OBIANG NE DONNE AUCUNE SUITE AUX RECOMMANDATIONS DE L'ONU SUR LA CORRUPTION

Pilleur avec sa famille des ressources de l'Afrique, le président OBIANG NGUEMA MBASOGO participe aux réunions des organisations internationales à l'ONU dans le cadre de la lutte contre la corruption et des recommandations du secrétaire général des Nations Unies, mais n'en tient aucun compte.

En effet, dans le cadre des mesures prises pour récompenser ceux qui luttent contre la corruption, il vient de nommer "GÉNÉRAL" pour services rendus à la patrie et pour l'utilisation qu'il fait de la rente pétrolière.son fils : TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, qui cumule ce grade et ce poste avec celui de vice-président.

Le 11 septembre 2018, envoyé en mission à l'ONU par le mandataire équato-guinéen OBIANG NGUEMA MBASOGO, ANATOLIO NDONG MBA a commenté devant l'ONU les mesures de lutte contre la corruption prises par le chef d'État devant les représentants du Koweït, des États-Unis, de la Russie, de la Bolivie, de la France, de la Chine, du Royaume-Uni, de la Côte d'Ivoire, de l'Éthiopie et de la Guinée équatoriale, dont certains membres du Conseil de sécurité des Nations unies, lesquels ont participé au débat tenu lundi 10 septembre au matin en mettant notamment l'accent sur la corruption.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio GUTERRES, a assisté à ce rendez-vous. Lors de son allocution, il a affirmé que la corruption est présente dans tous les pays, aussi bien les pays pauvres que les pays riches, tant au nord qu'au sud, car la corruption est née de l'effondrement des institutions publiques et s'est accrue dans les zones en conflit, ce qui exacerbe la faim et la pauvreté des classes sociales les plus vulnérables, le cas de la guinée équatoriale étant particulièrement criant puisque 80 pour cent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et n'a pas accès à l'éducation ni aux soins faute d'argent.

Pour cela, le secrétaire général a demandé les États membres d'être à la tête de la lutte contre la corruption ; les structures politiques doivent opérer en toute transparence pour réussir à un engagement plus fort avec les principes de la bonne gouvernance en favorisant l'obligation de rendre de comptes et la primauté du droit.

Toutes ces déclarations et prises de position n'ont fait ni chaud ni froid au dictateur OBIANG qui a érigé la corruption en système économique pour lui et ses proches afin que la corruption puisse lui profiter ainsi qu'aux membres de sa famille.

C'est dans ce sens et à titre de preuve que la revue ATLANTICO publie les bonnes feuilles de l'ouvrage qui vient d'arriver en librairie, intitulé : PILLEURS D'AFRIQUE rédigé sous la plume de GILLES GESTNER et paru aux éditions du CERF qui est un réquisitoire sévère dû à l'observation de ce qui se passe avec le clan familial OBIANG.

"GUINÉE ÉQUATORIALE : LE TRAIN DE VIE FASTUEUX DE TEODORIN NGUEMA OBIANG MANGUE

par Gilles Gaetner a mené une enquête de plusieurs années sur de nombreux dirigeants africains dont celui de la Guinée équatoriale. Il dévoile l'étendue des scandales dans l'entourage du présidents OBIANG et révèle l'injustice organisée dans les plus hautes sphères du pouvoir.

OUVRAGE PILLEURS D'AFRIQUE OUVRAGE PILLEURS D'AFRIQUE

En une seule journée, Teodorin peut dépenser 120 000 dollars en espèces.

Johnna livre quelques informations qui en disent long sur le train de vie du maître des lieux. Révélant, nous l’avons vu, que pour un seul « shopping », il dépense 120 000 dollars en espèces. Révélant qu’il se balade toujours avec un attaché-case louis Vuitton rempli d’espèces. Un autre témoin, entendu à la même époque, insiste sur la propension d’Obiang à tout régler en liquide. Et pour cause dit-il, il ne possède pas de carte bleue. Ce témoin raconte qu’un jour son patron paiera 12 000 dollars en espèces, pour le seul plaisir d’entrer dans une boîte de nuit à South Beach près de Miami.

Espèces pour régler le personnel de sécurité : 50 000 dollars par mois. Espèces pour payer les dépenses courantes de la maison : entre 200 et 300.000 euros.

Quand Teodorin veut s’offrir la maison de Miami du basketteur Shaquille O’Neal

Toujours partant pour acheter quelque chose, une berline de luxe ou un bien immobilier. Tel est l’insaisissable Teodorin ! Un jour, c’est la villa de Miami du basketteur Shaquille O’Neal qu’il convoite ; un autre, c’est une maison située au Brésil qui lui fait envie, alors il s’y déplace dare-dare en hélicoptère pour la visiter. Pour compléter ce train de vie frénétique, ajoutons-y les deux bateaux Super-Cat achetés chacun un million de dollars. Il arrive aussi que Teodorin sombre dans une extravagance sans limites, qui, selon le rapport du Sénat américain, le conduit, au cours d’une soirée dans un bar, à débourser, pour deux verres de vin, 1734 euros !

Existence peu banale que celle d’Obiang. Du genre oisif. Écoutez ce que disait son ancienne assistante à Malibu, Suellen Everett, entendue au consulat français de Los Angeles dans le cadre de l’enquête judiciaire française : « Généralement, M.  Obiang après s’être levé le matin, prend son petit-déjeuner. Ensuite, il travaille avec moi sur les plans du jour, y compris les approbations pour la rénovation de la maison. Parfois, il part faire du shopping avec une petite amie, puis se prépare pour le dîner et me demande d’effectuer les réservations dans les restaurants. » Cette dame raconte également que sur un coup de tête, il pouvait acheter une voiture.

Teodorin est dingue de Michaël Jackson

Chez Obiang, l’argent ruisselle. L’homme est compulsif. Ceux qui l’ont côtoyé sont encore interloqués par la frénésie dont il fera preuve pour acheter, en 2010 et 2011, une foule d’objets ayant appartenu à Michaël Jackson. Le chanteur était son idole. Son dieu vivant.

Il a voulu récupérer tout ce qui lui a appartenu. À chaque enchère, qu’elles se déroulent à Macau, à Beverly Hills, il se précipite et rafle tout ce qu’il peut rafler. Mais sans jamais apparaître. C’est toujours un intermédiaire qui se trouve sur le devant de la scène. À chaque fois, des consignes fermes sont données par e-mail à la salle des ventes concernée. Ainsi, à Macao, le 8 octobre 2009, veille de la vente, nouvel appel anonyme : « Veuillez, s’il vous plaît, vous assurer que [Obiang Nguema] n’apparaisse nulle part. il doit être invisible. » Consigne reçue 5 sur 5. Ce jour-là, les factures sont adressées à un certain Amadeo Oluy, Malabo Guinée Équatoriale. Montant : 1 398 062  dollars. L’origine ? Un compte impossible à identifier. En décembre 2010, notre homme, envoûté par le génie de Jackson, porte des enchères dans une salle des ventes de Beverly Hills. L’intermédiaire est toujours là. Des centaines d’objets sont raflés.

275 000 dollars pour le fameux gant blanc de Michaël

L’addition est salée : 872 125  dollars, dont 275 000 pour le seul fameux gant blanc couvert de cristaux « Bad Tour ». Un mois plus tard, le 31 janvier 2011, troisième vente. Cette fois à Los Angeles. L’addition est identique à celle de Beverly Hills : 872 112 dollars… Réglés via une société qui n’a rien à voir avec l’art, puisqu’il s’agit d’Eloba Construccion SA. En juin 2011, l’enthousiasme pour l’icône ne fléchit pas : au cours d’une quatrième vente, un factotum, sollicité par Obiang, récidive. En tout, pour 379 700  dollars. Qui paie ? Amadeo Oluy, déjà cité, en tirant un chèque sur la banque American Business de Los Angeles. Un établissement qui ignore que le deus ex machina de tous ces paiements, montages et jongleries n’est autre que Teodorin Obiang, plus connu aux États-Unis sous le nom de Nguema. Au fait, c’est bien joli, de perpétuer le souvenir Michaël Jackson comme on le fait avec Elvis, de passer à la télévision des films évoquant son enfance, sa carrière… Oui, c’est bien joli. Le public aime avoir le sentiment que les héros ne meurent jamais. C’est vrai. Mais égrener la liste des objets propriété de la star la rend immortelle. Citons, parmi ces objets, ses innombrables chapeaux de scène (60 000 dollars chacun), plusieurs disques d’or (10 000 dollars), une chemise de scène dorée (40 000 dollars), des figurines grandeur nature (40 000 dollars), la perruque (60 000  euros), la célèbre veste militaire (25 000 dollars), etc. Valeur totale : 3 millions de dollars.

Malgré ces abus dénoncés dans le cadre du procès des biens mal acquis à PARIS devant le tribunal correctionnel ce qui lui a valu une peine de prison et de lourdes amendes avec sursis ainsi qu'à la confiscation effective de tous ses biens mobiliers et immobiliers, des procédures sont en cours aussi en SUISSE, tandis que le changement de régime politique et la volonté du nouveau chef de l'Etat de lutter contre la corruption qui a conduit LULA, un ami de la famille OGIANG en prison, ne doutons pas qu'à la suite de la saisie en douane d'une très importante somme d'argent en espèces ainsi que d'une collection de montres évaluée à 15 millions de francs vont permettre de lancer des enquêtes sur les biens mobiliers et immobiliers de la famille OBIANG au Brésil ainsi que des recherches sur les comptes bancaires qu'ils détiennent en leur nom ou celui de leur prête nom".

LA CORRUPTION DOIT CESSER EN GUINÉE ÉQUATORIALE, TROP C'EST TROP, VOILÀ 39 ANS QUE CELA DURE, EN CHASSANT LA CORRUPTION ON CHASSE PAR LA MEME OCCASION LA MISÈRE. UNE PAGE DOIT SE TOURNER EN VIDANT LES POCHES DE CEUX QUI SE SONT APPROPRIÉES SANS PARTAGE LES RICHESSES DU PAYS PROVENANT DE LA RENTE PÉTROLIÈRE.


source : http://www.atlantico.fr/decryptage/guinee-equatoriale-train-vie-fastueux-teodorin-obiang-michael-jackson-miami-shaquille-o-neal-pilleurs-afrique-gilles-gaetner-3548433.html#qbA3iCgT3PKmuyBK.99

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