OBIANG veut tenter de discréditer une fois de plus et sans succès la COALITION CORED

Le pouvoir équato-guinéen se sert de militants politiques endoctrinés et mal informés pour faire passer les messages du dictateur et tenter de discréditer la COALITION CORED, sous prétexte qu'elle serait manipulée alors que c'est l'inverse qui s'est produit.

C’est par des articles écrits par des officines haineuses financées avec l’argent public du peuple équato-guinéen que le pouvoir en place voudrait faire croire que la COALITION CORED qui regroupe 20 partis politiques et associations en exil aurait perdu toute autonomie juridique, économique et sociale et que son action en FRANCE serait le fait d'un conseiller qui aurait déposé les statuts de l'association, rédigerait des articles au lieu et place du Président de la COALITION CORED et aurait un rôle dans notre ONG reconnue par l'ONU.

C'est oublier le fait que la COALITION CORED dispose depuis le premier jour de sa création des conseils d'un cabinet d'avocats reconnus qui n'a pas besoin d'aide extérieure pour rédiger les statuts d'une association régulièrement déclarée à la Préfecture, dont le nom a été publié au JOURNAL OFFICIEL de la RÉPUBLIQUE FRANCAISE ce qui lui vaut une reconnaissance datée qui met à néant la création quelques années plus tard de la fausse CORED imaginée par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO pour entretenir la confusion avec un certain RAIMUNDO ELA NSANG qui ne pouvait pas savoir que le nom de la CORED avait été déposé à l'INSTITUT NATIONAL DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE (INPI) et que l'utilisation frauduleuse du nom de notre  Association tombe sous le coup du code pénal, une plainte étant en cours à son encontre à ce sujet.

J'affirme que contrairement à tout ce qui a pu être écrit, que les articles publiés par MEDIAPART le sont sous ma plume et ma signature en tant que Président de la COALITION CORED et je confirme ici, en tant que rédacteur des articles publiés dans MEDIAPART, que suite à la plainte déposée à mon encontre pour diffamation devant le Tribunal correctionnel de PARIS par le président OBIANG NGUEMA MBASOGO, j'ai obtenu sa condamnation à me payer la somme de 5.000 euros, les faits qualifiés de diffamation étant basés non pas sur des supputations de ma part, mais sur ce que l'on appelle des faits factuels donc avérés publiés dans la presse et qui ont été rapportés dans les articles que j'ai écrit n'en déplaise à ceux qui prétendent le contraire.

En ce qui concerne les biens mal acquis, il est vrai que nous aurions préféré que la justice équato-guinéenne fasse son travail, mais que peut-on attendre d'une justice dont l'ensemble de la magistrature a pu être dissoute par un simple décret présidentiel, le tout aggravé par le fait que l'on a emprisonné des magistrats et que l'un d'entre eux est même mort en prison... Par chance la Convention de MERIDA signée par la Guinée équatoriale n'a pas permis au pays d'échapper à la criminalité organisée visée également par le Traité de Rome, ce qui a permis la condamnation en FRANCE du fils OBIANG pour lequel la COALITION CORED était partie civile avec l'association SHERPA.

A ce sujet, la COALITION CORED regrette bien vivement que la république de guinée équatoriale n'ait pas ratifié son admission à la Cour pénale internationale (CPI) qui mène des enquêtes et, le cas échéant, juge les personnes accusées des crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale : génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crime d’agression, ce qui aurait été une occasion unique de sanctionner les crimes et délits commis jusqu'à ce jour.

Pour essayer de réduire l'efficacité de la COALITION CORED, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO a été jusqu'à faire enlever deux représentants des associations parties civiles dans le procès des biens mal acquis devant la Cour d'Appel de PARIS qui sont réfugiés politiques en Espagne et en Italie, en les attirant au TOGO sous prétexte de rencontres économiques pour les faire enlever et transporter directement en guinée équatoriale à la prison de Black Beach....

Le pouvoir en place voudrait faire croire que les opposants en exil sont des analphabètes incapables de parler plusieurs langues étrangères, de ne rien connaître à l'économie, aux sciences sociales, à l'économie, à la politique, à la vie associative, or c'est tout le contraire, c'est grâce à notre sortie du pays que nous sommes aussi sortis de l'ignorance dans laquelle le dictateur voulait nous enfermer pour mieux exploiter notre esprit et notre conscience avec par voie de conséquence l’incidence sur nos bulletins de vote par l'art de la manipulation.

Cet analphabétisme est maintenu par le fait que contrairement à ce qui est écrit dans la Loi Fondamentale qui est notre Constitution, l'enseignement primaire est gratuit, alors qu'en réalité il est payant, ce qui fait que plus de 40% des enfants ne sont pas scolarisés, ces faits ont été dénoncés par Human Rights Watch (HRW) et ce ne sont pas les dénégations des ambassadeurs qui prouveront le contraire, le fils OBIANG étant même venu soutenir à la tribune de l’ONU que l'éducation était gratuite dans notre pays, ce qui est une affirmation mensongère dans les faits.

De multiples tentatives engagées par la CORED pour organiser une véritable table ronde de dialogue pour mettre en place un véritable régime démocratique ont échouées, le président OBIANG ayant même osé affirmer en public devant ses militants que la CORED voulait organiser cette rencontre à GENÈVE pour l'assassiner...

Au jour d'aujourd'hui nous disposons grâce aux réseaux sociaux et à la multiplicité de nos informateurs qui sont dans le pays et à l'étranger et dont le nombre augmente de jour en jour de compte rendus avec photos, de vidéos, ainsi que des témoignages qui sont de plus en plus accablants pour le pouvoir en place.

Ces documents s'accumulent chaque jour et certains sont mis en ligne et ces textes sont publiés par tous ceux qui en ont assez de ce pouvoir tenu sans partage par la même personne, avec sa famille et son clan et qui pour accéder au pouvoir a fait assassiner son oncle, le président FRANCISCO MACIAS NGUEMA et a ensuite créé un faux multipartisme composé de partis politiques uniquement acquis à sa cause, en éradiquant l'opposition sur place, par la détention arbitraire, des séquestrations, des enlèvements, des disparitions, la torture et des assassinats.

Pour se maintenir au pouvoir, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO a fait fuir plus de 250.000 opposants qui sont partis se réfugier à l'étranger, en les privant du droit de vote, le dictateur a pu par ce système augmenté par la triche électorale due à des listes électorales qui ont permis d'accueillir dans certaines régions plus de votants que d'inscrits, sachant de surcroit qu'une seule et unique personne peut voter à lui tout seul par délégation pour une vingtaine ou plus d'électeurs...

C'est grâce à notre travail sans relâche que nous avons dénoncé le prix UNESCO-GUINÉE ÉQUATORIALE débarrassé du nom du dictateur et dont nous découvrons ensuite l'origine douteux du financement qui n'a toujours pas pu nous être expliqué et que nous considérons, faute d'avoir eu une explication comme un financement fruit de la corruption.

De même en ce qui concerne le premier recensement effectué des 310 personnes assassinées par le pouvoir pour permettre au dictateur de se maintenir au pouvoir, malgré les gesticulations présidentielles les faits sont avérés et les familles sont en droit d'obtenir réparation pour ces crimes qui les a privées d'un proche et des ressources financières à la suite de la disparition d'un être cher.

La torture est un crime contre l'humanité reconnu par le Secrétaire général de l'ONU, pour laquelle nous disposons de preuves continuelles, d'autant que ces tortures finissent par aboutir par le décès que l'on tente de cacher, de nier comme l'a fait encore récemment le président OBIANG interrogé par RFI et FRANCE 24 en donnant une explication selon laquelle le torturé serait mort à l'hôpital... sauf qu'en voyant ses blessures ont a tout compris !

Récemment encore des opposants ont été assassinés en prison pour leur extorquer des aveux. et permettre ainsi d'autres arrestations en chaîne pour continuer l'éradication physique des opposants dans le pays, dont il faut savoir que le seul et unique député de l'opposition a été mis en prison dès son élection et n'a jamais pu siéger pendant que ses militants étaient arrêtés, torturés et condamnés pour nombre d'entre eux à 40 années de prison...

Le fait par la Guinée équatoriale de vouloir faire croire que les tentatives de déstabilisation sont le fait de l'étranger est un nouveau leurre, on sait maintenant qu'OBIANG organise des assassinats programmés d'opposants à l'étranger dont j'ai d'ailleurs été victime par un attentat commis à mon encontre à LONDRES, le lendemain de la condamnation du dictateur OBIANG par le tribunal correctionnel de PARIS à me verser 5.000 euros... Par ailleurs, il parait invraisemblable que le soi-disant coup dernier faux-vrai coup d'État de décembre 2017 (14ème du nom) puisse avoir eu lieu sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré et que l'on ne retrouve aucune arme et pour mercenaires, des commerçants arrêtés par le seul fait d'être là dans la région, pendant que l’on accuse plusieurs pays, des magistrats et hommes politiques et des membres du parti présidentiel qui résident dans le pays ainsi que des étrangers qui n’ont pas mis les pieds dans le pays depuis de nombreuses années d’y avoir participé... tout cela n’est pas sérieux.

L’avant dernier soi-disant coup d'État précédent était de la même veine, pas un seul coup de feu tiré, les mercenaires ont été arrêtés dans un avion avant même d'arriver en guinée équatoriale et plusieurs années après on apprend devant le Tribunal de Paris, lors de sa comparution comme témoin du fils OBIANG dans l'affaire des biens mal acquis, que le mercenaire SIMON MANN manager du coup d'État travaillait toujours pour OBIANG en Angleterre  et que les accusations sur le financement qu'il avait indiquées étaient fausses selon la déclaration faite par lui dans un cabinet d'avocat à Londres...

Certes pour faire oublier tout cela le président OBIANG lance des invitations tout azimut avec tous les frais pris en charge, avec un programme de visite éblouissant de découverte des infrastructures pour montrer les 7 merveilles du monde de la guinée équatoriale qui possède 3 capitales qui lui ont permis de constituer en tant que Président de la compagnie pétrolière GEPETROL... un patrimoine personnel considérable (plus de 600 millions de $, d'après FORBES), en oubliant de montrer la réalité économique et sociale du pays, avec ses bidonvilles, les maisons récemment construites qui sont en ruines et désaffectées, l'absence d'électricité et d'eau potable pour la population, les soins de santé hors de portée financièrement pour les familles équato-guinéennes, la torture dans les commissariats et les prisons dont il faut savoir qu'en cas de visite, les prisonniers sont transférés dans les sous-sol du palais présidentiel et remplacés par des militants en bonne santé.

Une visite de l'armée de mercenaires recrutées par OBIANG parait nécessaire, de manière à comprendre les raisons qui font que l'armée équato-guinéenne n'a plus la place qui est la sienne et est reléguée au second plan ?

Nous souhaitons aux prochains visiteurs une bonne visite de la Guinée-équatoriale en restant à leur disposition pour leur montrer avec photos et films à l'appui, tout ce que les émissaires du dictateur auront oublié de leur montrer... sachant qu'à l'inverse de certains organes de presse que l'Ambassade a tenté de corrompre en leur versant plus de 500.000 euros pour écrire des articles élogieux, tous les moyens sont bons pour le pouvoir en place, pour essayer de corrompre ceux qui accepteront de participer à une fausse immersion dans le pays par des invitations pour un programme de visite destiné à faire oublier la face cachée de l'iceberg antidémocratique que les visiteurs auront sous leurs pieds lorsqu'ils fouleront le sol équato-guinéen, ces manœuvres que nous dénonçons ayant pour but de redorer le blason du dictateur qui dirige notre pays d’une main de fer devenue ensanglantée (310) par le désir de se maintenir coûte que coûte au pouvoir contre vents et marées, en tentant de faire revenir par de fausses promesses les investisseurs qui ont fuit le pays à cause de la corruption (exemple : le cas de ROBERTO BERARDI), et dont on sait qu’ils ne reviendront que lorsqu’un véritable régime démocratique sera mis en place avec la participation de l’opposition en exil afin que le retour des expatriés puisse relancer la vie économique du pays pour une meilleure utilisation de la rente pétrolière pour préparer sa substitution due à son épuisement par le renouveau économique à mettre en place pour permettre aujourd’hui comme demain un meilleur partage des richesses du pays.

En tant que Président de la Coalition CORED

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