BILAN DE CETTE 40ème ANNÉE DE DICTATURE : OBIANG NGUEMA MBASOGO DOIT PARTIR

Cette 40ème année de dictature en Guinée équatoriale a été catastrophique en terme d'image pour le pays et ses dirigeants, mais aussi pour le peuple de ce 3ème pays producteur de pétrole d' Afrique dont 70 pour cent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté entraînant ainsi le fait que 42% des enfants ne sont pas scolarisés l'école n'étant pas gratuite.

En raison de tout ce qui se passe en République de Guinée-équatoriale, cette année aurait dû être celle au cours de laquelle le dictateur assassin OBIANG NGUEMA MBASOGO qui dirige le pays d'une main de fer ensanglantée par le fait d'avoir assassiné 310 opposants qui avaient tenté de lui barrer la route pour se maintenir au pouvoir, devait quitter le fauteuil présidentiel sur lequel en tant que doyen d’âge des chefs d’état africains, il a été assis sans interruption depuis 40 longues années.

Trop, c’esr Trop et il est temps désormais qu'il parte pour permettre la mise en place d'un régime démocratique demandé par la Coalition CORED, reconnue par l'ONU et qui regroupe 19 partis politiques et associations représentant les 200.000 équato-guinéens qui ont fui la Guinée-équatoriale pour aller se réfugier à l'étranger afin d'avoir la vie sauve.

La Coalition CORED réclame sans succès depuis des années au dictateur OBIANG la tenue d'une table ronde réunissant tous les partis politiques, y compris ceux réfugiés à l'étranger afin de mettre en place un véritable régime démocratique en Guinée-équatoriale. Le refus du mandataire équato-guinéen qui s'est maintenu illégalement au pouvoir en violant la Loi Fondamentale (la Constitution) qu'il avait lui-même écrite et en mettant en place un système électoral permettant d'avoir plus de votants que d'inscrits pendant que le blocage de l'internet empêche toute vérification des résultats pendant le déroulement du scrutin, alors qu'il est possible pour une personne de voter pour 20 électeurs ou plus et que les scores qui dépassent les 90% comme celui des élections présidentielles, sénatoriales ou des députés ne sont pas crédibles et servent à masquer les turpitudes du pouvoir basées sur la triche électorale et le clientélisme.

En raison du dispositif basé sur la violation de la constitution mis en place par le dictateur pour se maintenir au pouvoir, nous ne pouvons pas rester insensibles à ce qui est un véritable coup d’état permanent pour permettre à OBIANG NGUEMA MBASOGO de rester coûte que coûte président de la république équato-guinéenne.

Comme vous le savez la situation est catastrophique, 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, il n’y a plus de médicaments dans les hôpitaux, l’école n’est toujours pas gratuite, les bourses sont de plus en plus rares et de moins en moins élevées, les pannes d’électricité en ville et dans les hôpitaux sont monnaie courante, l’eau potable n’arrive toujours pas sur l’évier de la cuisine de la ménagère, les logements sociaux sont réservés aux membres du parti au pouvoir, il n’y a plus d’avion régulier pour les liaisons avec l’étranger car la famille OBIANG réquisitionne ces avions pour des voyages privés leur permettant de prendre des vacances avec en prime des confiscations d'avions à l'étranger en raison de contentieux non réglés
 
Comme par hasard, c’est encore un membre de la famille OBIANG, le ministre des mines Gabriel MBEGA OBIANG LIMA qui tient les rennes de l’industrie du pétrole depuis plus de 20 ans, qui collectionne pour lui et sa famille et son clan les comptes bancaires dans le monde entier et qui a fait remplri deux containers d’argent destinés à SAO TAOMÉ, lieu ou se trouve la deuxième épouse du dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO, pendant que le peuple ne peut pas exporter la moindre devise pour aider leurs familles en utilisant western union.
 
Ce président et son fils, vice président anticonstitutionnel et par ailleurs ministre chargé de la défense et de la sécurité nationale, sont responsables avec leur famille et leur clan des disparitions et des assassinats devenus monnaie courante dans ce pays ou la peine de mort est en fait à la disposition du Président et de son clan ainsi qu'en font foi la liste des 310 personnes qui a considérablement augmentée depuis que nous l’avons publiée.

Les faits qui sont observés de l’étranger sur le comportement de la famille OBIANG et de son clan sont terribles : des montagnes d’argent sont dissimulées ici et là sur des comptes bancaires, des achats d’immeubles et de résidences, des véhicules, des bijoux, etc..., la fortune personnelle du seul président OBIANG a été évaluée à 600 millions de dollars, ce qui correspond depuis son arrivée au pouvoir à un gain de 15.000.000 de dollars par an, soit 1.300.000 $  par mois, soit 44.000 dollars par jour. Aucun dirigeant de la planète n’a pu gagner autant d’argent chaque jour, alors que la plupart de notre population est dans la misère quotidienne.
 

Les entreprises ne doivent plus accepter d’être rançonnées par le pouvoir en acceptant de continuer à être victime de la corruption, ainsi que nous avons pu le découvrir avec le cas de Roberto BERARDI et de quelques autres au Tribunal correctionnel de Paris, dans l'affaire des biens mal acquis par Teodoro OBIANG MANGUE.
 
Le peuple doit sortir de la misère par la redistribution aux populations de cet impôt révolutionnaire et anticonstitutionnel mis en place par le président OBIANG NGUEMA MBASOGO au profit de sa famille et de son clan.
 
Les observateurs internationaux ont pu remarquer et constater que le président OBIANG NGUEMA MBASOGO a consacré tous ses mandats aux infrastructures qui permettent le versement d'importantes commissions et a collectionner les biens mal acquis en ne faisant quasiment rien dans le domaine social, sauf à distribuer des miettes des recettes du pétrole dans des actions et distribution faites par la première dame dont le montant total ne représente quasiment rien par rapport aux robes, sacs, bijoux et immeubles à l’étranger qu’elle a acheté et collectionné depuis qu’elle est aux côtés du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO.
 
Il en est de même pour la distribution des jouets aux enfants, au moment même ou les familles n’ont pas de quoi manger... on nous fait croire que le fils Teodorin, OBIANG offre des jouets à la population alors que ces cadeaux aux enfants, sont en fait financés par l’Etat et non par le fils OBIANG comme il voudrait nous le faire croire... pendant que la population crie famine, on distribue des jouets aux enfants au lieu d’aider les familles... de qui se moque-t’on par des actions de ce genre ?
 
De même toujours par le fils Teodorin OBIANG, la distribution des toits en tôle pour remplacer les toits en nippas n’a servi pratiquement à rien en raison du fait qu’ils n’ont pas pu servir en raison de l’absence de moyens pour les mettre en place, le but réel et caché étant de faire travailler l’usine qui appartenait à Teodorin OBIANG et qui fabriquait les toits en tôle, lesquels faute d’avoir pu être installés par défaut par la population en raison de l’absence de moyens techniques et financiers pour les installer ont fini par être revendus aux pays voisins.
 
Les medias officiels Équato guinéens nous ont fait la démonstration qu’à longueur de journée on ne parle sur les deux télévisions, celle nationale et celle privée du fils OBIANG, que des mérites de cette famille corrompue, dont les médias officiels dissimulent tous les forfaits commis en encensant  nuit et jour cette famille OBIANG qui ruine le pays et est en train de le mener à sa perte, et dont la dernière illustration visuelle est celle de villes mortes dans lesquelles pratiquement aucune automobile ne peut rouler faute de carburant ou de la ville de BATA plongée dans l'obscurité faute d'électricité.
 
En ce qui concerne la légalisation des partis politiques en Guinée équatoriale, c’est un leurre destiné à tromper les organisations internationales, par la mise en place d’un système de triche électorale qui a pu être vérifié par le fait qu'il a été constaté que dans les bureaux il y avait plus de votants que d'inscrits...
 
Il faut avoir constamment à l'esprit que, le président OBIANG NGUEMA MBASOGO a violé la Loi Fondamentale autrement dit la Constitution en se présentant plus de deux fois aux élections présidentielles, raison pour laquelle l'opposition en exil ne peut pas le reconnaître comme président, Pour preuve, l’article 36, paragraphe 2 de la Constitution limite obligatoirement la possibilité pour un président de la république de se présenter aux élections présidentielles, en limitant l’exercice du pouvoir suprême à deux mandats consécutifs. Ce texte est très clair puisqu’il indique précisément « qu’après deux mandats il n’est plus possible de se présenter » .

 
Nous sommes donc en présence du cas concret de violation de la Constitution de la République de Guinée Équatoriale par le président OBIANG NGUEMA MBASOGO. Autrement dit, le président OBIANG NGUEMA MBASOGO ne peut en aucun cas revendiquer le titre de Président et son fils encore moins le poste de vice président.

 
Nous sommes en présence d’un dictateur qui essaie coûte que coûte de se maintenir au pouvoir, alors qu’il conduit son peuple à la misère en l’enfermant dans une dictature criminelle (310) qu’il est impossible de continuer à supporter à notre époque.
 
Chacun a droit désormais à pouvoir bénéficier de minimums sociaux, à la liberté d’opinion en ayant accès à l’information, et ce n’est pas en organisant la pénurie et le blocus du pays que l’on peut sortir le pays de la crise. En restant au pouvoir et en s’accrochant comme un singe aux branches qu’il ne veut pas quitter, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO prend le risque de laisser sa trace dans l’histoire comme étant celle d’un homme qui aura réussi à mener son peuple à la ruine.
 
Au jour d'aujourd'hui, la meilleure des choses à faire pour le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO et sa famille est de quitter le pouvoir afin d'éviter les bains de sang qu'entrainera inévitablement sa succession par son fils TEO qui a de multiples comptes à régler avec sa famille, ses oncles et ennemis qui sont dores et déjà menacés, OBIANG NGUEMA MBASOGO doit laisser la place à une véritable démocratie rassemblant tous les partis pour permettre la reconstruction politique économique et sociale de la Guinée-équatoriale dans le respect des droits de l’homme, la transparence, la lutte contre la corruption pour une meilleure redistribution des richesses, toutes choses pour lesquelles le peuple aspire désormais. Cette gestion du pays par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO et sa famille est catastrophique et montre leur incompétence a être au pouvoir, 
 
2018 sera donc une bonne année si OBIANG NGUEMA MBASOGO et sa famille quittent le pouvoir pour laisser la démocratie se mettre en place avec une véritable politique économique et sociale pour sortir du pays de la ruine et du cahos dans laquelle le peuple a été entraîné, car il faut maintenant mettre fin de toute urgence à la misère sociale des oubliés de ce régime qui représentent plus de 70% de la population.



EN ATTENDANT LE CHANGEMENT QUI NE MANQUERA PAS D'INTERVENIR, CAR COMME VOUS LE SAVEZ, LES DICTATEURS FORT HEUREUSEMENT NE SONT PAS ÉTERNELS, LA CORED SOUTIENT LE PEUPLE EQUATO-GUINÉEN ET CONTINUERA À FAIRE SAVOIR AU MONDE ENTIER CE QUI SE PASSE VRAIMENT EN GUINÉE ÉQUATORIALE.

A l'aube de la nouvelle année, la coalition CORED souhaite que le dictateur, sa famille et son clan quittent le pouvoir, afin de permettre le redressement économique qui ne pourra plus se faire avec le mandataire actuel, car la gestion du pays par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO et sa famille a été catastrophique et montre leur incompétence a être au pouvoir, les méfaits familiaux autour de la corruption ayant fait fuir tous les investisseurs.

 

 

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