de Paris, lors de l'audition de M. SIMON  MANN, qu'il travaillait depuis le début pour le dictateur OBIANG, ce qui lui avait valu "une prison dorée" pour dissimuler sa complicité et son pacte avec le dictateur. Il a affirmé devant le tribunal qu'il était recruté, selon ses dires, pour "rendre service au dictateur", mais surtout pour "faire la chasse aux opposants à l’étranger" et que pour ce faire, il utilisait toutes les méthodes possibles et inimaginables, sous-entendu de faux coups d’état organisés par le dictateur OBIANG pour tendre des pièges aux opposants qui pourraient être tentés par cette aventure. Le dénommé Simon MANN a même été jusqu’à reconnaître, chez un avocat anglais, et dont nous détenons l’acte qui a été établi, que les personnes qu’il avait dénoncées n'étaient pas coupables, lorsqu'il déclare :

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"Je nie toutes les accusations de mes amis et connaissances tels que Sir Mark Thatcher ou Ely Calil selon lesquelles ils auraient conspiré avec moi afin d'exercer des activités visant à causer, assister, instiguer, participer ou, de quelque autre façon que ce soit, conspirer en vue de causer un renversement militaire violent du Gouvernement de la Guinée Je maintiens qu'il n'y a pas eu de complot, d'entente ou de conspiration visant à perpétrer ce crime."

et donc, en exonérant Ely KALIL, accusé d'avoir financé le coup d’état, lequel avait toujours déclaré qu'il n’avait pas mis un centime dans cette opération, ce qui veut dire clairement qu'en fait, c’est OBIANG NGUEMA MBASOGO qui avait financé ce coup d’état.

En 2008, le Palais présidentiel est envahi par des mercenaires en provenance du delta du Nigéria, à la suite de cette attaque, OBIANG a envoyé ses services secrets pour séquestrer 4 équato-guinéens au Nigeria, MM. ALIPIO NDONG, JACINTO MICSA, JOSE ABESO, MANUEL NDONG, qui ont été emmenés en Guinée équatoriale pour y être exécutés, sans jugement, 3 jours après, malgré les protestations des Nations-unies et des Associations humanitaires.

En 2017, encore un coup d’état déjoué avant qu’il n’ait lieu, pas un seul coup de feu, de nombreux commerçants camerounais accusés et incarcérés, avec en prime, un général et un ambassadeur qui avoueront lors de leur procès qu’ils ont été torturés pour leur faire avouer n’importe quoi, auxquels s’ajoutent une soixante de membres éminents du Parti présidentiel (PDGE) et de multiples accusations contre des pays voisins, soupçonnés d’avoir participé au coup d’État qui n’a jamais eu lieu, car pas un seul coup de feu n’a été tiré. Le verdict fut éloquent, d’autant qu’en plein milieu du procès il a fallu adjoindre aux juges qui avaient été désignés des juges militaires. Résultat 130 personnes jugées, avec des peines atteignant presque le siècle d'emprisonnement, la justice guinéenne ayant voulu faire les choses en grand.

Ces accusations de tous ces faux coups d’état étaient tellement ridicules vis à vis de l’opinion internationale qu’OBIANG s’est vu obligé de publier un décret d’amnistie n° 108/2018, du 4 juillet 2018, rédigé par lui et signé de sa main accordant l’amnistie générale en République de Guinée équatoriale à tous les condamnés pour crimes politiques et ceux qui étaient en procès pour les mêmes crimes.

 

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Comme OBIANG ne respecte ni sa signature, ni ses engagements pris devant le corps diplomatique devant lequel il avait annoncé cette amnistie, il a réussi à maintenir en prison toutes les personnes visées par le décret d’amnistie et à organiser un procès en appel de tous ceux qui était bénéficiaires du décret d’amnistie...

DU JAMAIS VU AU PAYS DE L’ABSENCE DE DROIT QUI S’APPELLE LA GUINÉE ÉQUATORIALE.

En février 2021, OBIANG veut remettre le couvert, cette fois-ci, en plein coronavirus et fermeture des frontières, il annonce en public ce coup d’état sans la moindre preuve, « de son vivant », car comme toujours en matière de faux coups d'état, il est sain et sauf et se porte comme un charme, avec pour seule argumentation à défaut de preuves, les médias à sa botte prêts à raconter n’importe quoi, j’ai nommé la TVGE qui est une officine gouvernementale de la dictature équato-guinéenne et la télévision ASONGA Radio télévision qui appartient au fils OBIANG et AFRIQUEMEDIATV, pure création d’OBIANG installée à SIPOPO en guinée équatoriale, voilà pour l'indépendance des médias, raison pour laquelle la Guinée équatoriale qui ne craint pas d'emprisonner les journalistes qui ne sont pas ralliés à sa cause figure dans les derniers à la 165ème place du classement de "Reporters sans frontières".

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Pour encenser le dictateur et pour que la fumée d'encens dissimule encore mieux ce coup d'état virtuel , la dictature a confié entre autres à 4 participants, dont l'inévitable LUC MICHEL, dont wikipedia nous apprend que Bernard-Henri LEVY donnant une conférence devant des étudiants de KIEV le 16 mai 2014 l'a qualifié de « néonazi » et de « criminel ». et que Maud de BOURQUENEY, de StreetPress, le considère comme « un Belge un peu fou.." .

Laissons leur la responsabilité de ce qu'ils affirment et observons que cet "amère Michel" qui voit des complots partout surtout là où il n'y en a pas, est complètement acquis au dictateur OBIANG et à qui il faudrait poser la question de savoir quels sont les liens financiers qu’il at pu avoir de près ou de loin avec la guinée-équatoriale, pour venir de Belgique, pays ou Europages nous apprend qu'il y a 12 marques de cirage belge, pour venir par média interposé, "cirer les bottes d’un dictateur assassin" qui veut installer désormais son fils pour succéder à 41 années de pouvoir sans partage et qui veut se servir d’un nouveau coup d’état virtuel et donc inventé pour la circonstance avec la complicité des médias du dictateur pour augmenter la répression contre les opposants dans le pays et à l'étranger pour ceux qui sont en exil. 

On voit déjà la démarche contradictoire dans le titre de cette émission mal préparée et pleine de contre vérités, puisque sur la même image d'AFRIQUEMEDIATV on lit comme étant une affirmation que « les rebelles de BOZIZE préparent un coup d’état contre le Président OBIANG NGUEMA MBASOGO », tandis qu’en sous titre on est moins péremptoire et l’on se pose la question écrite en mauvais français : « aurait-il un coup d’état en préparation des rebelles de BOZIZE ». Ainsi dans la même image on affirme une chose pour dire ensuite que l’on est sur de rien !

Bien entendu, au cours de cette émission il n'y aura pas le moindre commencement de preuve factuel de présenté sur cette web tv en dehors du blabla de ses invités qui ne cessent de vanter la nouvelle colonisation financière du pays avec les deux nouveaux soutiens intéressés pour prendre la relève des anciens colonisateurs qui représente pour eux et OBIANG un nouveau visage du panafricanisme...

https://cameroonvoice.com/news/2020/03/08/cameroun-banda-kani-humilie-en-mondovision-par-un-ivoirien/

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  Mais le plus grave est ailleurs, au cours de cette même émission menée par BACHIR complètement noyé dans des accusations sans preuve et des versions extravagantes du complotisme international, le tout enseveli dans des discours insipides et trop connus des panafricains d’occasion, comme Banda Kani, (humilié en mondovision par un ivoirien qui parle "poko poko poko poko"),  £`

  

opposant au régime BIYA depuis plusieurs années, ce président du nouveau mouvement populaire (MNP) avait retourné sa veste en 2018 dans un mouvement intitulé G20 qui a apporté son soutien à Biya et qui n'a pas hésité à mettre en difficulté LUC MICHEL auquel il a fait front au cours de l'émission par une vision de l'Afrique et du panafricanisme aux antipodes... mais qi est très loin de ce que peut attendre le peuple. https://www.youtube.com/watch?v=Cj12jCkegVM&feature=youtu.be

https://cameroonvoice.com/news/2020/03/08/cameroun-banda-kani-humilie-en-mondovision-par-un-ivoirieN  q

Pour en revenir à ces tentatives de soi-disant déstabilisation, c'est très récemment que la Coalition CORED a découvert ce subterfuge de faux coups d'état, montés de toutes pièces par le régime , lesquels se succèdent régulièrement pour permettre au dictateur OBIANG de nettoyer toute trace d’opposition sous prétexte d'atteinte à la sûreté de l'Etat.

C'est grâce aux découvertes faites avec le témoignage du mercenaire Simon MANN, organisateur d’un coup d’état manqué et qui a fini par avouer, devant le Tribunal correctionnel de Paris, qu’il travaillait, en fait, pour le dictateur, ce qui accrédite les faits dénoncés par la Coalition CORED, à savoir qu’ OBIANG NGUEMA MBASOGO organise depuis son arrivée au pouvoir de faux coups d’état pour éradiquer l’opposition chaque fois qu'elle devient trop importante, afin qu'il puisse continuer à se maintenir au pouvoir.

Ce manège dure depuis 41 ans...

Ainsi que cela a été démontré dans ce qui précède, c’est preuves en mains que la Coalition CORED affirme, à propos du coup d'état de 2005, qu’il est apparu que l'organisateur de ce faux coup d'état était le dictateur en personne par l'intermédiaire de M. Simon MANN, mercenaire anglais qui a monté l'opération, mais qui travaillait en fait à l'époque et encore maintenant pour le dictateur OBIANG, lequel a reconnu par écrit et sous serment chez un avocat anglais, que les personnes qu'il avait dénoncées comme étant les financiers de ce coup d'état étaient hors de cause et qu'il était là pour "aider" le dictateur OBIANG à faire la chasse aux opposants en exil.

Cette dénonciation de Simon MANN a été faite à Paris, le 26 juin 2017 devant le Tribunal correctionnel, dans l'affaire dite des "biens mal acquis" dans laquelle le fils de OBIANG a été reconnu coupable de blanchiment, d'abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics, d'abus de confiance et de corruption et condamné en 1ère instance à 3 ans de prison et à 30 millions d’euros d’amende avec sursis pour s’être frauduleusement bâti en France, un patrimoine considérable qui, aux termes de ce jugement confirmé et augmenté par la Cour d'appel, lui a été confisqué définitivement, action punitive pour laquelle la Coalition CORED s'était portée partie civile.

Depuis lors, les accusations portées contre l'opposition en exil dans ces opérations sont destinées à montrer à la population qu'il tient la situation en mains en mobilisant les médias et en courant dans les pays voisins pour tenter d’obtenir des soutiens, sans se soucier que le peuple aspire à autre chose qu'à ses manoeuvres politiciennes qui tendent à faire oublier l'essentiel, ce régime ne peut plus durer.

Ces manoeuvres d'auto-destabilisation du pays par OBIANG sont maintenant déjouées, car les délinquants commettent toujours leurs crimes de la même façon, et pour OBIANG la méthode est à chaque fois toujours la même :

- un coup d'état sans coup de feu

- un organisateur déguisé au milieu des mercenaires qu'il a recruté

- un financier désigné de façon à faire oublier que c'est OBIANG NGUEMA MBASOGO, sa famille et son clan qui ont organisé, planifié et financé l'opération de coup d'état.

UNE FOIS DE PLUS LA CORED DÉNONCE LE FAUX COUP D'ETAT DU DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO .

La Coalition CORED demande :

- la mise en place immédiate de centres de distribution de nourriture, de masques anti covid 19, de gel hydroalcoolique et de soins, le tout  gratuitement pour la population,

- la création d'une COMMISSION D'ENQUETE INTERNATIONALE SUR LES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ COMMIS PAR LE RÉGIME DU PRÉSIDENT OBIANG NGUEMA MBASOGO,

- la libération immédiate de tous les prisonniers politiques en application du décret d'amnistie signé par le Président OBIANG pour le 50ème anniversaire de l'indépendance de la Guinée équatoriale qu'il n'a pas appliqué.

- le retour dans leur pays de tous les mercenaires, la sécurité du pays devant être assurée par l'armée équato-guinéenne

- la mise en place immédiate sous la surveillance d'Organisations internationales avec une force militaire assurant la sécurité des opposants, d'un régime de transition démocratique avec la participation de tous les partis politiques y compris ceux en exil.

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la COALITION CORED est composée des partis politiques et associations en exil suivantes :
SALOMON ABESO NDONG - PRÉSIDENT DE LA COALITION CORED qui représente 20 partis politiques et associations en exil : CANDIDATURA INDEPENDIENTE DE GUINEA ECUATORIAL (CIGE) - UNIÓN PARA LA DEMOCRACIA Y EL DESARROLLO SOCIAL (UDDS) - COMITÉ DEL MANDO REVOLUCIONARIO (CMR) - LAS BARRENDERAS DE GUINEA ECUATORIAL (LBGE)-MOVIMIENTO PARA LA AUTODETERMINACIÓN DE LA ISLA DE BIOKO (MAIB) - PARTIDO POLITICO UNIÓN POPULAR (UP) - CONGRESO NACIONAL DE LOS PUEBLOS DE GUINEA ECUATORIAL (CNPGE) - ACCIÓN POPULAR DE GUINEA ECUATORIAL (APGE) - ACTIVISTA SOCIEDD CIVIL DHERIDA (ASCA) - ASOCIACIÓN PARA LA TRANSPARENCIA EN GUINEA ECUATORIAL (ASOGET) - RADIO MACUTO (LA VOZ DE LOS SIN VOZ) - PARTIDO CONSERVADOR DE GUINEA ECUATORIAL (PCGE) - ACTIVISTA POR LOS DERECHOS CIVILES (ADV) - COMITÉ DE RESISTENCIA POPULAR (CRP) - ACTIVISTA POR LAS LIBERTADES SOCIALES (ALS) - ACTIVISTA CULTURAL (AC)-ACTIVISTA CÍVICO PARA LIBERTADES, DEMOCRACIA Y EL ESTADO DE DERCHO (ACLDED)-ACTIVISTA CONSEJERO ESTRATEGICO DE LA OPOSICIÓN (ACEO) - ACTIVISTA ACCIÓN SOCIAL, POLITICO Y ECOLOGICO (ASPE) - EL PARTIDO DE LA VANGUARDIA (ANRD)-NUEVA ALIANZA DE LAS MUJERES DE GUINEA ECUATORIAL (NAMGE) - FORO SOLIDARIO DE GUINEA ECUATORIAL - FSGE ACTIVISTA Y PERSONA ADHERICA A LA COALICIÓN CORED.

 

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