OBIANG FAIT FAIRE DES DÉCLARATIONS MENSONGÈRES À L'ONU

Pendant que le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO organise avec son ambassadeur une Conférence de presse dans une salle de réunion de l'ONU, au moment cette même Organisation dénonce la corruption généralisée en République de Guinée équatoriale.

C'est devant une salle clairsemée que cette tentative d'intoxication de la presse internationale a eu lieu le 15 août 2019, jour de l'Assomption, qui n'est pas celle d'OBIANG NGUEMA MBASOGO mais celle de sa dégringolade en matière de crédibilité, puisque le thème de la paix en Guinée équatoriale, qui avait servi de prétexte à cette réunion pour essayer de contrer le rapport présenté par Amnesty international dénonçant la situation particulièrement grave en Guinée équatoriale, notamment en matière de corruption généralisée, laquelle aurait été financée et dirigée par George Soros via son Organisation Open Society Foundation.

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La COALITION CORED, qui représente 20 Partis politiques et Associations d'opposition équatoguinéenne, tient, d'ores et déjà, à signaler que les accusations, particulièrement graves, relevées par AMNESTY INTERNATIONAL, sont en dessous de la vérité. La COALITION CORED se tient à la disposition de l'ONU, des Organisations internationales et des journalistes pour apporter les preuves que, pour dissimuler cette corruption et éviter tout contrôle, OBIANG a éradiqué par des, arrestations arbitraires, la torture, des enlèvements, des disparitions et des assassinats d'opposants dans le pays et même ceux en exil, afin de supprimer toute opposition à son Régime où qu'elle soit, pour éviter les dénonciations.

En réponses aux déclarations du délégué d'OBIANG faites à l'ONU par le représentant de la Guinée équatoriale, qui a réfuté les "accusations graves et, selon lui, erronées" d'Amnesty International dont un rapport a récemment critiqué la situation des droits de l'homme dans son pays . La COALITION CORED s'inscrit en faux contre cette déclaration.

M. Anatolio Ndong Mba, représentant de la dictature de la Guinée équatoriale à l'ONU et qui, fort heureusement, ne siège plus au Conseil de Sécurité de l'ONU, lieu privilégié de l'Organisation des Nations unies qui a servi à étouffer les crimes contre l'humanité commis au quotidien en Guinée équatoriale depuis 40 ans, lequel a réfuté à tort, et sans la moindre preuve, les "accusations graves et, selon lui, erronées" d'Amnesty International dont un rapport a récemment critiqué la situation des droits de l'homme dans son pays.

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Critiqué, le mot est faible... Quand il s'agit de la torture, qui est qualifiée par le Secrétaire général de l'ONU, comme étant particulièrement grave, puisqu'il a déclaré à plusieurs reprises qu'il fallait qualifier les actes de tortures de "CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ".

OBIANG CROIT QU'AVEC DE BEAUX DISCOURS FAITS AVEC L'APPUI DE SON MINISTRE DE LA DÉSINFORMATION PORTE -PAROLE DU GOUVERNEMENT, QUI N'EST PLUS CRÉDIBLE DEVANT LES ORGANISATION INTERNATIONALES, IL VA FAIRE OUBLIER QU'IL EST UN DICTATEUR QUI DIRIGE SON PAYS D'UNE MAIN DE FER ENSANGLANTÉE PAR L'ASSASSINAT DE 310 OPPOSANTS EN MANIPULANT LE PEUPLE ÉQUATO-GUINÉENS PAR DE FAUX COUPS D'ÉTATS, UNE VIOLATION PERMANENTE DE LA LOI FONDAMENTALE DU PAYS, LA TRICHE ÉLECTORALE, LES FAUSSES TABLES DE DIALOGUE, LE FAUX MULTIPARTISME, LES DISPARITIONS, KIDNAPPINGS, ARRESTATIONS ARBITRAIRES ET ASSASSINATS D'OPPOSANTS EN GUINÉE ÉQUATORIALE OU EN EXIL ET QUI A MIS EN PLACE UN SYSTÈME DE CORRUPTION GÉNÉRALISÉE, QUI A ABOUTI À SON ENRICHISSEMENT PERSONNEL ET À CELUI DE SA FAMILLE ET DE SON CLAN PENDANT QUE 80 POUR CENT DE LA POPULATION VIT EN DESSOUS DU SEUIL DE PAUVRETÉ.

Une fois de plus, la Guinée équatoriale prouve qu'elle est à côté des problèmes posés... 

OBIANG NGUEMA MBASOGO est déboussolé, déstabilisé par les graves accusations portées contre lui et n'a pour seul remède que d'accuser SOROS de financer des ONG, alors que l'on a découvert, grâce aux révélations de Miguel Oyono Ndong Mifumu, ambassadeur de la Guinée équatoriale en France faites dans sa presse aux ordres "que le grand public devait savoir qu'entre 1999 et 2005, OBIANG avait dépensé en contrats annuels de publicité du gouvernement équato-guinéen pur une seule revue (et on ne parle pas des autres)..., des montants dépassant les 500.000 euros par contrat...." on voit désormais ou passe l'argent du contribuable équato guinéen pour encenser le régime du dictateur OBIANG afin de lui permettre de se maintenir éternellement au pouvoir, pendant que 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté

LA COALITION CORED - qui n'a jamais reçu un centime ni de SOROS ni des pétroliers, comme le prétendent la presse d'OBIANG supervisée par Eugenio Nze Obian : TVGE, LAOTRAVOZ, ASODEGUE, LUC MICHEL et Cie, car, malgré toutes leurs gesticulations et cris, la Guinée équatoriale occupe la 171ème place dans le monde au palmarès de la liberté de la presse et il ne sert à rien de parler d'un complot international quand on voit le résultat accablant de la dictature d'OBIANG, dénoncée dans le monde entier.

Le dernier chiffre concernant l'indice mondial de la démocratie 2019, publié par "The Economist" des pays par indice de démocratie, place la Guinée équatoriale à la 161ème place dans le monde, sachant qu'il y a 167 pays recensés. La Guinée équatoriale est installée au fond de la classe sur le banc de l'infamie.

Malgré cela, poussé par OBIANG et son ministre de la désinformation, Anatolio Ndong Mba, porte-parole représentant le dictateur aux mains ensanglantées par la torture et les crimes contre l'humanité, les arrestations arbitraires, les procès politiques, les fausses tables de dialogue, la triche électorale, la corruption institutionnalisée, avait osé poser ses fesses au Conseil de Sécurité de l'ONU pendant que les complices du dictateur fouette, comme on a pu le voir dans des vidéos ou brûle avec des fers à repasser, comme en témoignent des photos et témoignages qui ont montrées, celles des opposants au Régime corrompu d'OBIANG.

Or voici, comble de la honte, le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO et Anatolio Ndong Mba viennent de recevoir le déshonneur public de leur vie ainsi que le ministre de la désinformation, M Eugenio Nze Obiang, porte-parole de la dictature dont les discours enfoncent un peu plus, à chaque fois, le pays dans la démonstration de la dictature insolente d'OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Ainsi, Anatolio Ndong Mba, qui a fait une Conférence de presse devant une douzaine de personnes à l'ONU, reçoit en pleine figure, au moment même où il ouvrait la bouche devant des journalistes et curieux médusés l'annonce que :"

L'ONU dénonce une "corruption généralisée" en Guinée équatoriale

En effet,  le Comité des droits de l'homme des Nations-Unies (HCDH) a, une nouvelle fois, fait part de ses préoccupations concernant la persistance d'une «corruption généralisée» en Guinée équatoriale, recommandant d'intensifier les efforts pour lutter contre les phénomènes tels que le blanchiment d'argent.

Selon Reuters, ce Comité a pris note de l'adoption de mesures de lutte contre la corruption, notamment la ratification de la Convention des Nations-Unies sur le sujet, la création de la Cour des Comptes et du Comité national de Coordination des Politiques de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme par la Guinée équatoriale, mais s'est inquiété de ce que "la corruption dans l'État reste répandue, en particulier parmi les Hauts responsables du Gouvernement" et que "les mesures préventives sont insuffisantes".

Les responsables du Comité de l'ONU ont souligné dans ce nouveau rapport que la Guinée équatoriale n'avait pas fourni d'informations concrètes sur d'éventuels procès et condamnations pour actes de corruption.

La position du Comité est reflétée dans les observations finales du premier examen complémentaire des progrès réalisés en Guinée équatoriale dans la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) auquel le pays avait adhéré en septembre 1987, mais n'avait jamais été soumis aux Nations-Unies, comme prévu dans le protocole.

L'examen complémentaire de la Guinée équatoriale, qui a lieu, pour la première fois, 32 ans après l'adhésion au pacte, en l'absence d'un rapport préparé par le pays lui-même, reposait sur un ensemble de réponses aux questions envoyées par l'ONU et de clarifications ultérieures à apporter à Genève, par une Délégation de ce pays.

Certes, le Comité a pris note des informations fournies par la Délégation de la Guinée équatoriale selon lesquelles une fraction des avantages tirés des industries extractives est investie dans les domaines sociaux, mais est préoccupé par les allégations de manque d'implication de la Société civile et de transparence dans la gestion des ressources naturelles, indique l’évaluation.

Les experts des Nations-Unies ont également exprimé des doutes sur la définition du terrorisme dans le droit national, estimant qu'elle pourrait s'appliquer « en raison de son caractère imprécis et ambigu » à un groupe particulier de personnes y compris la Société civile et les membres de partis politiques,  activités pacifiques entreprises dans le cadre de l'exercice du droit à la liberté d'expression, d'association ou de réunion.

Le procès, qui vient d'avoir lieu à BATA, en est une brillante démonstration.

Le Comité s'est également déclaré préoccupé par les "restrictions sévères" à la liberté d'expression, à l'exercice du contrôle des médias par des partis politiques proches du Gouvernement du Président Teodoro Obiang Nguema, le harcèlement de journalistes, la confiscation et le blocage de publications et des réseaux sociaux des opposants, toutes choses que le porte-parole du Gouvernement, ministère de la désinformation, continue de nier.

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Dans le même ordre d'idées, l'ONU indique des limites à la liberté de réunion pacifique et de manifestation, d'association et de participation aux affaires politiques.  «Malgré les informations fournies par le pays, le Comité reste préoccupé par les allégations d'intimidation, de harcèlement et de détention de candidats politiques de l'opposition », a déclaré l'ONU, notant les allégations du Gouvernement selon lesquelles il aurait « limité le pluralisme politique ».

Amnesty International (AI) a renforcé l'avertissement concernant les allégations de violation des droits humains dans le pays telles que la torture d'opposants, les arrestations arbitraires et les exécutions extrajudiciaires.  En avril dernier, le Chef d'Etat avait annoncé son intention de soumettre au Parlement une loi mettant fin à la peine de mort en Guinée équatoriale. Neuf hommes condamnés pour meurtre ont été exécutés en janvier 2014, 13 jours avant l'instauration d'un moratoire provisoire à propos de la peine de mort.

En réalité, la peine de mort est appliquée autrement et d'une façon beaucoup plus subtile et beaucoup plus discrète, sauf qu'elle est dénoncée, preuves à l'appui par les lanceurs d'alerte.

Comme d'habitude, les paroles et les écrits du dictateur n'ont aucune valeur, comme constater avec la faux décret d'Amnistie qu'il a signé et refusé d'honorer, ce qui le discrédite encore un peu plus vis-à-vis des investisseurs internationaux et met à néant toute sa politique d'attrait du pays pour les touristes, que les images de tortures qui circulent ne donnent aucune envie d'aller se frotter à la dictature et à tout ce que l'on montre sur les réseaux sociaux et par tout ce qui est dit dans la presse.

Selon Amnesty International, depuis que Teodoro Obiang Nguema a pris le pouvoir, les droits de l'homme en Guinée équatoriale ont connu un "déclin inquiétant" du fait de la torture, des exécutions extrajudiciaires, des arrestations arbitraires et du harcèlement de militants politiques, de défenseurs des droits de l'homme et de journalistes.  Des violations qui "ont été bien documentées par Amnesty International au fil des ans", souligne l'Organisation dans un communiqué de presse.

L’Organisation non-gouvernementale de défense des droits de l’homme note que « la police torture régulièrement les détenus pour des confessions » en dépit d’une loi en vigueur depuis novembre 2006 interdisant la torture et la CORED rappelle, à ce sujet, que le Secrétaire général de l'ONU a énoncé à plusieurs reprises que la torture était un crime contre l'humanité.

Il est temps d'ouvrir le procès d'OBIANG NGUEMA MBASOGO pour crimes contre l'humanité et de ses complices qui dissimulent leurs crimes, qu'il s'agisse du représentant à l'ONU comme du ministre de l'information ou des ambassadeurs qui cachent, dissimulent tous ces crimes commis par la dictature d'Obiang, ils doivent être jugés comme complices du Régime.

 

 

 

 

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