OBIANG EST COUPABLE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ

la CORED persiste et signe dans ce qu'elle a dénoncé comme étant un crime contre l'humanité, car un crime contre l'humanité est une incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres. Il désigne une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques.

OBIANG EST COUPABLE DE CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ

Et ce n'est pas avec le petit communiqué minable fait le 15 octobre 2015 dénonçant le fait que la guinée équatoriale avait commis un massacre avec une tuerie de plus de 300 opposants.

Ce n'est pas la guinée équatoriale qui a commis ces crimes, mais le dictateur président OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Oui, la CORED persiste et signe dans ce qu'elle a dénoncé comme étant un crime contre l'humanité, car un crime contre l'humanité est une incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c). Il désigne une «violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux » .

Nous sommes en plein dans cette définition, car les personnes visées ont toutes une caractéristique commune, qui est celle d'avoir à un moment ou à un autre fait de l'ombre au dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO, toutes ces personnes assassinées se sont toutes trouvées sur son chemin et à un moment ou à un autre, or le dictateur OBIANG a estimé qu'ils risquaient de lui barrer la route pour se maintenir au pouvoir avec sa famille et son clan.

Le crime est constitué et la liste a été dressée, et il n'y a pas prescription, car l'action contre les crimes contre l'humanité ne reconnaît plus la notion de prescription au-delà de 30 ans.

Dans son communiqué mensonger, le gouvernement équato guinéen par la plume de son ministre de l'information "déformée" a osé préciser que :

" Nous rappelons les médias et les ONG principales du monde entier que les agences principales des Nations unies (ONU), comme l’UNESCO, la FAO, l’UNICEF, etc. sont installées en Guinée équatoriale depuis beaucoup d'années et travaillent activement et en collaboration avec le gouvernement équato-guinéen et sont témoignes, chaque jour, du fait que ce pays maintient un climat de paix et de tranquillité enviable par la plupart du continent africain."

La CORED a des témoignages qui décrivent à titre d'exemple les visites de la CROIX ROUGE dans les prisons... quelques jours avant leur visite annoncée, les prisonniers blessés ou torturés sont évacués et remplacés par des militants en parfaite santé... tandis que les prisonniers sont entassés dans les sous-sol du palais présidentiel...

Moyennant quoi, OBIANG a titre de remerciements cachés offre généreusement des magnifiques bâtiments aux organisations internationales pour qu'elles puissent effectuer des contrôles depuis leurs magnifiques bureaux.

Le communiqué du ministre de l'information va plus loin et s'enfonce avec le dictateur OBIANG dans jungle équato guinéenne lorsqu'il affirme :

"Nous pensons que si la massacre à laquelle fait allusion le CORED existait, quelque de ces organismes l’aurait dénoncé auparavant. Aussi bien les agences des Nations unies que le corps diplomatique ou les nombreux représentants des ONG, des institutions ou des entreprises internationales qui sont installées ici pourront corroborer la sottise des fausses nouvelles barbares que le soi-disant CORED a diffusées dans les médias internationaux."

Justement, le rédacteur en chef de LA LETTRE DU CONTINENT a eu la chance de poser la question au grand dissimulateur ambassadeur de la guinée équatoriale en FRANCE, M. MIFUMU dont les mensonges sont apparus clairement dans sa réponse :

https://www.youtube.com/watch?v=_gDeNu6PnTM

il n'hésite pas à nier la réalité dénoncée par AMNESTY INTERNATIONAL qui dénonçait des exécutions et plusieurs cas de tortures, l'ambassadeur Miguel Oyono Ndong Mifumu, ancien ministre des affaires étrangères n'y va pas par quatre chemins pour disculper le régime OBIANG avec lequel il est pieds et poings liés, allant jusqu'au ridicule dans ces affirmations qui furent démenties et font désormais de lui un personnage peu crédible en matière d'informations.

La Coalition CORED entend rétablir la vérité à la suite des propos mensongers qui ont été tenus par l’Ambassadeur à qui nous allons rafraîchir la mémoire non seulement à propos des 4 opposants cités par AMNISTIE INTERNATIONAL qui ont été effectivement malgré les mensonges de l'Ambassadeur assassinés par le régime du Président dictateur OBIANG qu'il représente en France.

Monsieur l'Ambassadeur, il ne sert à rien de nier la vérité, les faits sont là et ce n’est pas par un discours que cet ambassadeur plénipotentiaire qui parle au nom de son Président, effacera le sang et les larmes des familles des opposants que ce régime de dictature a fait assassiner et dont il couvre les crimes par ses déclarations

Nous la Coalition CORED qui représentons l’opposition en exil avec 19 partis politiques et associations comme on a pu le voir à l'occasion de l'affaire dite des biens mal acquis, nous nous inscrivons en faux contre ce que qu'affirme cet Ambassadeur, à propos des assassinats.

La Coalition CORED entend rétablir la vérité à la suite des propos mensongers qui ont été tenus par l’Ambassadeur à qui nous allons rafraîchir la mémoire non seulement à propos des 4 opposants cités par AMNISTIE INTERNATIONAL qui ont été effectivement malgré les mensonges de l'Ambassadeur assassinés par le régime du Président dictateur OBIANG qu'il représente en France.

Il ne sert à rien de nier la vérité, les faits sont là et ce n’est pas par un discours que cet ambassadeur plénipotentiaire qui parle au nom de son Président, effacera le sang et les larmes des familles des opposants que ce régime de dictature a fait assassiner et dont il couvre les crimes par ses déclarations,.

La liste est longue des opposant assassinés sous le régime d'OBIANG qu'il représente ici dans un état de droit..

Ces contre vérités qu'il ose affirmer devant la presse sont indignes de la fonction qu'il exerce et le disqualifient à tout jamais devant les médias de son rôle de porte parole du dictateur OBIANG.

Bas les masques Monsieur l’Ambassadeur, les faits sont là et il faudra un jour en répondre devant les équato guinéens, la justice et devant l’opinion internationale,

Cela va bientôt commencer, car la Coalition CORED à bien l’intention de demander des comptes au régime OBIANG sur ces assassinats et à ceux qui couvrent ces crimes par la dissimulation et le mensonge.

Les dénonciations ont été nombreuses sur la torture et les éxécutions encore récentes, mais le pouvoir feint de les ignorer, il parle de diffamation, le pouvoir et notamment son Ambassadeur de la Guinée équatoriale devait porter plainte pour diffamation devant les tribunaux français, car les equato guinéens il vaut mieux même pas en parler, on a vu comment ils ont jugé l'affaire des biens mal acquis il y a quelques mois avec un procès avec des dossiers vides qui s'est déroulé plus vite qu'aux 24 heures du Mans et ce sans que l'accusé principal, à savoir le fils du président daigne même se déplacer ou avoir été entendu dans la procédure.

N'oublions pas non plus qu'il y a quelques temps encore, le dictateur avait dissout la justice par simple décret :

https://www.youtube.com/watch?v=-ChfvxR0Vyk&spfreload=10

Qui plus est le nouveau procureur général s'appelle OGIANG, c'est tout dire.

Le président contesté de la Guinée équatoriale, le colonel OBIANG NGUEMA MBASOGO, qui est au pouvoir depuis qu'il a renversé son oncle le Président Francisco MACIAS NGUEMA, coupable de génocide et exécuté par la justice expéditive de son successeur, il a été fusillé par la garde marocaine, les soldats equato guinéens ayant refusé d'accomplir l'ordre qui leur avait été donné.

Depuis OBIANG NGUEMA MBASOGO a marché sur les traces de son prédécesseur en accomplissant un véritable génocide envers tous ceux qui ont tenté de lui barrer la route pour accéder au pouvoir, puisque désormais le 3 août commémore l'assassinat de 310 personnes victimes de ce génocide commis par le pouvoir pour se maintenir en place.

ll faut se souvenir de deux hommes d'église qu'il a fait assassiner, car ils étaient coupables lors de leurs sermons de réveiller la conscience du peuple acculé dans la misère et la pauvreté (80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et que plus de 200.000 personnes ont fui le pays), pendant que la corruption régnait en maître pour les hommes au pouvoir et le clan OBIANG et dont l'illustration dans ce domaine est illustré par l'affaire désormais mondialement connue des "biens mal acquis".

La situation s'est aggravée par des assassinats récents comme celui de Bonifacio Nguema ESONO NCHAMA, opposant en exil depuis 17 ans et invité sous sa protection à rentrer au pays, par la Première Dame Constancia MANGUE OBIANG NGUEMA et que l'on a retrouvé assassiné quelques jours après son arrivée au pays...

Sur le terrain qu'en est il aujourd'hui, les infrastructures qui sont la fierté du dictateur et une manne financière qui a contribué à son enrichissement personnel et celui de sa famille, sont un décor de théâtre derrière lequel se cache la misère des bidonvilles, l'école payante ce qui a entraîné 42% d'enfants qui ne fréquentent pas l'école primaire, l'accès difficile à l'eau potable et à l'électricité avec des pannes interminables, la distribution de l'essence est une catastrophe en raison de la pénurie de carburant qui intervient par mauvaise gestion dans les stations service de ce pays pétrolier 4ème d'afrique. Quand aux libertés individuelles et à la justice, cela n'existe pas, récemment par un simple décret présidentiel, l'ensemble du corps judiciaire a été destituée de ses fonctions...

Plus curieux encore, lors du procès des biens mal acquis nous avons découvert la présence d'un ancien employé du ministère des finances devenu à 29 ans président de la Cour suprême, excusez du peu à 29 ans et qui a été débarqué dans des conditions curieuses pour se retrouver simple avocat... cherchez l'erreur...

La construction des infrastructures tape à l'oeil qui masquent l'absence de réalisation sociale et de politique sanitaire et a permis à la famille OBIANG de s'enrichir dans les appels d'offres, comme ceux pour l'accès au pétrole pour les groupes pétroliers avec des commissions versées en toute discrétion mais que l'on découvre aujourd'hui grâce aux lanceurs d'alerte et avec l'affaire des biens mal acquis.

Récemment, un témoin vivant, ce qui est rare sous le régime d'OBIANG NBUEMA MBASOGO, l'homme affaires italien Roberto BERARDI qui est un ancien associé de Teodorin Obiang dans une entreprise de construction basée en Guinée Equatoriale a été spolié de tous ses biens et emprisonné par son ex-associé contre lequel il souhaitait témoigner dans l'affaire des biens mal-acquis.

Il a été torturé en prison et a assisté à des exécutions sommaires faites devant lui pour le menacer de subir le même sort s'il ne signait pas des documents permettant de transférer illégalement des fonds. Libéré à la faveur des pressions internationales, iI a pu témoigner sur les conditions de sa détention et a raconté comment la famille Obiang pille la Guinée-Equatoriale en s'appropriant la majorité du capital des sociétés créées en guinée équatoriale sans verser un centime, exiger le paiement de dividendes dès la première commande sans attendre le bilan de fin d'année, en pratiquant un impôt révolutionnaire, puis en confisquant les comptes bancaires, et en faisant créer à l'insu du chef d'entreprise des comptes bis qui servent à envoyer des fonds à l'étranger... ces comptes ont fonctionné pendant que Roberto BERARDI était emprisonné... cherchez l'erreur.

Nous sommes en pleine KLEPTOCRATIE qui est un terme péjoratif désignant un système politique où une ou des personnes à la tête d'un pays pratiquent à une très grande échelle la corruption. Généralement, ces personnes pratiquent le blanchiment d'argent, de manière à dissimuler l'origine de leur riches. C'est le cas de la GUINÉE ÉQUATORIALE sous OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Aujourd'hui OBIANG NGUEMA MBASOGO et sa première dame Constancia MANGUE OBIANG NGUEMA qui sont des assassins reconnus et pour lesquels un dossier de 310 plaintes est entre les mains des avocats à la demande de la CORED, ce couple doit être considéré comme "personna non grata"  partout dans le monde, pour avoir pratiqué non seulement la corruption à grande échelle, mais aussi la torture et les assassinats dont ceux de deux hommes d"église :

– le Père JORGE BITA CAECO, prêtre catholique assassiné en mai 2011, 
figurant sur la liste des 310 personnes assassinées pour permettre au régime d’OBIANG de se maintenir au pouvoir et qui figure dans la liste sous le numéro 187,

– le Révérend Père LEON MBA NKOGO, évêque de la paroisse ENRIQUE NVO à BATA, 
figurant sur la liste des 310 personnes assassinées pour permettre au régime d’OBIANG de se maintenir au pouvoir et qui figure dans la liste sous le numéro 198.

Les mains du colonel OBIANG NGUEMA MBASOGO, président contesté ont baigné dans le sang de ceux qui, comme ces deux hommes d"église ont dénoncé les exactions de ce régime et de ceux qui en sont à la tête et portent la responsabilité devant l'humanité toute entière de tous ces crimes.

L'église porte aussi une grande responsabilité pour ne pas avoir dénoncé ces crimes, il faut savoir que les hommes d'église sont choyés avec primes, voitures de fonction et tous autres avantages... tout est fait pour acheter leur silence, mais il faut se souvenir que l'église catholique qui n'aime pas se mêler à la politique a mis 50 ans pour dénoncer la pédophilie des prêtres.

Pour OBIANG, tout s'achète même les opposants et l'on a pu voir quelques brebis égarés revenir en Guinée équatoriale pour se faire récupérer par le parti au pouvoir ou se dévorer par le loup qui a versé ensuite des larmes de crocodile.

La démocratie et les droits de l'homme ne peuvent plus attendre, il est temps de mettre fin à ce qui constitue UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ et ce n'est pas les élections législatives, sénatoriales et municipales qui se préparent à la hâte pour permettre la mise en place du système de triche électorale mis en place avec la complicité de l'administration et du parti politique au pouvoir à afficher une réélection avec 93,7% des suffrages qui pourra nous faire penser que la démocratie fonctionne dans ce pays.

Il est grand temps de réunir une véritable CONFERENCE NATIONALE avec tous les partis politiques y compris ceux qui sont en exil forcé et rappelons qu'il y a plus de 200.000 équato guinéens qui ont fui le pays en abandonnant tout pour sauver leur bien le plus précieux : LA VIE.

Ils ne demandent qu'à revenir, le jour ou la démocratie sera devenue une réalité.

C'est pour bientôt car la jeunesse abandonnée à son sort a les yeux grands ouverts et observe la corruption généralisée mise en place par ce régime pour faire vivre un clan de nantis au milieu de la misère populaire dont on ne dira jamais assez que 70 pour cent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

C'est la dernière chance pour ce régime, celui d'organiser une CONFÉRENCE NATIONALE pour remettre en route le pays sur la bonne voie, celle de la démocratie.

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