OBIANG TENTE SANS SUCCÈS DES MANOEUVRES DE DIVERSION CONTRE LA CORED

Avec ses accusations multiples contre tous ceux qui dénoncent le régime dictatorial d'OBIANG NGUEMA MBASOGO, le dictateur qui dirige la guinée équatoriale sans partage depuis 39 ans avec une main de fer devenue ensanglantée s'écarte chaque jour davantage des règles de la démocratie.

Pendant longtemps, le dictateur assassin OBIANG NGUEMA MBASOGO a pu faire illusion en faisant oublier la tentative de coup d’état qui l’a porté au pouvoir en faisant assassiner son oncle le Président FRANCISCO MACIAS NGUEMA,  qui fut le premier Président de la République de la Guinée équatoriale, élu par le peuple équato-guinéen après l'Indépendance et qui porte son nom...

Il y a eu la belle époque, celle ou l’UNESCO au début de prise de pouvoir d’OBIANG a pu être bernée en apportant des aides qui malheureusement ne se sont pas traduites par des améliorations...

Belle époque pour OBIANG qui fut celle ou il était reçu à l’Élysée par le Président SARKOZY, puis reçu la même année lors de la Conférence générale de l’UNESCO pour proposer le prix UNESCO...

C’est à cette époque que le dictateur OBIANG, caché sous son masque de dictateur a proposé le retour de tous les opposants en exil pour venir participer à la reconstruction du pays en promettant une Loi d’amnistie qui serait immédiatement mise en place...

Et puis, patatras, quelques années après on apprend que cette loi d’amnistie était un piège pour faire revenir les opposants et leur proposer soit une adhésion au parti présidentiel, soit des difficultés croissantes telles que : la détention arbitraire, la dépossession de leurs biens, les pressions sur leurs familles, la torture et pour certains la mort suite aux tortures ou par ce qui est beaucoup plus sophistiqué avec l’utilisation de doses létales ...

Un premier recensement des personnes assassinées pour permettre au dictateur, à sa famille et à son clan de se maintenir au pouvoir a permis d'établir une première liste de 230 personnes auxquelles le dictateur a fait perdre la vie et qui sont morts en martyrs, puis cette liste a été portée à 310 personnes, un chiffre qui depuis ne fait qu’augmenter, d’autant que nous avons eu des informations sur des charniers qui existent et que le pouvoir en place s’efforce de camoufler par des travaux publics effectués sur ces endroits pour faire disparaître les traces de ces crimes en même temps que certains témoins comme on a pu l'apprendre récemment encore.

C’est à partir de là que l’opposition en exil s’est réunie autour du projet d’une coalition des associations et partis politiques en exil pour dénoncer ces crimes contre l’humanité, faire indemniser les victimes et demander la mise en place en guinée équatoriale d’une véritable démocratie, sachant que plus de 250.000 personnes ont du fuir le régime pour ne pas se faire spolier ou assassiner.

Est intervenue ensuite, l’instruction des plaintes pour « les biens mal acquis » qui nous a fait découvrir dans toute sa splendeur la corruption mise en place par la famille OBIANG, avec la saisie des véhicules du fils OBIANG, puis de la totalité des meubles et même de l’immeuble de l’avenue FOCH, transformé sans l'accord préalable du Quai d'Orsay en Ambassade pour tenter de faire échapper cette saisie à la justice des biens mal acquis.

Dès lors on apprend en plus que le prix UNESCO a été financé non pas par une fondation financée par le dictateur pour se faire acclamer pour sa générosité dans le domaine de la santé, mais par un chèque de 3 millions de dollars en provenance d’une banque et d’un compte exotique sur lesquels aucune explication n’a pu être donnée, ni par l’UNESCO, ni par la Guinée équatoriale...

A partir de ce constat, comme de nombreuses Organisations internationales, la Coalition CORED s'est opposée à la remise du Prix UNESCO-Guinée équatoriale, car il est inadmissible que ce prix soit maintenu dans un pays dans lequel les opposants meurent sans soins sous la torture et où l'état sanitaire de la population est déficient pour ne pas dire catastrophique. À quoi bon subventionner la recherche pour de nouveaux médicaments ou de nouvelles technologies si l'on ne peut pas se procurer, faute de ressources, les médicaments ou la technique de soins qui existent et auxquels la population n'a pas les moyens d'accéder.

Les articles publiés ici ou là, y compris par le biais de l’Ambassade ou d’achats d’espace dans la presse panafricaine ou internationale financés par le pouvoir ont fait l'éloge du pouvoir, avant que tous les crimes d’OBIANG soient révélés à la communauté internationale et que la corruption endémique qui sévit en guinée équatoriale ne soit confirmée par la justice avec les saisies avenue FOCH, les révélations sur la pratique de la torture et la découverte des assassinats, lesquels au fur et à mesure qu'il ont été révélés n’ont jamais entamée la volonté de la CORED de trouver une solution démocratique pour en finir avec la dictature familiale, raisons pour lesquelles des propositions de tables de dialogue ont été faites, auxquelles le dictateur n’a jamais donné suite, prétextant que la CORED avait choisi la ville de GENEVE ou devait se ternir la réunion pour le faire assassiner... alors que c’est lui qui par ses propositions de traquenard a attiré les opposants en exil avec une fausse loi d’amnistie pour les faire assassiner comme il a su le faire depuis son arrivée au pouvoir.

Pire dans le machiavélisme du personnage, il a profité de cette confusion pour créer une réunion de dialogue avec l’opposition... mais quelle opposition ? celle qu’il a fait mettre en prison ou celle en exil... bien entendu, aucune des deux, mais une opposition composée de partis qui lui sont dévolus... créés et financés par son entremise, mais tout cela ne trompe personne...

Aujourd’hui, par des gesticulations, le pouvoir en déroute en matière économique et sociale a réussi à faire fuir les investisseurs, le cas de ROBERTO BERARDI en est un exemple parmi d’autres, avec la mise en place du racket fiscal, la rétention de passeport des investisseurs pour leur faire signer des reconnaissances de dettes, les accusations de viol, toutes ces ruses ont été expérimentées et ont fait des victimes avec des témoignages qui sont maintenant connus des investisseurs.

La COALITION CORED composée de 20 partis politiques et associations en exil forme un bloc d’opposition incontournable et les allégations contre tous ceux qui dans la société civile sont présumés nous apporter une aide qu’elle soit financière ou morale sont inutiles, car notre Organisation n’est manipulée par aucun lobby ni par aucune personne et n’a de compte à rendre qu’à ses membres qui la soutiennent et non à des petits militants embrigadés qui essaient de mettre la discorde par des informations qui ne nous concernent pas et ne nous ferons pas dévier d’un millimètre de nos buts.

Ces « pseudos petits journalistes encartés au pouvoir de la dictature » et qui sont comme des mouches qui s'agitent autour du dictateur qui dirige le pays avec une main de fer ensanglantée essaient sans succès de faire diversion et de nous écarter de notre but qui est de permettre la mise en place d'une démocratie en guinée équatoriale pour mettre fin aux années diaboliques du dictateur OBIANG, et ils voudraient faire croire que notre centre de décision qui dispose des outils de communication structurés dans une agence et avec l’aide spontanée des réseaux sociaux qui nous apportent chaque jour des témoignages sur la dictature, la corruption et les crimes commis serait dépendant de tel ou tel personne, d’un lobby, d’une puissance étrangère, de financiers étrangers, d’ONG ou de personnalités, tout cela témoigne d’une absence de connaissance du fonctionnement de notre mouvement qui est soutenu dans l’ombre par une population silencieuse qui est en train de se réveiller en observant ce qui se passe en république de guinée équatoriale et en voyant ce qui se passe dans les pays voisins.

OBIANG n’est pas éternel, sa dictature non plus et il faudra bien qu’un jour tous les opposants en exil, puissent au nom du droit du sol venir voter ou voter là où il sont afin de pouvoir rentrer au pays lorsque les criminels et les assassins auront été démasqués et qu'ils pourront participer aux élections... Ce jour viendra, alors la démocratie pourra enfin s’installer en république de Guinée-équatoriale.

 

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