OBIANG A FAIT DÉMENTIR LA RÉALITÉ DE LA CONSTRUCTION DU MUR DE LA HONTE

Le ministre des Affaires étrangères d'OBIANG NGUEMA MBAOGO, M. Siméon Oyono Esono Angue, a dément la construction d’un mur à la frontière avec le Cameroun, alors que les preuves contraires sont accablantes.

Alors que l’existence d’un mur à la frontière Guinée équatoriale-Cameroun fait déjà des remous, le ministre des Relations étrangères équatoguinéen affirme qu’il n’en est rien.

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Le dernier démenti en date - au train où vont les choses, il va y en avoir tous les jours -, publié dans le site internet de la dictature LAOTRAVOZ que dirige d'une main de maître ensanglantée par les crimes contre l'humanité du Régime d'OBIANG 310, le ministre de la désinformation, de la radio, de la télévision, porte-parole du Gouvernement, j'en passe et des meilleures, ce qui fait beaucoup pour un seul homme qui, manifestement, n'arrive pas à maîtriser la situation, tellement que depuis qu'il ouvre la bouche, les coups pleuvent de toute part sur le Régime qui collectionne les dernières places dans tous les palmarès, sauf celui de l'enrichissement des dirigeants au pouvoir.

"La politique n'est que l'art du mensonge, l'art de se déguiser". écrivait en 1792 Marie-Jeanne Riccoboni, mais, aujourd'hui, les diplomates et ministres d'OBIANG qui appliquent ce principe oublient le proverbe : "Qui dit un mensonge en dit cent". 

La preuve vient de nous être apportée sur un plateau par le ministre des Relations étrangères équatoguinéen, SIMEON OYONO ANGUE, qui osé démentir la construction d'un mur à la frontière avec le CAMEROUN.

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On invite le ministre à regarder le reportage

http://www.cored.info/incidentfrontiere.m4v

qui contredit tout ce qu'il affirme avec solennité et pour lequel son ministre de la désinformation aurait dû lui montrer les images probantes et factuelles sur ce qui se passe à la frontière avant de partir au Cameroun pour être reçu en audience par le Premier ministre camerounais, Joseph Dion Nguté, afin qu'il ne s'embourbe pas dans les marécages du mensonge d'État, ce qui lui aurait permis, comme le dit le proverbe populaire, de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de l'ouvrir.

Le reportage-vidéo qui a été fait montre que l'armée camerounaise est sur les dents, Général et Sous-préfet en tête pour constater et inventorier les incursions et les premiers poteaux qui ont été plantés pour marquer les points de construction lesquels sont destinés à marquer l'emplacement du mur.

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Les relevés sur place, effectués par le Chef des forces armées camerounaises, est formel et il réplique par avance "qu'aucun centimètre du territoire camerounais ne sera cédé à qui que ce soit", pour entendre cela, l'officier général camerounais a été accueilli sur place et était accompagné d'un Général de division, Chef d'État major de l'armée de terre.

Écoutons ce que dit ce reportage fait sur le terrain et non pas dans les bureaux feutrés du ministre des Affaires étrangères équatoguinéen qui parle sans savoir, selon une technique habituelle des diplomates de notre pays, comme on vient de le voir et de l'entendre à l'ONU avec le discours absurde de l'ambassadeur Anatolio Ndong Mba, qui est sur place et qui n'a convaincu personne dans son démenti des informations, rapportées par AMNESTY INTERNATIONAL...

"Alerté par des populations et autorités administratives depuis quelques semaines, le Général de corps d’armée, Chef d’État-major des Forces armées camerounaise, est venu sur le chantier du mur, 

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il dit dans le film : « Ils sont montés, ils ont mis des jalons comme cela avec des... »

« Ces gens là ont implanté en sol camerounais, à 2 km de la frontière naturelle par des soldats équatoguinéens, frisent à la provocation ».
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On entend même Joseph HAPPY de NGUIAMBA, Sous-préfet de KYE-OSSI, dire : « Ils sont carrément dans le territoire camerounais..., dans la limite dite naturelle ».

Et le journaliste continue :

"À force de laisser faire, certains segments du territoire frontalier s’ouvre du Cameroun sur un linéaire de 70 km sont chevauchés par endroit. Le projet de construction par la Guinée équatoriale de son mur protecteur devrait revoir ses calculs arithmétiques ainsi que ses relevés topographiques car le Chef d’État-major des Forces armées informel : « Aucun centimètre du territoire camerounais ne sera cédé à qui que ce soit ».

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Dans la matinée, l’officier général en contrôle des opérationnel à la première région militaire interarmées est accueilli  :

- à la 11e brigade d’infanterie motorisée du Colonel Jean-Pierre BEBOURAKA, accompagné du Général de division, Chef d’État-major de l’Armée de terre et du Général de brigade, Directeur de la Coordination centrale de la gendarmerie nationale".

-  avec le Généra- gouverneur de la région du Sud puis au poste de commandement du 11ème BRIM avec des officiers supérieurs de la garnison"
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"On y voit des signes précurseurs qu’un seuil inadmissible a été désormais franchi à la frontière".

"L’heure n’est pas encore à la riposte, mais parés et non loin de là sont prêts à intervenir la 11ème BRIM, ces 11ème, 12ème et 13ème bataillons d’infanterie motorisés, le 11ème bataillon de commandement et de soutien et le 11e bataillon d’appui représentant des dispositifs Coups de poing".
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"En plus des missions régaliennes et de protection des grands projets structurants, ils sont prêts à repousser toutes attaques sporadiques ennemies, à assurer la protection des hommes et à veiller sur l’étanchéité des frontières".



"D’ailleurs, avec l’arrivée du Général et de Joseph HAPPY de NGUIAMBA, Sous-préfet, de KYE-OSSI, les femmes paysannes qui ont vu leurs plantations, partagées sur deux frontières, sont désormais rassurées".

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Après cela, il faut vraiment s'appeler LAOTRAVOZ et être sous les ordres du ministre de la désinformation, porte-parole du Gouvernement M. EUGENIO NZE OBIANG pour oser écrire et diffuser aux agences de presse le démenti suivant :

"Guinée Equatoriale/Cameroun : Siméon Oyono Esono Angue dément la construction d’un mur à la frontière avec le Cameroun.

En fait, pour ce ministre, c'est LE MUR DU SILENCE.

Alors que l’existence d’un mur à la frontière Guinée équatoriale-Cameroun fait déjà des remous, contre toute logique, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération équatoguinéenne, Siméon Oyono Esono Angue, nie l'évidence et affirme qu’il n’en est rien". 

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Mais, le plus grave est ailleurs, car cette incursion en terre étrangère et ce blocus à la circulation des biens et des personnes, tout cela s'est accompli en violation des Conventions et Traités internationaux ainsi qu’aux principes de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) dont la Guinée équatoriale clame sur tous les toits qu'elle est membre.

Tout cela démontre que les accords de circulation, signés par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO, ne sont que de belles paroles, que sa signature en bas d'un Traité, pas plus qu'au bas d'un décret d'amnistie présidentiel, d'un Accord et/ou au bas d'un contrat commercial/économique ne valent rien.

Avis aux investisseurs étrangers...

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